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HADOPI : le grand gâchis

25 janvier 2012

L’information a fait les gros titres depuis jeudi dernier : Megaupload, l’un des sites les plus visités au monde, a été fermé par le FBI. Le grand public a ainsi pu découvrir le train de vie luxueux de Kim Dotcom, le patron de Megaupload au passé mouvementé. Mais comment ce site de téléchargement a pu connaitre un tel succès en France en si peu de temps ?

L’une des réponses à cette question s’appelle HADOPI, cette haute autorité chargée de rechercher les internautes qui partagent des œuvres culturelles afin de les sanctionner. Car HADOPI cible les échanges directs entre les utilisateurs (le Peer to Peer) mais n’a aucune influence sur les sites de téléchargement direct tels que Megaupload. De nombreux français se sont donc tournés vers cette solution, allant parfois jusqu’à payer 10€ par mois pour le service premium. HADOPI est ainsi devenue totalement inefficace, d’autant plus que le développement de l’offre légale prévu par le texte n’a jamais eu lieu.

Il est désormais temps de tourner la page HADOPI. La seule solution crédible aujourd’hui, c’est d’avoir le courage de mettre en place la licence globale, qui permettrait de financer tout le secteur en prélevant une cotisation sur les abonnements internet.

Internet donne accès à la quasi-totalité des œuvres culturelles numériques créées par l’humanité. C’est une chance inouïe pour l’éveil culturel de chacun et cela ne doit pas être considéré comme un outil foncièrement dangereux. La licence globale permettrait de laisser la liberté aux français de consulter ces œuvres sans avoir peur de se faire traquer et sanctionner. De plus, cela permettrait aux industries de compenser le manque à gagner et de continuer à financer cette filière si importante dans la vie des français.

Lors de son discours du 22 janvier 2012, Nicolas Dupont-Aignan a de nouveau affirmé son attachement à l’Internet libre, à la neutralité des réseaux et à la licence globale. Il est temps d’offrir aux français la possibilité d’exploiter le plein potentiel d’Internet et de relancer cette belle idée qu’est le Peer To Peer. Sans compter que le retour de ce modèle décentralisé donnerait enfin une bulle d’oxygène aux Fournisseurs d’Accès Internet qui doivent faire face à des saturations de réseau vers les sites les plus populaires, ce qui dégradent considérablement la qualité de leur service.

Avec la licence globale, nous pouvons offrir la richesse et la beauté de la création artistique mondiale à chaque internaute français, dans le respect des artistes et des métiers de la culture. Le Peer To Peer a été dénigré par nos gouvernants pendant des années, avec la licence globale, il est désormais temps de le réhabiliter !

Franck Boisgibault

DLJ 31

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Dominique de Villepin ou le candidat-plagiat de l’élection présidentielle

17 janvier 2012

Communiqué de presse

Lundi 16 janvier, Dominique de Villepin a annoncé son slogan de campagne lors d’un discours dénonçant une dette à laquelle il a pourtant participé. Certainement aveuglé par son combat pour une France sans Sarkozy, l’ancien premier ministre de la privatisation des autoroutes a annoncé vouloir se battre « pour une France Libre » et indépendante, en oubliant que ce slogan est d’ores et déjà utilisé par Nicolas Dupont-Aignan.
En effet, une semaine jour pour jour avant les joutes communicatives anti-Sarkozy de celui qui a privatisé cette réussite française qu’était EDF, Nicolas Dupont-Aignan avait annoncé, lors de ses vœux à la presse, être le candidat de la reprise du pouvoir par le peuple français « pour une France Libre ».
C’est pourquoi ce gaulliste de pâquerette, qui a signé tous les traités qui ont mis en place ce système mortifère pour nos industries et nos agriculteurs, devrait se rappeler que le Général de Gaulle a toujours défendu une « certaine idée de la France » au-dessus de la politique politicienne que Monsieur de Villepin semble défendre. Il devrait avoir compris que les français attendent autre chose qu’un rabatteur de l’UMP qui utilise la même stratégie de communication que Sarkozy en 2007. Ils souhaitent un homme digne et de convictions, et non un politicard souillé par les affaires qui plagie les autres candidats de la présidentielle.
C’est pourquoi « Debout Les Jeunes » demande à cet homme au charisme remarquable appartenant à cette classe politique européiste et mondialiste, qui ne comprend pas qu’il faut changer le cadre de l’exercice du pouvoir, de modifier son slogan et d’avoir la grandeur du gaulliste qu’il prétend être en s’excusant publiquement envers Nicolas Dupont-Aignan.
Car s’il souhaite être le « candidat-plagiat » de cette élection présidentielle, nous l’invitons à continuer sur cette voie et à nous demander de lui envoyer notre programme présidentiel. Au moins, il recevrait, à sa lecture, une leçon de gaullisme.

Repris dans les médias  : http://www.europe1.fr/Politique/Villepin-Dupont-Aignan-la-guerre-du-slogan-E1-907219/

Maxime Thiebaut

Secrétaire Général de Debout Les Jeunes

et Bruno Potier

Président de Debout Les Jeunes

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Hommage à Pierre Lefranc

17 janvier 2012

C’est presque sans bruit que Pierre Lefranc, l’un des derniers fidèles d’entre les fidèles du général de Gaulle, nous a quitté le 7 janvier dernier à l’hôpital du Val-de-Grâce. Infatigable défenseur de la vraie Croix de Lorraine, gardien de la flamme de l’héritage gaullien, il n’aura de cesse toute sa vie de garder vivante la parole et la mémoire du fondateur de la Vème République contre les récupérations faciles et dévoyées de nombreux hommes politiques. Il n’a que vingt ans comme bon nombre d’entre nous lorsqu’il décide courageusement avec mille autres de défiler le 11 novembre 1940 sur les Champs Elysées face aux troupes d’occupation allemandes, afin de laver l’affront du défilé allemand du 14 juin autant que d’honorer la mémoire des Poilus de la Grande Guerre et de soutenir la France Libre. Il est blessé au cours du défilé par une grenade puis arrêté par les nazis, mais fut par chance libéré six mois plus tard, ce qui lui permit de gagner la zone libre et de fonder le mouvement de Résistance Liberté. Avec audace et entêtement pour son jeune âge, il parvient à gagner Gibraltar et à rencontrer le général de Gaulle qui l’accueille sur ces mots : « Vous en avez mis, du temps, à venir ! Il nous reste beaucoup à faire ! » Son admiration et son dévouement pour l’action du Général n’en fut que renforcée.

Accompagnant à Londres avec une fidélité sans faille au chef de la France Libre, il fut parachuté en 1944 dans le maquis et participa à vingt-quatre ans à la libération de la France puis à la campagne d’Allemagne.

La guerre finie, il resta au côté du « plus illustre des Français » en participant à la création du RPF, comme lors de « la traversée du désert » jusqu’au retour à la tête de l’Etat du Général de Gaulle. Il aida avec efficacité et abnégation le chef de l’Etat gaullien aussi bien comme serviteur de l’Etat que comme directeur de la campagne présidentielle de 1965. C’est avec la même assurance Pierre Lefranc organisa avec d’autres fidèles la contre-manifestation du 30 mai qui assura le succès aux législatives des gaullistes après la crise de mai 68.

La disparition de celui qu’il admirait depuis ces jeunes années lui donna un nouveau rôle dans l’histoire du gaullisme : celui de fondateur -avec André Malraux- de l’Institut Charles de Gaulle. Pendant plus de vingt ans, il s’occupa corps et âme à cette noble tâche de garder intacte la pensée et l’action du Général, où il joignit le geste à la parole en écrivant des ouvrages de références sur le gaullisme.

Au milieu des années 1990, alors que retiré de la vie politique depuis longtemps, Pierre Lefranc reprend la parole pour dénoncer les errements de la présidence chiraquienne sur le passage au quinquennat et la reconnaissance de l’Etat de Vichy dans la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale, qui est une trahison de la pensée gaullienne qui avait déclaré nul et non avenu et inconstitutionnel l’Etat collaborationniste du maréchal Pétain. Sa dernière action politique d’ampleur fut sa participation à la victoire du « non » au référendum sur la constitution européenne aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

De sa vie, que devons nous retenir, nous autres jeunes en ce début de XXIème siècle? Une pensée forte sur la politique française, le respect inconditionnel du vote du peuple souverain, un véritable amour de la France et de l’indépendance nationale ainsi qu’un authentique esprit de rébellion et de capacité à dire non à la fatalité et aux fausses évidences de l’Histoire. Mais aussi une réelle force de conviction et de volonté devant l’adversité, car à la fin ce sont ceux qui ont tenu bon contre vents et marées qui triomphent !

Laurent Maisonnat

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L’UMP et le PS refusent le débat de fond !

12 janvier 2012

Communiqué de presse

Debout les Jeunes apprend non sans consternation l’officialisation du slogan de campagne de François Hollande pour l’élection présidentielle : « Le changement, c’est maintenant ». Cette annonce confirme en effet la stratégie du Parti Socialiste de jouer l’élection de son poulain en capitalisant sur le seul rejet de l’opinion à l’égard de Nicolas Sarkozy, fuyant donc les sujets de fond.

Il est vrai que le désastreux quinquennat de l’actuel président invite fortement à cette solution de facilité. Pendant 5 ans, Nicolas Sarkozy aura en effet été le président de l’agitation permanente et de l’abaissement de la dignité de la fonction présidentielle. Le candidat du « pouvoir d’achat » mais le président des riches ; le candidat de « l’Europe qui protège » mais le président du traité de Lisbonne ; le candidat du « plein emploi » mais le président du chômage record et des délocalisations.

C’est justement parce qu’il est désastreux que Nicolas Sarkozy doit être attaqué sur son bilan. Mais cette voie, le Parti Socialiste refuse de tout évidence de l’emprunter, parce que la vérité c’est que ce dernier n’a pas de projet clair, et un candidat hésitant, au profil centriste qui, parce qu’il ne veut mécontenter personne, mécontente tout le monde. Dernier exemple en date avec la polémique sur le quotient familial, annoncé supprimé, puis finalement modulé.

La seule chose que nous savons, c’est que François Hollande mènera en 2012 une « rigueur de gauche », c’est à dire aussi imbécile que celle de la droite, pour sauver l’euro des banquiers plutôt que l’emploi des français.

Oui, à lire l’annonce de ce slogan, comment ne pourrait-on pas donner plus de crédit encore aux propos tenus par Nicolas Dupont-Aignan à l’occasion de ses voeux : « « ni Nicolas Sarkozy, ni François Hollande, ne seront au second tour de la présidentielle ».

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Meeting de lancement de campagne de Nicolas Dupont-Aignan

10 janvier 2012

Chers Amis,

Ce matin Nicolas Dupont-Aignan a présenté ses voeux à la presse. Le début de la campagne présidentielle a été lancé par cet événement.

Néanmoins l’événement le plus important reste le meeting de lancement de campagne en date du Dimanche 22 janvier 2012 à partir de 14h au Théâtre du Gymnase Marie Bell, 38 boulevard Nouvelle – 75010 Paris (métro, station Bonne Nouvelle).

Nicolas Dupont-Aignan compte sur vous pour venir nombreux et pour le soutenir en ce début de campagne.

Nous vous demanderons de bien vouloir vous manifester auprès du centre national en envoyant un mail à courrier@debout-la-republique.fr – précisant ainsi votre nom et confirmant votre présence.

Il serait agréable pour le centre qui gère actuellement une quantité de travail conséquente de vous inscrire le plus rapidement possible (à savoir avant samedi 14 janvier).

Vous trouverez juste ci-dessous le carton d’invitation pour cet événement à ne pas louper.

Olivia Giorgio, Debout les jeunes

Carton d\’invitation pour le 22 Janvier

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Les billets d’une sortie de l’euro

9 janvier 2012

L’existence de la monnaie européenne est, ces temps-ci, quelque peu malmenée : les
divers plans de rigueur pour sauver l’édifice européen sont de moins en moins bien
acceptés, les rigidités d’une monnaie unique font diverger de plus en plus les économies
différentes des pays de la zone euro, tandis que devant l’accumulation de difficultés, toute
remise en cause ou moindre critique des institutions européennes semblent désormais
impossible pour les tenants du systèmes.
En ces temps troublés, il est important de préciser qu’un retour rapide aux monnaies
nationales est tout à fait envisageable. Notamment, en ce qui concerne la mise en
circulation de nouveaux billets.
La conception, la fabrication et la distribution de nouveaux billets prendra quelque temps ;
les estimations varient, en général, entre 6 mois et 1 an. Mais, pour accélérer la transition,
une des méthodes qui pourrait être employée est la surcharge (surimpression) des billets
actuels d’euro — c’est-à-dire l’ajout d’une mention (éventuellement avec une encre à
aspect variable
) indiquant une contre-valeur en franc et permettant donc d’avoir des
billets libellés en franc.
Cette méthode de surcharge a déjà été utilisée, avec succès, à la fin des années 1950 lors
du passage de l’ancien au nouveau franc.
Les images étant souvent plus explicites que les mots, voilà à quoi pourrait ressembler un
billet de transition € → Frf :

François Lahogue

DLJ Paris

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Voeux de Debout Les Jeunes

1 janvier 2012

Bruno Potier et le Bureau National de Debout Les Jeunes vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2012, que cette année soit pleine de
réussite, de bonheur et de santé pour vous et votre famille !

Merci à tous pour votre engagement !

Et nous vous donnons rendez vous en 2012, pour faire gagner nos idées, pour rendre au Peuple Français sa Liberté et porter Nicolas Dupont-Aignan à la Présidence de la République Française !

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Offre de stage dans l’équipe de la campagne présidentielle de Nicolas Dupont Aignan

21 décembre 2011

Chers amis,

L’élection présidentielle approchant à grands pas et le travail se faisant croissant, Nicolas Dupont-Aignan désire agrandir son équipe de campagne en embauchant des stagiaires pour une durée de trois mois minimum à compter du 10 janvier 2012.

C’est tout naturellement qu’il a pensé aux membres de Debout les jeunes.

A travers ce stage conventionné, vous seriez au coeur de l’élection présidentielle.

Le poste consisterait principalement à organiser les prochains événements et déplacements dans le cadre de la campagne présidentielle.

Vous travailleriez au quotidien au sein de l’équipe de campagne et directement auprès de Nicolas Dupont-Aignan.

Pour cela, un certain profil est recherché à savoir :
- Etre autonome et savoir prendre des initiatives
- Etre travailleur
- Etre réactif
- Savoir s’adapter et “rebondir” – savoir modifier rapidement l’organisation initiale si besoin est
- Pouvoir se rendre quotidiennenement à la permanence (Yerres, Essonne)
- Avoir niveau Bac +3, idéalement si vous êtes en année de césure.

NB : Il serait possible de faire une convention tripartite.

Si cette offre de stage vous intéresse, envoyez votre candidature à Laurent Fouco, Délégué Général de Debout la République : lfouco@gmail.com .

En espérant que nombreux sont ceux qui voudront et pourront participer à cette aventure ” NDA2012 “.
Nicolas Dupont-Aignan serait heureux de pouvoir travailler avec vous.

Olivia Giorgio, Debout les Jeunes

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Le candidat Hollande sait-il au moins où il veut aller ?

21 décembre 2011

L’actualité est en train de nous démontrer jour après jour que la fausse espérance en F. Hollande, qui a remplacé au pied levé DSK en tant qu’idole des médias, est en train de faire pschitt. En effet, le candidat socialiste nous prouve tous les jours qu’il n’a aucune vision pour la France tiraillé entre le projet irréaliste du Parti Socialiste, l’accord suicidaire avec les Verts et la volonté de ne fâcher personne pour maintenir son avance dans les sondages.

Ce cocktail donne une série de cafouillage en série sur presque tous les sujets : nucléaire, droit de véto à l’ONU, retraites, financement des propositions du programme PS, engagement de l’accord PS-Verts, renégociation des traités…Comme en 2007, c’est le flou total qui est en train de se dégager de la campagne de F. Hollande, sans parler des batailles internes pour les législatives qui sont en train de faire rage entre les apparatchiks des partis de gauche.

Mais contrairement à ceux qui y voient de simples cafouillages, Debout les Jeunes croit que tous ces égarement sont des symboles. Symbole de cette gauche sans projet ni vision pour la France, qui espère que le pouvoir lui retombera dans les mains en 2012 par le miracle de l’alternance. Symbole de ce candidat, ex-champion de la synthèse au PS, qui ne veut rien dire pour ne froisser personne et ne pas perdre son avance dans les sondages.

En fait, plus la campagne avance, plus les français se rendent compte que le PS n’a rien à offrir de différent de N. Sarkozy si ce n’est de « donner du sens à la rigueur ». Petit à petit, les français voient bien que Sarkozy et Hollande leur promettent la même politique pour l’après-2012 alors qu’il faut une véritable alternative à cette politique qui nous mène dans le mur depuis 30 ans. En 2012, DLJ invite les Français a apporter leurs suffrages à Nicolas Dupont-Aignan, le seul qui a dénoncé avec constance cette politique d’intégration européenne mortifère et qui propose désormais un cap économique clair avec le protectionnisme intelligent et la sortie coordonnée de l’Euro pour en faire une monnaie commune.

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La politique étrangère Gaullienne : Une stratégie pour la France.

14 décembre 2011

Conférence organisée par la Fédération DLJ du Rhône.

DLJ Rhône a invité comme conférencier, Mr. Gilles THEVENON, (Maître-assistant à l’Université catholique de Lyon, et chargé d’enseignement à Sciences Po) à Lyon, cette conférence ayant pour thème la politique étrangère Gaullienne.

Bon visionnage à tous et n’hésitez pas à la diffuser !

http://www.dailymotion.com/videoxmwwx9 Publier sur Facebook

Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle ?!

13 décembre 2011

C’est une surprise car lui qui devait normalement renoncer se lance finalement avec le même programme politique que Sarkozy, Hollande, Morin et Bayrou.

Prônant une « certaine idée de la France », cet homme respectable ne tire pas les conséquences du constat qu’il fait. Il a en effet signé tous les traités qui ont mis en place ce système qui ruine notre pays et qui tue également nos agriculteurs. Il appartient à cette classe politique européiste et mondialiste qui ne comprend pas qu’il faut changer le cadre de l’exercice du pouvoir, c’est-à-dire le rendre au peuple français.

Donc rien ne le distingue des autres candidats si ce n’est son charisme et bien entendu le bilan de son mandat de 1er ministre. Lui qui se dit « gaulliste social » a contribué à la privatisation des autoroutes, ces nouvelles entreprises qui rackettent les usagers de la route et fait perdre de l’argent à l’État, a privatisé cette réussite française qu’était EDF, a instauré le bouclier fiscal en 2006 ( à l’époque 60% du revenu ), a supprimé le Commissariat général au plan mis en place par le Général de Gaulle lui même en 1946, à propos, Nicolas Dupont Aignan se propose de définir une vision de long terme du développement économique de notre pays.

Alors, quel est donc l’objectif de Dominique de Villepin ?

Quoi qu’il en soit, le ministre du CPE s’ajoute à une pelleté de candidats qui ont tous échoués depuis trente ans et dont les français ne veulent plus. Une pelleté de Sarkozy, Morin, Hollande, Bayrou, Villepin, qui ferait mieux d’organiser une primaire entre eux s’ils ne veulent pas voir leurs voix divisées.

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Greenpeace/Centrale Nucléaire : le système de privatisation s’effondre.

8 décembre 2011

Communiqué de presse

Il fallait une action forte pour démontrer que la sécurité n’était pas réellement assurée dans les centrales françaises. L’action controversée de Greenpeace a – quoi qu’on puisse en penser – mis en lumière une des failles de la gestion des risques énergétiques dans notre pays.

Notre principal souci est la privatisation de ce secteur à haut risque. En libéralisant de nombreux secteurs publics, l’Etat perd ainsi la main sur la sécurité des lieux, ce qui n’augure rien de bon pour l’avenir. C’est pourquoi, nous n’approuvons pas cette libéralisation qui a atteint son apogée avec la loi NOME.

Le gouvernement, plutôt que de défendre bec et ongles la filière conformément au diktat de Bruxelles, ferait mieux de soumettre par référendum au peuple français la question du nucléaire, afin de décider si la libéralisation doit être poursuivie ou si nous devons au contraire le confier de nouveau à un secteur public qui disposerait de l’ensemble des moyens nécessaires à une sécurisation et une efficacité maximale des sites.

L’intérêt général ne peut être servi de manière satisfaisante – particulièrement dans un secteur aussi sensible que le nucléaire – que par des entreprises ayant vocation à le servir, et non prioritairement à engranger des bénéfices. Depuis l’ouverture du capital d’EDF, de nombreux salariés et syndicats s’inquiètent de la multiplication des sous-traitants en matière de maintenance pour réduire les coûts.

Nicolas Dupont-Aignan proposera donc aux français un référendum sur la libéralisation du nucléaire dans le cadre de son projet pour l’élection présidentielle de 2012, ainsi que l’organisation d’Etats Généraux de l’Avenir Energétique pour orienter notre avenir énergétique à long terme en prenant en considération quatre facteurs : le prix, l’indépendance, la sûreté et l’impact sur l’environnement.

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Discours de Toulon : l’esprit de démission

5 décembre 2011

Le Président de la République est en campagne. Cela s’est ressenti dans son discours et dans l’ambiance d’une salle où furent amassés de nombreux militants. Malheureusement, nos compatriotes n’ont pas besoin de ces scènes propagandistes, déconnectées de la réalité économique et sociale de notre pays.

En effet, Nicolas Sarkozy s’est attaqué « aux ravages de la mondialisation », ravages qu’il provoque avec son gouvernement en souhaitant le maintien irrévocable de la zone euro, contre l’avenir des pays et de leurs peuples comme la Grèce, et la lutte illogique pour maintenir un triple A, visé par les agences de notations, via un plan de rigueur destructeur.

Rappelons que Nicolas Sarkozy, qui a critiqué pendant ce discours, le libre-échange sans règle pourtant instauré par le dernier traité, a fait campagne en 2005 pour le Oui à la Constitution européenne. Malgré le « Non » victorieux, il s’est battu pour la ratification de celle-ci avec l’aide de la gauche après son élection !

De plus, l’UMP prend les français pour des idiots. Il faudrait selon le Président de la République « répondre à la crise par le travail, par l’effort ». Bien entendu, c’est plus simple de faire travailler les citoyens et de ne pas taxer les chambres de luxe. Il est également très simple d’aller à l’encontre d’un amendement visant la réduction des indemnités parlementaires. Travailler plus pour gagner moins. Par ailleurs, il a insisté pour bloquer l’immigration afin qu’elle ne déstabilise pas notre cohésion nationale. Il est fort désagréable que les immigrés soient pris pour compte lors des élections nationales alors qu’une politique raisonnable du contrôle des frontières et d’intégration par l’assimilation, auraient suffi comme le souhaite Nicolas Dupont-Aignan.

Enfin, il nous parait encore plus absurde la proposition d’un ultra-fédéralisme européen ***. En s’extasiant d’une refondation de l’Europe par sa proposition de rédaction d’un nouveau traité, le Président de la République oublie que les traités existants nous ont conduits à la situation désastreuse que l’on connait aujourd’hui. Le libre-échange déloyal, la politique monétaire d’une monnaie unique trop chère plombent les Etats membres de l’Union Européenne. La souveraineté des peuples est la condition sine qua non pour qu’une Europe forte se dresse face aux géants que sont les Etats-Unis ou la Chine.

C’est pourquoi Debout les Jeunes souhaite rappeler que notre Président, Nicolas Dupont-Aignan, a proposé des solutions simples et concrètes pour les élections présidentielles de 2012 et porteuses d’espoir comme la fin de la monnaie unique pour relocaliser les emplois, la refondation d’une Europe des coopérations qui permettraient de protéger le progrès social et faire revivre le vouloir vivre ensemble.

*** http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2011/12/01/m-sarkozy-veut-concilier-europe-et-souverainete_1611808_1581613.html : un proche du président affirme que l’idée est de faire accepter des abandons de souveraineté au profit de l’Europe, en mettant un peu de talc national !


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Sécurité : Guéant et l’UMP oublient-ils qu’ils sont en charge depuis presque 10 ans

1 décembre 2011

Alors que les faits divers s’enchaînent de manière terrifiante, le ministre de l’Intérieur et l’UMP fourmillent de mille projets pour lutter contre l’insécurité : réforme de la justice des mineurs, peine planchers, création de places de prison, fin des réductions de peine, renforcement des centres fermés…Pourquoi n’ont-ils pas fait tout cela plutôt ? Pourquoi attendre après 2012 pour mettre en place les réformes nécessaires pour lutter contre ce fléau de l’insécurité ?

Pourquoi ? Parce qu’en réalité, l’UMP a passé le quinquennat à faire l’opposé de ce pourquoi N. Sarkozy avait été élu et de ce qu’ils proposent pour 2012. En effet, c’est le gouvernement qui, en 2009, est allé chercher les députés PS pour faire passer la loi qui dispense de peines les condamnés à deux ans de prison ou moins et qui renforce les réductions de peine automatiques. C’est également le gouvernement qui a affaibli les forces de sécurité de notre pays en supprimant plus de 10 000 postes préoccupé seulement par les économies budgétaires. C’est également le gouvernement qui a laissé s’installer le gouvernement des juges et des experts en tout genre qui amène à toujours plus de laxisme, de compréhension et de droits pour les coupables au détriment des victimes et de la nécessaire protection de la société. Sans parler de tous les sujets où le gouvernement qui avait toutes les manettes n’a rien fait.

En fait, le bilan de l’UMP comme chaque français le sent et le voit est catastrophique. La Cour des Comptes l’a bien montrée dans son rapport de cet été avec des chiffres en trompe-l’œil et surtout une explosion des violences aux personnes. En réalité, le gouvernement parle beaucoup, l’UMP gesticule, le président montre ses muscles mais personne n’agit pas. Et au bout de 10 ans de gestion UMP et 5 ans de PS, ce sont les français qui sont obligés de subir les conséquences d’un système de sécurité et de justice en faillite.

Pour parler du PS, nous découvrons avec effarement que leur vision de la sécurité n’a pas bougé d’un iota et c’est même aggravé sous l’influence d’EELV. L’accord PS-EELV est très clair, ils veulent commencer par « abrogerons les lois (…) sur les peines planchers et la rétention de sûreté » car l’« efficacité des sanctions ne rime pas avec tout-répression ». Ils proposent également de développer « l’application de sanctions diversifiées contre le recours systématique à l’emprisonnement qui est devenu un des principaux facteurs de récidive » avec bien entendu « l’humanisation des conditions de vie dans les prisons et l’accompagnement à la réinsertion ». Pour conclure, ils proposent de limiter les contrôles de police par « un système d’attestations remises par les policiers lors des contrôles d’identité », « une réforme de la garde à vue sera lancée ».

En 2012, Debout les Jeunes soutiendra donc Nicolas Dupont-Aignan et ses propositions fermes et de bon sens pour lutter contre l’insécurité et refaire de la Justice un instrument de protection des citoyens et de la société. Il faudra commencer par redonner à la police comme à la justice des moyens corrects pour assumer leurs missions qui devront être recentré sur la lutte contre la criminalité et les violences, appliqu

er les peines de prisons en supprimant les remises de peine automatiques et en créant 20 000 places de prisons supplémentaires, restaurer la double peine pour les étrangers condamnés à de la prison pour les délits graves, notamment les trafiquants de drogue.

En 2012, nous voulons des actes, nous voulons Nicolas Dupont-Aignan.

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Les futurs abandons de souveraineté et la fuite en avant fédéraliste des Verts et du PS

28 novembre 2011

Communiqué de presse

En proposant de donner un siège européen à l’ONU, le Parti Socialiste et les Verts s’entêtent dans leur rêve (ou plutôt cauchemar) fédéraliste qui voit la déconstruction de l’Etat, le transfert de ces compétences et les moyens d’exercer le pouvoir à des institutions qui n’ont aucune légitimité. Faut-il leur rappeler que l’ONU est l’Organisation des Nations Unies et que l’Europe n’a jamais été une Nation ?

Faut-il leur rappeler aussi que les pays européens ont tous des positions diplomatiques différentes et donc qu’un siège européen sera le chemin le plus court vers l’impuissance ? Nous avons déjà l’exemple des négociations commerciales où la Commission Européenne négocie pour tous les Etats membres. Depuis 20 ans, nous perdons sur tous les tableaux dans les négociations commerciales et notre continent est le moins bien protégé, avec pour conséquence, le libre-échange déloyal et les délocalisations.

Ainsi, alors que notre continent souffre d’une grave crise de l’Euro due à un rêve fédéraliste qui se heurte à la réalité, le PS et les Verts veulent continuer dans cette logique fédéraliste avec encore plus d’abandon de souveraineté de la France à la Commission Européenne. Comme si les problèmes des pertes de souverainetés précédentes (monnaie, commerce, droit et justice, frontières et immigration…) n’étaient pas si flagrantes et n’amenait pas à reconsidérer cette construction européenne qui s’est faite contre les Nations et qui désormais se fait contre les peuples et contre la démocratie.

Cette proposition associée à l’abandon du droit de veto de notre pays qui est, faut-il le rappeler, notre meilleure arme dans la diplomatie actuelle, montre bien que ces deux partis de gauche sont en train d’abandonner toute politique d’indépendance de la France, toute souveraineté nationale au profit d’une chimère européenne.

Avec de telles propositions, on peut légitimement se demander pourquoi F. Hollande et E. Joly sont candidats à l’élection présidentielle, si ce n’est pour devenir des gouverneurs de province de l’Union Européenne qui vont prendre leurs ordres à Bruxelles, comme M. Monti ou L. Papadémos leur ont montré la voie en Italie et en Grèce…

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