Le développement durable, OUI ! L’écologisme, NON !
Tout le monde est d’accord pour dire qu’un développement durable de notre planète est indispensable. Qu’on soit d’accord ou non avec la théorie du rôle de l’activité humaine dans le réchauffement climatique, il y a unanimité autour de la nécessité de trier et de recycler ses déchets, de ne pas gaspiller, d’économiser les énergies et d’aménager le territoire de façon durable.
Mais dans “développement durable”, il y a “durable”. Et pour être durable, un projet doit être la combinaison des facteurs environnemental, économique ET social.
L’aménagement du territoire, notamment de l’Ile-de-France, tel qu’il a été mené ces dernières années par les communes socialistes, communistes, écologistes et même certaines UMP, n’est malheureusement pas durable. La loi SRU, imposant des quotas de logements sociaux dans chaque commune, a été de façon générale (pas partout, heureusement !) très mal appliquée d’un point de vue “qualitatif”. Tout a été axé sur le “quantitatif”. Les logements sociaux ont été regroupés, le plus souvent à l’extérieur des bourgs, créant aujourd’hui des zones où la délinquence et la violence se sont installées et où le communautarisme est accentué. Certaines sont même devenues de véritables “zones de non-droit”. Cela se retrouve particulièrement dans les bastions communistes du 93. Cet aménagement du territoire “bâclé” ne rend heureux personne, ni les gens qui habitent à proximité de ces zones, ni les gens qui y vivent…
Il est nécessaire de proposer une vraie mixité sociale, quitte à réaliser moins de logements sociaux. On n’est pas obligé de faire du social en entassant les gens dans des tours en béton. On peut faire du social intelligemment, à travers le service aux personnes, en combinant en prime le respect de l’environnement et le bien-être des résidents. On peut très bien créer des activités “douces”, qui sont à la fois respectueuses de l’environnement, créatrices d’emploi et qui répondent à un réel besoin social, comme par exemple des foyers d’accueil pour personnes âgées. Faire du social en qualité, plutôt qu’en quantité…
En outre, l’idéologie écologiste prônée par les Verts, et plus globalement par leurs habituels alliés de gauche, n’est pas durable non plus. Elle n’a d’ailleurs plus rien à voir avec l’écologie, la science qui en est à l’origine. Le facteur environnemental n’est pas pris en compte dans sa globalité, et la dimension sociale et économique semble être oubliée… Sinon, comment expliquer cet entêtement dans la politique anti-voiture menée en région parisienne ? Partant du principe que “la voiture, c’est mal”, les investissements routiers sont sans cesse bloqués, accentuant les embouteillages… et créant de ce fait plus de pollution !!! Car comme chacun sait, une voiture moteur tournant à l’arrêt consomme nettement plus qu’en roulant à vitesse raisonnable. Sans compter le stress et l’énervement qui en découlent…
Quant au facteur économique, est-ce bien la peine de revenir dessus… ? La doctrine “bien-pensante” écologiste est à l’origine de cette incompréhensible taxe carbone, mise en place par un Gouvernement qui n’a pas le courage de rompre avec cette Pensée Unique. La taxe carbone revient à se tirer une balle dans le pied d’un point de vue économique ! Cela ne peut qu’encourager encore plus les délocalisations vers des pays qui, eux, ne respectent pas l’environnement ! Augmenter sans cesse les taxes existantes et créer de nouvelles taxes diverses et variées n’a jamais été durable. Il vaut mieux s’attacher aux racines d’un problème, plutôt que d’essayer de le compenser par des taxes…
Oui au développement durable ! Non à l’écologisme !


La fameuse mixité sociale qui serait la solution à tous les maux….j’y crois pas trop.
il ne dit pas cela, mais la mixité sociale est un levier à ne pas négliger.
La mixité sociale ne s’attaque pas aux vrais problèmes et dans la plupart des cas, cela reviendra a dilué les problèmes et non à les réduires réellement.
Bonjour Pierre,
Merci pour ton commentaire, cela me permet d’ajouter des précisions !
Mon article ne fait nullement l’apogée de la mixité sociale comme “solution à tous les maux” (sur ce point, je suis tout-à-fait d’accord avec vous), mais seulement comme une meilleure façon d’éviter les communautarismes et la création de “ghettos” (ça y est, je m’attends à des réactions suite à l’utilisation de ce terme…). Du reste, je parle bien de mixité sociale, et non seulement raciale.
Mais il est vrai que la mixité sociale ne peut fonctionner qu’à partir du moment où les étrangers intégrés sont minoritaires et épris d’une réelle volonté de s’intégrer, c’est-à-dire de s’approprier les moeurs et coutumes du pays d’accueil.
Tout à fait d’acc. avec cette analyse ! Rien à redire !
Les écologistes politiques se sont perdus en chemin… Il faut revenir aux fondamentaux de cette discipline SCIENTIFIQUE pour en mieux saisir son histoire, son essence, et ses enjeux, ce qui permettra ENSUITE d’en proposer une application moins fantaisiste et hasardeuse que celle qui tend à être “déclamée” à l’heure actuelle !