La réalité du clivage droite / gauche et Debout La République
Le clivage politique en France pris naissance suite à la Révolution et à l’institution des premiers fonctionnements démocratiques au sein de notre pays. Ce clivage a permis à la fois aux partis politiques de se positionner politiquement ainsi qu’aux citoyens afin de se repérer sur l’échiquier politique en fonction d’idées pour notre société.
Le clivage droite / gauche est une séparation politique qui a réellement existé et qui a permis le débat politique entre une droite et une gauche. Par contre depuis la conversion des partis institutionnels au libéralisme économique et à l’idée d’une Europe fédérale le clivage droite / gauche s’est effacé au profit d’un type de clivage politique qui peut être appelé « clivage des droites et des gauches ». De plus la place de l’Union européenne a fait naître un nouveau clivage qui s’articule autour des partis favorables à une Europe fédérale et des partis qui se positionnent contre toute idée européenne. Debout La République s’élève au-delà de ces deux types de clivages par des idées politiques et une volonté de rassemblement ce qui permet de dire que DLR n’est ni un parti de gauche ni un parti de droite mais le parti de la nation française.
Par un parcours rapide de l’histoire politique française, il est possible de montrer que le clivage droite / gauche a réellement existé et avait un réel intérêt. Cela a commencé lors de l’Assemblée Nationale Constituante de septembre 1789 lors du vote concernant les pouvoirs du roi, notamment son droit de veto et sur le nombre de chambres au parlement. A cet effet, les partisans de ce droit de veto du roi se placèrent à droite du président de séance et les opposants à ce droit de veto se regroupèrent à gauche du président. Suite à cela le clivage droite gauche / droite a évolué en fonction d’idées politiques et de valeurs. Il faut pour cela attendre les débuts de la IIIème République où la droite était principalement constituée de monarchistes même divisés en deux camps et la gauche représentait les républicains modérés ou radicaux. A la fin du XIXéme siècle la question cléricale était au centre du clivage politique : à gauche les partisans de la laïcité et à droite les partisans d’une place forte de la religion dans l’enseignement et la vie quotidienne. Suite à la première guerre mondiale, le clivage droite / gauche s’est concentré autour des questions économiques, avec à droite les partis politiques en faveur du capitalisme et pour certains, d’un nationalisme antisémite et la gauche comprenait les socialistes (qui l’étaient réellement) et les communistes. Pendant la période de la IIIème République la droite s’apparentait à certain conservatisme (qu’il soit religieux, monarchiste ou économique avec la pensée libérale) et la gauche à un certain progressisme (justice économique et sociale, changement des idées sociales et sociétales…).
Suite au deuxième conflit mondial, la démocratie et le modèle républicain sont intégrés dans la pensée des principaux partis politiques. Ainsi le clivage politique s’articule autour des idées économique, sociétale et le régime politique (parlementaire, présidentiel….) mais cette séparation politique s’est progressivement atténuée avec le virage libéral et pro-européen pris par les partis PS – UDF – RPR au début des années 1980. Ainsi la gauche se distingue essentiellement de la droite sur les questions sociétales (homosexualité, droit de vote des étrangers) et sur l’immigration.
A l’heure actuelle, il est possible de sortir de ce clivage gauche / droite tant le PS et l’UMP se ressemblent et il est plus utile de parler des gauches et des droites. En effet existent la gauche bourgeoise, libérale caractérisée par le PS, Europe écologie et la gauche révolutionnaire qui compte le NPA et LO; gauches au sein desquelles cherche sa place le Front de gauche. Les droites comportent quand à elles, une droite libérale et bourgeoise caractérisée par l’UMP est ses partis vassaux (gauche moderne, radicaux, DL, MPF, CPNT…) et une droite dite nationale qui compte le FN et marginalement le MNR.
Un autre clivage est né et met réellement fin à la réalité du clivage gauche / droite. La question européenne fait en effet s’opposer des partis en faveur d’une Europe fédérale et ceux qui souhaitent mettre fin à toute idée européenne. Les premiers comptent en autre parmi eux le PS, l’UMP et ses vassaux, le modem (qui tend à disparaître) et Europe écologie. Les seconds comptent à la fois le FN, le Front de gauche, le NPA et LO.
Face à cela notre mouvement présente une particularité très singulière. Debout La République représente bien là la pensée de Charles De Gaulle. Nous sommes en effet le seul parti politique qui se veut être le parti de la nation française, et qui ose présenter de réelles idées politiques qui dépassent ces clivages. Contrairement aux partis libéraux et embourgeoisés DLR est en faveur du rétablissement de services publics réellement publics, d’une réelle protection des travailleurs qui ne pénalise pas le progrès économique et contre cette europe supranationale fondée sur le diktat de Lisbonne et pour un arrêt de l’immigration massive. Par contre nous ne tombons pas dans la facilité des critiques infondées, et proposons une Europe des nations à la carte, la garantie d’une protection sociale efficace des citoyens français ainsi que d’allier conquêtes sociales et progrès économiques….
Ainsi nous démontrons que DLR n’est ni un parti de droite ni un parti de gauche mais le parti des françai(es) qui cherche à régler les problèmes de ceux-ci à la racine.
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Il est à la fois nécessaire et difficile de sortir du clivage Gauche droite.
Nécessaire tant ce système ne veut plus rien dire et qu’il est le symbole de la déchéance de notre pays et de la souffrance du peuple français.
Difficile car droite et gauche restent deux adjectifs que les français connaissent et maitrissent.
Dire que DLR est un parti ni de droite ni de gauche est, pour moi, une erreur car on ne peut se définir par ce qu’on est pas.
Je crois que DLR est un parti idéologiquement et humainement de droite et de gauche. Idéologiquement car nous brisons les barrières idéologiques qui interdissent de souscrire à telle ou telle idée au motif qu’elle ne vient pas de notre camps. Humainement car nous allons chercher la compétence là ou elle est sans s’occuper de la carte que la personne concernée a pu avoir.
Je ne pense que cela soit une erreur, car nous dennonçons sans cesse l’UMP et le PS et nous ne souhaitons pas tomber dans les extremes qui les bordent.
Dire que DLR n’est pas un parti de droite et de gauche correspond à notre idéologie et à notre volonté d’être le parti de la nation française.
Souvenez vous : “ni bonnet rouge, ni talon rouge, je suis national” NB.
Je peux bien comprendre la volonté du DLR a ne pas vouloir être “casé” à gauche ou à droite. Cependant, citer Napoléon Bonaparte pour illustrer cela est un bien mauvais choix : une droite autoritaire, pour ne pas dire que ce fut un régime monarchique ! Pour se faire, le chef de la Grande armée a dû tout de même manipuler la nation, ta citation en est d’ailleurs un très bel exemple !
Vous êtes un parti que je qualifierai plutôt de “National/Socialiste”, sans bien entendu aucune comparaison avec l’idéologie fascisme, mais le refus d’adhérer à une Europe fédérale est une bien triste erreur. Bien que je commence a en avoir assez de “l’extrême libéralisme”, qui règne en monarque sur notre planète, sortir de L’UE voudrait simplement dire se faire écraser par les empires modernes : empires du capitalisme. Or, la défense et la
et la pérennité de la nation sont les principales objectifs que doit se fixer un pouvoir en place. Il faut donc se battre, et non abandonner en se rétractant dans des idées malheureusement mortes depuis bien longtemps !
Se dire Gaulliste ,c’est un peu dire qu’on est de droite.
Etre contre l’immigration massive,c’est un peu etre de droite.
Etre contre la Turquie,c’est un peu etre de droite.
Etre pour la défense de la patrie,c’est un peu etre de droite.
Je pense que la DLR est un parti de droite.Différent de l’UMP car moins libéral,plus “service public” et plus protectionniste (osons le mot),
On pourrait dire que la DLR est une autre droite, plus modéré et plus censée.
Je crois aussi que ce serait une erreur de se placer au centre un peu à l’image du modem qui a raté complétement son pari.Les Francais ne sont pas prêts d’abandonner le bipartisme.Il faut juste prendre la place de l’ump , comme parti majoritaire.
Eh le bipartisme durera tant que les second tour existeront.Dommage que les régionales ne soit pas à la proportionelle.
Enfin je dis ça je dis rien lol.
Je me trompe peut-etre ,a vous de me convaincre.