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Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République

photo frederic

Avant mes 22 ans, je parlais pas mal de politique, d’histoire et d’actualité économique avec mes parents. Le rituel du dîner (le 19/20 de France 3) était l’occasion de réagir et débattre avec mes parents dès mes 15 ans. Dans mon environnement familial et amical, des personnes étaient engagées concrètement dans des localités de l’Ouest (un maire sans étiquette et des conseillers municipaux d’une maire UDF).

2002 à 2006 : Chevènement. Pourquoi? Le seul à parler de nation, de République, des droits et des devoirs, rebelle de la cohabitation Jospin/Chirac. J’ai voté non au traité constitutionnel en 2005.

2007 : UDF de François Bayrou. Pourquoi? Opposant tenace à Sarkozy, homme du peuple enraciné et cultivé, opposant au pouvoir médiatique, plus modéré et moins brutal que Sarkozy, amitiés et proches ayant travaillé activement pour l’UDF dans l’Ouest.

Mi-2007 à 2008 : MPF de Philippe de Villiers. Pourquoi ? Son bilan en Vendée, sa volonté de faire un programme de patriotisme économique principalement, par mes amitiés militant(e)s du MPF, son aversion pour les bourgeois bohème. Son apparente opposition à l’Europe de Bruxelles et son opposition de l’entrée de la Turquie en Europe.

En approfondissant les raisons des délocalisations et du chômage (livres,vidéos,présence à des clubs de réflexion), j’y ai découvert les responsabilités de l’Union Européenne et de ses dirigeants. Je rajouterai que j’ai assisté aussi en 2008 à des réunions de l’UMP par curiosité et par opposition locale au pouvoir de l’omnipotent Jean Marc Ayrault à Nantes.

Glissement progressif vers DLR au cours des européennes 2009. Pourquoi ? De Villiers financé par un atlantiste milliardaire Decan Ganley. Prises de position et actes de Nicolas Dupont-Aignan (Hadopi, OTAN, contre cette Europe de Bruxelles, pour la sauvegarde de l’agriculture et de l’industrie en France, contre l’entrée de la Turquie, son départ de l’UMP, République des droits et devoirs comme chez Chevènement).

Ce parcours fait de débats, rencontres informelles et d’éducation politique et culturelle m’a donné de plus en plus envie de m’engager. Nicolas Dupont Aignan et le gaullisme représentent pour moi un  équilibre parfait entre mon vécu, mes convictions et ce que je veux faire pour relever le peuple français. Je rajouterai qu’ayant navigué dans le milieu associatif pendant quelques années, cela m’a permis de rencontrer des bénévoles formidables qui donnent envie de donner de son temps sans forcément exiger quelque chose en retour. Je suis pour le moment dans cet état d’esprit-là.

En tant que jeune résistant, il faut se tenir prêt car le moment viendra. Et je serai là. Nous serons là. Pour démontrer que la France est une idée d’avenir. Qu’être un jeune gaulliste est une fierté. Que notre combat est de dire des vérités, reprendre notre destin en main, ne pas se résigner, aller de l’avant. Que nous avons un programme, une vision de l’avenir. Que nous ne sommes pas un fan club d’un président ou des petits-fils de nostalgiques du général.

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One response to “Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République”

  1. Guillaume dit :

    Bonjour Frédéric,
    Beau parcours politique. Je me suis un peu identifié dans le sens où j’ai moi également pas mal “bourlingué” (MNR, UMP, MPF puis DLR) avant de trouver en NDA l’homme politique dans lequel je me retrouve le plus, au niveau des idées et des convictions.

    Amitiés gaullistes… et bretonnes ! ;o)

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