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320 candidats gaullistes sociaux “Debout La République” aux législatives !

21 mai 2012

Nous aurons donc 320 candidats gaullistes sociaux et républicains Debout La République aux élections législatives de juin prochain.

Des femmes et des hommes courageux porteront les couleurs de Debout La République dans toute la France. Parmi eux, de nombreux jeunes de Debout La République iront se frotter aux suffrages de nos électeurs afin de poursuivre le combat entamé à l’élection présidentielle par Nicolas Dupont-Aignan, qui a recueilli plus de 650 000 voix.

L’UMP a décidé d’investir un candidat contre Nicolas Dupont-Aignan dans sa circonscription, et bien, nous les en remercions, nous gagnerons par nos propres moyens et plus personne ne pourra venir nous dire que nous sommes les sous marins de çi, les suppôts de cela.

Nous vous présenterons au cours de ce mois plusieurs jeunes qui se présentent aux élections législatives car c’est avec la jeunesse que nous rebâtirons notre pays, la crise est loin d’être terminée, la zone euro est plus fragile que jamais, nos entreprises délocalisent de plus en plus, les banques ne prêtent plus aux PME, nous assistons à un détricotage de nos acquis sociaux hérités du Conseil National de la résistance, bref, au démantèlement du système français. Et ce n’est pas avec François Hollande élu à la Présidence de la République que cela va changer, certes, le sommet de l’État sera moins agité, mais le fond ne changeant pas, la France va continuer d’aller droit dans le mur.

Pour éviter cela, le seul vote utile aux élections législatives c’est le vote Debout La République car nous portons un projet simple, cohérent, qui proposera aux français, de retrouver leur souveraineté monétaire, budgétaire, et de reprendre le contrôle de nos frontières afin de nous protéger du dumping social. Nous voulons que la France retrouve enfin sa singularité, son originalité, sa voix dans le concert des Nations !

Peuple français, tu peux changer ton avenir, pour cela, envoie le plus possible de députés Debout La République à l’Assemblée Nationale qui auront à cœur de défendre et de mettre en œuvre le projet salvateur que nous te proposons !

Bruno Potier

Président de Debout Les Jeunes

Merci à toutes et à tous ! Le combat continue !

24 avril 2012

Merci à toutes et à tous !

Je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous pour votre participation à cette campagne présidentielle, elle fut longue et intense et les jeunes ont particulièrement été actifs durant celle-ci, encore un grand merci et un grand bravo à toutes et à tous !

Nous n’avons pas à rougir de notre résultat, près de 700 000 voix soit 1,8 % de personnes ont votées Nicolas Dupont-Aignan, c’est le début d’un nouveau combat, et celui-ci va arriver très vite, les élections législatives du 10 et 17 juin, cruciales, pour l’avenir de Debout La République, car elles nous permettront d’avoir enfin accès au financement public que nous méritons largement d’avoir, ce qui nous permettra de développer et d’ancrer définitivement notre mouvement et notre leader, Nicolas Dupont-Aignan, dans le paysage politique français.

Pour que cela soit possible, nous allons avoir besoin de vous tous, c’est pourquoi je vous demande un effort supplémentaire et je sais que vous en êtes capables car à lire vos commentaires et vos messages, je sens que vous êtes prêts à relever ce défi !!!

Prenez contact avec vos responsables départementaux et avec nous afin de voir ce qu’il vous sera possible de faire, nous avons besoin de candidats et candidates dans un maximum de circonscription afin de capitaliser les voix que nous avons réalisées lors de l’élection présidentielle.

Fidèlement

Bruno Potier
Président de Debout Les Jeunes

Nous voterons Nicolas Dupont-Aignan au premier tour le 22 Avril 2012, un vote d’Avenir, un vote Utile !

20 avril 2012

Texte de Laurent Pinsolle, Porte-Parole de Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi je soutiens Nicolas Dupont-Aignan

Dimanche 22, nous voterons pour le premier tour des élections présidentielles. Bien évidemment, je voterai pour Nicolas Dupont-Aignan, le candidat dont j’ai l’honneur d’être un porte-parole. L’occasion pour moi de revenir sur les raisons qui me poussent à le soutenir.
Un peu d’histoire…
Je ne vais pas ici développer le programme que Nicolas Dupont-Aignan a défendu pour cette élection. Je le partage et le défends depuis longtemps, plus longtemps encore que le début de mon premier blog, plus longtemps encore que quand j’écrivais dans des journaux étudiants. A dire vrai, j’ai trouvé en lui l’héritier idéologique de Philippe Séguin et Jean-Pierre Chevènement, les deux hommes qui ont le plus compté dans ma construction idéologique.
Mais dans mon parcours personnel, il y a eu un avant Séguin, un avant Chevènement. Quand j’étais encore tout jeune, j’étais chiraquien. Mon premier souvenir politique remonte à 1985 (j’avais 11 ans) avec le débat entre le Premier Ministre de l’époque, Laurent Fabius et celui qui allait le devenir, Jacques Chirac. Et j’avais été séduit, comme on peut l’être à cet âge, par celui qui était alors président du RPR. Je me souviens avoir été passionné par les élections de 1986.
Et en 1988, alors que je n’avais pas encore 14 ans, je me souviens que je barrais le nom de Raymond Barre sur les affiches pour le remplacer par Jacques Chirac. C’est bien pour lui que j’ai pris ma carte du RPR en 1991. Paradoxalement, je n’avais pas encore découvert le gaullisme. Je ne l’ai finalement découvert qu’à la veille de mes 18 ans, grâce au débat sur le traité de Maastricht et l’autre politique (opposée à la politique de franc cher incarnée par Bérégovoy puis Balladur).
Ces deux débats ont finalement posé toutes les bases de ma pensée politique, que ce soit sur le primat du politique, le protectionnisme, la monnaie ou la finance. En suivant Philippe Séguin, j’ai soutenu Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1995, présidant son comité de soutien à l’ESSEC, lancé dès la fin 1994, à un moment où personne ne lui donnait la moindre chose. Par la suite, j’ai naturellement été déçu par les choix politiques faits au début de son septennat.
Un alliage des bons côtés de Chirac et Séguin

Et au final, je retrouve chez Nicolas Dupont-Aignan les bons côtés de Jacques Chirac sans les mauvais. Comme avec l’ancien président de la République, on retrouve un côté chaleureux, un amour de la France et des Français, une immense force de travail, un côté bulldozer sympathique, mais aussi une modestie bien rare chez les hommes politiques de premier plan. Je trouve aussi qu’il y a quelque chose de Jacques Chirac dans les prestations médiatiques de NDA.

Mais il y ajoute une honnêteté à toute épreuve et surtout une colonne vertébrale idéologique robuste. En cela, Nicolas Dupont-Aignan est bien un héritier de Philippe Séguin, qui lui avait confié le poste oh combien stratégique des fédérations en 1997, quand il avait pris la tête du RPR. NDA n’a pas attendu que l’Etat revienne à la mode avec la crise de 2008 pour défendre les services publics, s’opposer à la libéralisation décidée en 2002, ou à la privatisation des autoroutes.
C’est un homme de convictions comme il n’y en a plus beaucoup dans la vie politique française. Ce n’est pas une girouette qui bouge avec le vent. A ce titre, je vous invite à voir le discours qu’il a tenu au Bataclan mardi 17 avril. Vous verrez que l’essentiel de ce discours a été dit sans être lu et venait de ses tripes, de ses rencontres avec les maires et les Français depuis 18 mois. Loin des discours artificiels et creux du PS et de l’UMP, rien de tel pour découvrir l’homme.
Un homme de terrain et d’Etat
Par-delà les idées et les qualités humaines, Nicolas Dupont-Aignan, c’est aussi l’alliage assez surprenant d’un Homme d’Etat et d’un homme de terrain. Car outre une grande maîtrise des dossiers nationaux et internationaux, il est aussi un élu de banlieue depuis 1995. En effet, il a été élu maire de la ville d’Yerres dans l’Essonne en remplacement d’un élu socialiste qui avait mené la ville à la faillite. Depuis, il l’a redressée au point qu’il a été réélu à 80% au premier tour en 2008 !
Ce faisant, il est le maire le mieux réélu de France pour une ville de plus de trente mille habitants, signe qu’il y a bien une méthode Dupont-Aignan. Et il suffit de rencontrer ses administrés pour comprendre à quel point ils sont attachés à leur maire, fruit d’une écoute permanente de la population et d’une gestion responsable mais innovante de sa ville. Face à des candidats qui n’ont jamais démontré grand chose dans la gestion publique, cela rassure de voir un tel bilan.
Naturellement, gérer une ville et gérer un pays, ce n’est pas la même chose. Mais on voit bien que Nicolas Dupont-Aignan a toutes les qualités pour gérer la France. Sa force de travail et sa curiosité intellectuelle (qui lui fait lire Frédéric Lordon) lui permettent une maîtrise de tous les sujets essentiels pour notre pays (économie, éducation, sécurité, services publics). Il sait raisonner globalement tout en ne perdant jamais de vue la réalité concrète du terrain, ce que vivent les Français.

En travaillant pour Nicolas Dupont-Aignan depuis maintenant cinq ans, j’ai découvert un Homme d’Etat qui a toutes les qualités pour devenir demain président de la République. Bien sûr, ce ne sera pas en 2012, mais chaque voix de plus le 22 avril sera un moyen de l’aider à y arriver. Et cela vaut le coup.

Source : http://networkedblogs.com/wEltB

Texte de Bruno Potier, Président de Debout Les Jeunes

Je voterais pour Nicolas Dupont-Aignan au 1er tour le 22 Avril 2012 car il nous propose un projet concret et simple à mettre en œuvre, il ne s’est jamais laisser acheter par les financiers, les politiciens verreux et c’est un homme qui saura prendre les bonnes décisions aux moments clés.

A nous maintenant de faire en sorte que Nicolas Dupont-Aignan puisse faire le meilleur score possible lors du 1er tour de l’élection présidentielle, et je suis convaincu que les idées que nous prônons inspirent l’espoir, nos valeurs suscitent l’enthousiasme et le respect et notre courage contribuera à relever la France !

Texte d’Olivia Giorgio, Porte-Parole de Debout Les Jeunes

Ce soir c’est au nom de la jeunesse, jeunesse qui soutient Nicolas Dupont-Aignan, que j’écris ce mot.

Je veux dire aux jeunes que nous sommes le future de notre Pays et qu’il ne faut pas se détourner de cette élection présidentielle quand bien même tout est fait pour. Je sais que nombreux sont désillusionnés et découragés.
Ce dimanche 22 avril allez voter : c’est le seul vrai rendez-vous démocratique qu’il existe encore en France.

On nous parle sans cesse de génération “Y” caricaturée par le port d’écouteurs et de pantalons larges avec un air stupide. Mais nous ne sommes pas stupides.

Non la jeunesse ne rime pas avec l’ignorance
Non le chômage ne se justifie pas par la fainéantise des jeunes comme veulent nous le faire croire certains : Alors donnez-nous du travail !

J’ai aussi envie de dire aux jeunes qui n’ont pas encore pris de décision quant à leur vote de dimanche : ne vous laissez pas bercer par le discours du faux “vote utile”. Voter utile ce n’est pas voter pour empêcher l’élection d’un autre candidat qu’on ne soutient pas. Ceci ce n’est pas voter utile c’est voter hostile !
Voter utile c’est en réalité voter pour des solutions novatrices efficaces et ces solutions sont incarnées par Nicolas Dupont-Aignan.

J’appelle la jeunesse de France, toute la jeunesse de France sans distinction aucune, à voter ce dimanche 22 avril pour une France libre et rassemblée.

Pour ma part ce dimanche je vote Nicolas Dupont-Aignan la seule alternance politique crédible. L’oxygène républicain.

Texte de Maxime Thiebaut, Secrétaire Général de Debout Les Jeunes

 Voter pour Nicolas Dupont-Aignan, c’est voter utile. Contrairement à ce qu’ont voulu nous faire croire les médias pendant ce semblant de campagne présidentielle, c’est le seul candidat qui défend un projet radicalement différend des autres et basé sur la défense de l’intérêt général.

Engagé, Maire de terrain, ce qui m’a séduit chez lui, c’est son « regard honnête » et son attachement à défendre les français et non des intérêts financiers et privés.

Gaulliste de toujours, il porte ses idées neuves que la France attend, loin de la haine Lepeniste ou de l’extrémisme de Mélenchon. Il défend donc ce patriotisme serein, attaché aux valeurs d’indépendance de la France et de liberté des français, qui a toujours permis à la notre pays de se sortir la tête de l’eau.

Alors votez utile, c’est votez Nicolas Dupont-Aignan !

« Van Rompuy est mort, vive Van Rompuy»

1 mars 2012

Communiqué de presse DLJ

Debout les Jeunes s’indigne du fonctionnement de l’Union européenne à travers ses pratiques antidémocratiques. Et pour cause, Herman Van Rompuy, actuel président du Conseil européen (réunissant 27 chefs d’Etats ou de gouvernements) va sans surprise se faire réélire ce soir pour une durée de deux ans et demi.

Antidémocratique pour plusieurs raisons :

Tout d’abord, cette Union européenne que l’on nous impose et qui découle du Traité de Lisbonne, entré en vigueur en 2009, est la copie conforme du Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE) de 2005, lequel a été rejeté par 54,6 % des français.

De plus, l’élection de M. Van Rompuy, ou plutôt sa nomination ressemble à ce qui se faisait dans les régimes communistes d’après guerre. C’est-à-dire une accession au pouvoir automatisée, autoritaire et sans concurrents. Cette Europe me fait penser par ces différentes pratique à une autre Union qui a connu une fin tragique, l’ex URSS.

Dans le dédale institutionnel européen, le Conseil européen apparaît comme l’organe Roi et son importance dans la conjoncture actuelle s’accroît ainsi qu’inévitablement celle de son Président, qui rappelons-le, est celui qui s’était opposé catégoriquement à la proposition de l’ancien Premier ministre grec M. Papandréou lorsque ce dernier a voulu consulter le peuple par référendum.

Ainsi, cette « élection » s’inscrit tout compte fait dans une continuité logique : un cadre institutionnel basé sur un viol démocratique, découlant sur des élections internes tout aussi douteuses qu’illégitimes.

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la Présidence de la République, propose de dénoncer et de renégocier avec nos partenaires un nouveau traité confédéral qui rendra aux États-nations leur liberté d’action en supprimant toutes les structures relevant de l’inspiration fédérale antidémocratique (Cour de Justice, Commission, Banque Centrale Européenne).

 

Réaction de Debout Les Jeunes à l’agression de Nicolas Dupont-Aignan hier soir devant l’ambassade de Grèce.

14 février 2012

Venu lundi soir devant l’ambassade de Grèce à Paris pour exprimer sa solidarité au peuple grec suite au vote d’un nouveau plan d’austérité par le Parlement Grec, Nicolas Dupont-Aignan a été lâchement agressé par des manifestants gauchistes que je qualifie de lâches pour s’en prendre à un député de la Nation venu sans service de sécurité soutenir les manifestants.

Que ces gauchistes européistes se regardent donc avant d’aller clamer de belles promesses et de donner des leçons de démocratie et de morale au monde entier, ils se disent “hors système”, contre les banques, contre les patrons et pour le respect du peuple grec, mais ils ne traitent pas la cause, l’euro trop cher, ils se disent mondialistes, c’est ce même mondialisme qui accentue les délocalisations d’entreprises, ce sont donc eux les meilleurs agents du système qu’ils sont sensés dénoncer.

Ce n’est pas le tout de se dire démocrate, il faut le prouver, hier soir, ils ont prouvés qu’ils n’en étaient pas !!!

Debout Les Jeunes condamne donc ses agissements et apporte son plein et entier soutien à Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle pour rendre sa liberté au peuple Français.

Bruno Potier
Président de Debout Les Jeunes

Dominique de Villepin ou le candidat-plagiat de l’élection présidentielle

17 janvier 2012

Communiqué de presse

Lundi 16 janvier, Dominique de Villepin a annoncé son slogan de campagne lors d’un discours dénonçant une dette à laquelle il a pourtant participé. Certainement aveuglé par son combat pour une France sans Sarkozy, l’ancien premier ministre de la privatisation des autoroutes a annoncé vouloir se battre « pour une France Libre » et indépendante, en oubliant que ce slogan est d’ores et déjà utilisé par Nicolas Dupont-Aignan.
En effet, une semaine jour pour jour avant les joutes communicatives anti-Sarkozy de celui qui a privatisé cette réussite française qu’était EDF, Nicolas Dupont-Aignan avait annoncé, lors de ses vœux à la presse, être le candidat de la reprise du pouvoir par le peuple français « pour une France Libre ».
C’est pourquoi ce gaulliste de pâquerette, qui a signé tous les traités qui ont mis en place ce système mortifère pour nos industries et nos agriculteurs, devrait se rappeler que le Général de Gaulle a toujours défendu une « certaine idée de la France » au-dessus de la politique politicienne que Monsieur de Villepin semble défendre. Il devrait avoir compris que les français attendent autre chose qu’un rabatteur de l’UMP qui utilise la même stratégie de communication que Sarkozy en 2007. Ils souhaitent un homme digne et de convictions, et non un politicard souillé par les affaires qui plagie les autres candidats de la présidentielle.
C’est pourquoi « Debout Les Jeunes » demande à cet homme au charisme remarquable appartenant à cette classe politique européiste et mondialiste, qui ne comprend pas qu’il faut changer le cadre de l’exercice du pouvoir, de modifier son slogan et d’avoir la grandeur du gaulliste qu’il prétend être en s’excusant publiquement envers Nicolas Dupont-Aignan.
Car s’il souhaite être le « candidat-plagiat » de cette élection présidentielle, nous l’invitons à continuer sur cette voie et à nous demander de lui envoyer notre programme présidentiel. Au moins, il recevrait, à sa lecture, une leçon de gaullisme.

Repris dans les médias  : http://www.europe1.fr/Politique/Villepin-Dupont-Aignan-la-guerre-du-slogan-E1-907219/

Maxime Thiebaut

Secrétaire Général de Debout Les Jeunes

et Bruno Potier

Président de Debout Les Jeunes

L’UMP et le PS refusent le débat de fond !

12 janvier 2012

Communiqué de presse

Debout les Jeunes apprend non sans consternation l’officialisation du slogan de campagne de François Hollande pour l’élection présidentielle : « Le changement, c’est maintenant ». Cette annonce confirme en effet la stratégie du Parti Socialiste de jouer l’élection de son poulain en capitalisant sur le seul rejet de l’opinion à l’égard de Nicolas Sarkozy, fuyant donc les sujets de fond.

Il est vrai que le désastreux quinquennat de l’actuel président invite fortement à cette solution de facilité. Pendant 5 ans, Nicolas Sarkozy aura en effet été le président de l’agitation permanente et de l’abaissement de la dignité de la fonction présidentielle. Le candidat du « pouvoir d’achat » mais le président des riches ; le candidat de « l’Europe qui protège » mais le président du traité de Lisbonne ; le candidat du « plein emploi » mais le président du chômage record et des délocalisations.

C’est justement parce qu’il est désastreux que Nicolas Sarkozy doit être attaqué sur son bilan. Mais cette voie, le Parti Socialiste refuse de tout évidence de l’emprunter, parce que la vérité c’est que ce dernier n’a pas de projet clair, et un candidat hésitant, au profil centriste qui, parce qu’il ne veut mécontenter personne, mécontente tout le monde. Dernier exemple en date avec la polémique sur le quotient familial, annoncé supprimé, puis finalement modulé.

La seule chose que nous savons, c’est que François Hollande mènera en 2012 une « rigueur de gauche », c’est à dire aussi imbécile que celle de la droite, pour sauver l’euro des banquiers plutôt que l’emploi des français.

Oui, à lire l’annonce de ce slogan, comment ne pourrait-on pas donner plus de crédit encore aux propos tenus par Nicolas Dupont-Aignan à l’occasion de ses voeux : « « ni Nicolas Sarkozy, ni François Hollande, ne seront au second tour de la présidentielle ».

Voeux de Debout Les Jeunes

1 janvier 2012

Bruno Potier et le Bureau National de Debout Les Jeunes vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2012, que cette année soit pleine de
réussite, de bonheur et de santé pour vous et votre famille !

Merci à tous pour votre engagement !

Et nous vous donnons rendez vous en 2012, pour faire gagner nos idées, pour rendre au Peuple Français sa Liberté et porter Nicolas Dupont-Aignan à la Présidence de la République Française !

Offre de stage dans l’équipe de la campagne présidentielle de Nicolas Dupont Aignan

21 décembre 2011

Chers amis,

L’élection présidentielle approchant à grands pas et le travail se faisant croissant, Nicolas Dupont-Aignan désire agrandir son équipe de campagne en embauchant des stagiaires pour une durée de trois mois minimum à compter du 10 janvier 2012.

C’est tout naturellement qu’il a pensé aux membres de Debout les jeunes.

A travers ce stage conventionné, vous seriez au coeur de l’élection présidentielle.

Le poste consisterait principalement à organiser les prochains événements et déplacements dans le cadre de la campagne présidentielle.

Vous travailleriez au quotidien au sein de l’équipe de campagne et directement auprès de Nicolas Dupont-Aignan.

Pour cela, un certain profil est recherché à savoir :
- Etre autonome et savoir prendre des initiatives
- Etre travailleur
- Etre réactif
- Savoir s’adapter et “rebondir” – savoir modifier rapidement l’organisation initiale si besoin est
- Pouvoir se rendre quotidiennenement à la permanence (Yerres, Essonne)
- Avoir niveau Bac +3, idéalement si vous êtes en année de césure.

NB : Il serait possible de faire une convention tripartite.

Si cette offre de stage vous intéresse, envoyez votre candidature à Laurent Fouco, Délégué Général de Debout la République : lfouco@gmail.com .

En espérant que nombreux sont ceux qui voudront et pourront participer à cette aventure ” NDA2012 “.
Nicolas Dupont-Aignan serait heureux de pouvoir travailler avec vous.

Olivia Giorgio, Debout les Jeunes

Le candidat Hollande sait-il au moins où il veut aller ?

21 décembre 2011

L’actualité est en train de nous démontrer jour après jour que la fausse espérance en F. Hollande, qui a remplacé au pied levé DSK en tant qu’idole des médias, est en train de faire pschitt. En effet, le candidat socialiste nous prouve tous les jours qu’il n’a aucune vision pour la France tiraillé entre le projet irréaliste du Parti Socialiste, l’accord suicidaire avec les Verts et la volonté de ne fâcher personne pour maintenir son avance dans les sondages.

Ce cocktail donne une série de cafouillage en série sur presque tous les sujets : nucléaire, droit de véto à l’ONU, retraites, financement des propositions du programme PS, engagement de l’accord PS-Verts, renégociation des traités…Comme en 2007, c’est le flou total qui est en train de se dégager de la campagne de F. Hollande, sans parler des batailles internes pour les législatives qui sont en train de faire rage entre les apparatchiks des partis de gauche.

Mais contrairement à ceux qui y voient de simples cafouillages, Debout les Jeunes croit que tous ces égarement sont des symboles. Symbole de cette gauche sans projet ni vision pour la France, qui espère que le pouvoir lui retombera dans les mains en 2012 par le miracle de l’alternance. Symbole de ce candidat, ex-champion de la synthèse au PS, qui ne veut rien dire pour ne froisser personne et ne pas perdre son avance dans les sondages.

En fait, plus la campagne avance, plus les français se rendent compte que le PS n’a rien à offrir de différent de N. Sarkozy si ce n’est de « donner du sens à la rigueur ». Petit à petit, les français voient bien que Sarkozy et Hollande leur promettent la même politique pour l’après-2012 alors qu’il faut une véritable alternative à cette politique qui nous mène dans le mur depuis 30 ans. En 2012, DLJ invite les Français a apporter leurs suffrages à Nicolas Dupont-Aignan, le seul qui a dénoncé avec constance cette politique d’intégration européenne mortifère et qui propose désormais un cap économique clair avec le protectionnisme intelligent et la sortie coordonnée de l’Euro pour en faire une monnaie commune.

Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle ?!

13 décembre 2011

C’est une surprise car lui qui devait normalement renoncer se lance finalement avec le même programme politique que Sarkozy, Hollande, Morin et Bayrou.

Prônant une « certaine idée de la France », cet homme respectable ne tire pas les conséquences du constat qu’il fait. Il a en effet signé tous les traités qui ont mis en place ce système qui ruine notre pays et qui tue également nos agriculteurs. Il appartient à cette classe politique européiste et mondialiste qui ne comprend pas qu’il faut changer le cadre de l’exercice du pouvoir, c’est-à-dire le rendre au peuple français.

Donc rien ne le distingue des autres candidats si ce n’est son charisme et bien entendu le bilan de son mandat de 1er ministre. Lui qui se dit « gaulliste social » a contribué à la privatisation des autoroutes, ces nouvelles entreprises qui rackettent les usagers de la route et fait perdre de l’argent à l’État, a privatisé cette réussite française qu’était EDF, a instauré le bouclier fiscal en 2006 ( à l’époque 60% du revenu ), a supprimé le Commissariat général au plan mis en place par le Général de Gaulle lui même en 1946, à propos, Nicolas Dupont Aignan se propose de définir une vision de long terme du développement économique de notre pays.

Alors, quel est donc l’objectif de Dominique de Villepin ?

Quoi qu’il en soit, le ministre du CPE s’ajoute à une pelleté de candidats qui ont tous échoués depuis trente ans et dont les français ne veulent plus. Une pelleté de Sarkozy, Morin, Hollande, Bayrou, Villepin, qui ferait mieux d’organiser une primaire entre eux s’ils ne veulent pas voir leurs voix divisées.

Greenpeace/Centrale Nucléaire : le système de privatisation s’effondre.

8 décembre 2011

Communiqué de presse

Il fallait une action forte pour démontrer que la sécurité n’était pas réellement assurée dans les centrales françaises. L’action controversée de Greenpeace a – quoi qu’on puisse en penser – mis en lumière une des failles de la gestion des risques énergétiques dans notre pays.

Notre principal souci est la privatisation de ce secteur à haut risque. En libéralisant de nombreux secteurs publics, l’Etat perd ainsi la main sur la sécurité des lieux, ce qui n’augure rien de bon pour l’avenir. C’est pourquoi, nous n’approuvons pas cette libéralisation qui a atteint son apogée avec la loi NOME.

Le gouvernement, plutôt que de défendre bec et ongles la filière conformément au diktat de Bruxelles, ferait mieux de soumettre par référendum au peuple français la question du nucléaire, afin de décider si la libéralisation doit être poursuivie ou si nous devons au contraire le confier de nouveau à un secteur public qui disposerait de l’ensemble des moyens nécessaires à une sécurisation et une efficacité maximale des sites.

L’intérêt général ne peut être servi de manière satisfaisante – particulièrement dans un secteur aussi sensible que le nucléaire – que par des entreprises ayant vocation à le servir, et non prioritairement à engranger des bénéfices. Depuis l’ouverture du capital d’EDF, de nombreux salariés et syndicats s’inquiètent de la multiplication des sous-traitants en matière de maintenance pour réduire les coûts.

Nicolas Dupont-Aignan proposera donc aux français un référendum sur la libéralisation du nucléaire dans le cadre de son projet pour l’élection présidentielle de 2012, ainsi que l’organisation d’Etats Généraux de l’Avenir Energétique pour orienter notre avenir énergétique à long terme en prenant en considération quatre facteurs : le prix, l’indépendance, la sûreté et l’impact sur l’environnement.

Les futurs abandons de souveraineté et la fuite en avant fédéraliste des Verts et du PS

28 novembre 2011

Communiqué de presse

En proposant de donner un siège européen à l’ONU, le Parti Socialiste et les Verts s’entêtent dans leur rêve (ou plutôt cauchemar) fédéraliste qui voit la déconstruction de l’Etat, le transfert de ces compétences et les moyens d’exercer le pouvoir à des institutions qui n’ont aucune légitimité. Faut-il leur rappeler que l’ONU est l’Organisation des Nations Unies et que l’Europe n’a jamais été une Nation ?

Faut-il leur rappeler aussi que les pays européens ont tous des positions diplomatiques différentes et donc qu’un siège européen sera le chemin le plus court vers l’impuissance ? Nous avons déjà l’exemple des négociations commerciales où la Commission Européenne négocie pour tous les Etats membres. Depuis 20 ans, nous perdons sur tous les tableaux dans les négociations commerciales et notre continent est le moins bien protégé, avec pour conséquence, le libre-échange déloyal et les délocalisations.

Ainsi, alors que notre continent souffre d’une grave crise de l’Euro due à un rêve fédéraliste qui se heurte à la réalité, le PS et les Verts veulent continuer dans cette logique fédéraliste avec encore plus d’abandon de souveraineté de la France à la Commission Européenne. Comme si les problèmes des pertes de souverainetés précédentes (monnaie, commerce, droit et justice, frontières et immigration…) n’étaient pas si flagrantes et n’amenait pas à reconsidérer cette construction européenne qui s’est faite contre les Nations et qui désormais se fait contre les peuples et contre la démocratie.

Cette proposition associée à l’abandon du droit de veto de notre pays qui est, faut-il le rappeler, notre meilleure arme dans la diplomatie actuelle, montre bien que ces deux partis de gauche sont en train d’abandonner toute politique d’indépendance de la France, toute souveraineté nationale au profit d’une chimère européenne.

Avec de telles propositions, on peut légitimement se demander pourquoi F. Hollande et E. Joly sont candidats à l’élection présidentielle, si ce n’est pour devenir des gouverneurs de province de l’Union Européenne qui vont prendre leurs ordres à Bruxelles, comme M. Monti ou L. Papadémos leur ont montré la voie en Italie et en Grèce…

Le délai de carence de l’État a expiré

23 novembre 2011

Communiqué de presse

Encore une fois, au nom de la résorption de la dette et des déficits, le gouvernement entend faire payer aux salariés et aux fonctionnaires le prix d’une crise dont il est à l’origine.

Le gouvernement et le président de la République ont annoncés que sera instaurée une journée de délai de carence dans la fonction publique et une quatrième journée de carence pour les salariés du secteur privé lors d’un arrêt de travail. Le gouvernement escompte réaliser une économie générale de 450 millions d’euros avec cette mesure (250 millions pour le public et 200 millions pour le privé).

Selon les discours de la majorité présidentielle, cette mesure tend, premièrement à restaurer un certain équilibre entre le public et le privé, après l’augmentation des cotisations sociales dans le public pour arriver au niveau du privé, deuxièmement à lutter contre la fraude sociale et troisièmement à faire participer les français à l’effort national contre les effets de la crise.

Certes, un rééquilibrage public / privé semble être juste, mais il n’est pas nécessaire de le faire sans cesse à la hausse. Pourquoi ne pas mettre une journée de carence dans le public et une journée de carence dans le privé? Les arrêts de travail abusifs sont majoritairement de très courte durée. Rallonger la durée du délai de carence ne servirait qu’à sanctionner les travailleurs qui ont réellement besoin d’un arrêt de travail de trois ou quatre jours.

Nous en convenons, la lutte contre la fraude sociale doit demeurer une priorité, mais les mesures prises à cet effet ne doivent pas viser toujours les mêmes personnes, les classes populaires et moyennes qui travaillent, payent leurs impôts. En effet, si des arrêts de travail abusifs existent et permettent à certains de profiter du système social français au détriment des travailleurs honnêtes, c’est tout le système qui faut mieux contrôler : les citoyens en arrêt de travail avec des contrôles de présence au domicile plus réguliers mais aussi le corps médical dans la prescription des arrêts de travail. Il faudra également briser le tabou de véritables sanctions pour les fraudes à la Sécurité Sociale…

Mais n’oublions pas non plus que cette nouvelle mesure s’inscrit dans une politique inefficace de rigueur menée depuis l’été. En effet, il s’agit du troisième train de mesures qui touche la Sécurité Sociale après les deux plans de rigueur annoncés en août et en novembre : doublement de la taxe sur les mutuelles, accélération de la réforme des retraites, limitation du taux d’évolution des dépenses de la sécurité sociale, gel à 1% des revalorisations des prestations sociales…

Alors nous le voyons bien, derrière des pseudo-mesures sur la lutte contre la fraude sociale, le gouvernement et l’UMP sont toujours dans leur logique comptable de la rigueur imposée par les marchés financiers et la Commission Européenne. Quand comprendront-ils que tant que la croissance sera si faible, pénalisée par l’Euro cher et par le libre-échange déloyal avec un taux de chômage élevé, nos comptes seront toujours dans le rouge. Quand comprendront-ils qu’à ce rythme, ils nous emmènent dans un scénario à la grecque où la rigueur entraînera la récession et une nouvelle rigueur.

En 2012, il faudra proposer un vrai plan de relance de la croissance qui seule permettra d’équilibrer les comptes et seul Nicolas Dupont Aignan, candidat gaulliste et républicain, propose aux français une sortie de l’euro, afin que notre pays retrouve sa souveraineté monétaire, de recréer un million d’emplois, c’est à dire 10 000 emplois par département français, en mettant en place un protectionnisme souple et intelligent. C’est la priorité pour redresser notre pays, et de là une répercussion positive aura lieu sur notre système de sécurité sociale !

La suppression du référendum grec.

7 novembre 2011

Communiqué de presse

Debout les Jeunes tient à souligner sa tristesse et son incompréhension suite au retrait du référendum proposé par le Premier Ministre Papandréou le 31 octobre dernier.

Alors que la Grèce est en train d’être rachetée par « l’argent sale » provenant de la Chine, alors que la Grèce s’effondre face aux coupes budgétaires, alors que la Grèce est étranglée par la monnaie unique européenne, cette initiative démocratique aurait pu redonner de l’air à son peuple.

Les Grecs auraient pu donner leur avis sur l’énième plan de sauvetage qu’avait annoncé, entre autre, notre Président de la République comme la « seule solution possible ». Néanmoins, cette solution n’avait pour but que de sauver l’Euro, et non pas la Grèce.

Notons que suite à l’annonce de la mise en place d’un référendum, les marchés financiers dans leur splendeur ont vu leurs indices chutés. Il est clair désormais que la finance affiche son hostilité à quelconque engagement démocratique et citoyen dans un pays de la zone euro.

Malheureusement, Monsieur Papandréou a décidé de rompre face aux pressions des dirigeants européens qu’ils soient chefs d’Etats comme Monsieur Sarkozy, Madame Merkel ou Dirigeants de l’Union Européenne comme Monsieur Barroso.

Face à ces pressions anti-démocratiques des dirigeants européens ; face à la destruction de la grande idée européenne, la seule voix républicaine française qui est allée soutenir les grecs sur place est Nicolas Dupont-Aignan. C’est pourquoi, nous ne relâcherons pas nos efforts pour 2012 afinde faire prendre conscience à nos compatriotes qu’il faut reprendre le pouvoir !