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Pourquoi avoir une certaine idée de l’avenir ?

15 avril 2010

L’engagement d’un jeune en politique est bien problématique. Boudeur de scrutins, très souvent indécis, beaucoup n’ont pas envie ou ne s’intéressent pas à la vie politique. A tort ou à raison.

L’avenir de notre pays est entre nos mains, la classe politique se renouvelle chaque année et c’est à nous, jeunes, de prendre des initiatives, de proposer notre vision afin que notre « vivre ensemble » soit exemplaire.

“J’ai décidé de me consacrer à des fondamentaux essentiels”

Pourquoi ai-je rejoint Debout la République et choisi de supporter Nicolas Dupont-Aignan ? Longtemps passionné par la vie publique et ses enjeux, simple adhérent dans un parti voisin, lequel ne me convenait plus à cause de sa « non vision » du monde moderne et par ses joutes internes pour savoir qui allait avoir une place, j’ai décidé de me consacrer à des fondamentaux essentiels qui sont le gaullisme et le républicanisme défendus par des hommes comme De Gaulle, Chaban-Delmas ou encore Séguin et maintenant par Nicolas Dupont-Aignan.

Tout d’abord, le gaullisme. Certes ce mot peut paraître tendance ou démodé selon certaines personnes. Cette première idéologie n’est pas dépassée, si l’on se réfère aux idéologies des grands partis, le libéralisme et/ou le socialisme datent des 18-19 ème siècles, alors que l’empreinte du gaullisme a pris source durant la moitié du 20ème siècle. La défense d’une indépendance de l’Etat (vis-à-vis de l’OTAN afin d’être une puissance diplomatique de premier plan, de l’U.E afin que celle-ci ne s’enlise pas dans ses projets ultralibéraux …), une défense des services publics (indispensables pour le bon fonctionnement du territoire. Effectivement les grèves dans les transports sont embêtantes, mais une privatisation de ce secteur serait d’autant plus catastrophique), une pensée économique à bonne distance du capitalisme et du socialisme, enfin un rassemblement sans frontière sans division ridicule d’un clivage gauche/droite pour le bien du pays, de votre pays !

Le Républicanisme ! Étiqueté par notre devise « liberté-égalité-fraternité », synthèse souvent paradoxale, mais bien oubliée … Mettons en avant également la laïcité ! Nicolas Dupont-Aignan n’est pas un politicien comme d’autres, qui prennent des mots et se les approprient. Loin de la propagande, il n’hésite pas à défendre la laïcité sur le sujet de la burqa, il n’hésite pas à défendre la liberté des logiciels libres, à lutter contre HADOPI, il lutte pour une république méritocratique par le renforcement des programmes scolaires. Il s’insurge quand la souveraineté des citoyens est bafouée ! Qu’on ne vienne pas me dire que les autres politiciens sont républicains si lui, ne l’est pas !

“A croire qu’on n’est pas si fou que cela à Debout la République”

Enfin, n’oublions pas l’Union Européenne. Sujet d’autant plus important, vue l’actualité. Mon engagement auprès de ce parti tient également à ce point. Beaucoup l’esquivent ou ne proposent pas une alternative crédible. Beaucoup nous pointent du doigt « Souverainiste ! Europhobe ! », non, simplement Euroréaliste… La réforme de l’Euro est indispensable, cette monnaie est surévaluée, elle pénalise l’exportation de nos entreprises, incite à la délocalisation. Même Paul Krugman, prix nobel de l’économie critique notre monnaie, à croire qu’on n’est pas si fou que cela à Debout la République. L’Union Européenne qui est dictée par des principes, de libre-échange déloyal doit cesser. Comment accepter des reclassements à 137 euros dans des pays étrangers. Il faut protéger notre secteur primaire, voûte du territoire ! La France à elle seule peut nourrir l’Europe mais la P.A.C est un échec … Debout la République a une vision juste de ce qu’il se passe, il ne faut pas avoir peur de critiquer cet ensemble qui devrait pourtant nous pousser vers plus de compétitivité vers plus de dynamisme !

“Il faut s’engager, il faut espérer.”

Voilà, c’est pour ces raisons que j’ai rejoint ce parti, il faut se battre pour la République, il faut s’engager, il faut espérer. Et c’est pour cela qu’il faut remettre le système en question, chômage en hausse, croissance économique stagnante, secteurs en crise ! La République souffre, mais la République a un espoir, nous !

Pierre Pomerantz

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Ils s’engagent aux côtés de NDA pour les régionales : Julien Cabrera

17 février 2010

Si j’ai choisi de m’engager au coté de Nicolas Dupont-Aignan pour ces élections régionales, c’est bien parce qu’il est le seul à proposer un projet concret et réaliste pour notre région. A l’heure où notre pays est en crise et la dette en pleine explosion, l’ensemble des autres partis rivalisent pour proposer le projet le plus couteux qui soit alors qui les caisses de l’Etat et de la région sont vides.

Ecologiste par raison et non par mode ou par idéologie, je m’engage au coté de Nicolas Dupont-Aignan car, à Debout la République, nous voulons que le projet écologique soit réaliste et destiné à ceux qui en ont réellement besoin. C’est pourquoi, au lieu de dépenser une fortune pour enfouir la RN13 à Neuilly-sur-Seine et construire des métros là ou il y en déjà, nous voulons d’abord que les habitants de grande couronne puisse enfin disposer d’une réelle offre de transport. Ceci passe par la rénovation urgente des RER, la suppression des points noirs routiers et enfin par une meilleure répartition des pôles d’emplois dans la région pour rapprocher les franciliens de leur lieu de travail.

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Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République

12 février 2010

photo frederic

Avant mes 22 ans, je parlais pas mal de politique, d’histoire et d’actualité économique avec mes parents. Le rituel du dîner (le 19/20 de France 3) était l’occasion de réagir et débattre avec mes parents dès mes 15 ans. Dans mon environnement familial et amical, des personnes étaient engagées concrètement dans des localités de l’Ouest (un maire sans étiquette et des conseillers municipaux d’une maire UDF).

2002 à 2006 : Chevènement. Pourquoi? Le seul à parler de nation, de République, des droits et des devoirs, rebelle de la cohabitation Jospin/Chirac. J’ai voté non au traité constitutionnel en 2005.

2007 : UDF de François Bayrou. Pourquoi? Opposant tenace à Sarkozy, homme du peuple enraciné et cultivé, opposant au pouvoir médiatique, plus modéré et moins brutal que Sarkozy, amitiés et proches ayant travaillé activement pour l’UDF dans l’Ouest.

Mi-2007 à 2008 : MPF de Philippe de Villiers. Pourquoi ? Son bilan en Vendée, sa volonté de faire un programme de patriotisme économique principalement, par mes amitiés militant(e)s du MPF, son aversion pour les bourgeois bohème. Son apparente opposition à l’Europe de Bruxelles et son opposition de l’entrée de la Turquie en Europe.

En approfondissant les raisons des délocalisations et du chômage (livres,vidéos,présence à des clubs de réflexion), j’y ai découvert les responsabilités de l’Union Européenne et de ses dirigeants. Je rajouterai que j’ai assisté aussi en 2008 à des réunions de l’UMP par curiosité et par opposition locale au pouvoir de l’omnipotent Jean Marc Ayrault à Nantes.

Glissement progressif vers DLR au cours des européennes 2009. Pourquoi ? De Villiers financé par un atlantiste milliardaire Decan Ganley. Prises de position et actes de Nicolas Dupont-Aignan (Hadopi, OTAN, contre cette Europe de Bruxelles, pour la sauvegarde de l’agriculture et de l’industrie en France, contre l’entrée de la Turquie, son départ de l’UMP, République des droits et devoirs comme chez Chevènement).

Ce parcours fait de débats, rencontres informelles et d’éducation politique et culturelle m’a donné de plus en plus envie de m’engager. Nicolas Dupont Aignan et le gaullisme représentent pour moi un  équilibre parfait entre mon vécu, mes convictions et ce que je veux faire pour relever le peuple français. Je rajouterai qu’ayant navigué dans le milieu associatif pendant quelques années, cela m’a permis de rencontrer des bénévoles formidables qui donnent envie de donner de son temps sans forcément exiger quelque chose en retour. Je suis pour le moment dans cet état d’esprit-là.

En tant que jeune résistant, il faut se tenir prêt car le moment viendra. Et je serai là. Nous serons là. Pour démontrer que la France est une idée d’avenir. Qu’être un jeune gaulliste est une fierté. Que notre combat est de dire des vérités, reprendre notre destin en main, ne pas se résigner, aller de l’avant. Que nous avons un programme, une vision de l’avenir. Que nous ne sommes pas un fan club d’un président ou des petits-fils de nostalgiques du général.

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Interview de Laurent Seurot au Guépard

7 janvier 2010

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Bonjour Laurent  SEUROT, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs du Guépard?

Je m’appelle Laurent Seurot, j’ai 23 ans et je suis en première année de doctorat de droit public à Nancy. J’ai rejoint Debout la République au mois de mai 2005, au moment de la campagne sur la Constitution européenne et cela fait maintenant un peu plus d’un an que je suis président de Debout les Jeunes, la branche « jeunes » de DLR.

Quelles sont les principales motivations de votre engagement en politique?

Il y a sans doute, comme chez tous les jeunes qui s’engagent en politique, une irrésistible attirance pour la chose publique, pour la décision et pour l’action. Mais ce qui a été déterminant, c’est le constat du renoncement de la plupart de nos élites, de leur manque d’ambition pour notre pays et, il faut le dire, de la grande médiocrité qui entoure le débat depuis quelques années. Avec le dernier clip des jeunes UMP, on a sans doute atteint le degré zéro de la politique.

Vous êtes Président de Debout Les Jeunes, branche jeune du parti gaulliste Debout La République, pouvez présenter ce parti ?

Debout la République a été fondé par Nicolas Dupont-Aignan et quelques élus en 1999. Il n’était alors qu’un club de réflexion et est devenu, quelques années après, parti associé à l’UMP. Au moment où Nicolas Sarkozy s’est déclaré candidat à la présidence de la République, nous avons quitté l’UMP et c’est à la fin de l’année 2008 que DLR est devenu un véritable parti politique. Quant à Debout les Jeunes, nous avons tout juste nos premières dents, puisque nous avons tenu notre congrès fondateur en septembre 2009.

Quelles relations DLR entretient-il avec la majorité présidentielle et l’UMP ?

On ne peut plus guère parler de relations, depuis que nous avons pris la décision de rompre tous les liens qui nous rattachaient à l’UMP, il y a 3 ans. Nous ne sommes donc ni le flotteur droit, ni le flotteur gauche du parti amiral. Nous avons fait le pari d’être indépendants, politiquement et financièrement. Tout le monde pariait, à notre sujet, sur une mort rapide et brutale. Trois ans après, nous sommes en pleine forme et ce n’est que le début !

Dans quelles perspectives abordez-vous les élections régionales alors que l’électorat traditionnel de l’UMP semble douter après de nombreux “couacs” au sommet de l’Etat et au sein de la majorité.

Contrairement à d’autres mouvements à droite, notre démarche a le mérite d’être claire : nous présenterons des listes aux élections régionales partout où nous le pourrons, notamment en Ile-de-France où Nicolas Dupont-Aignan sera tête de liste. Nous avons les militants et les élus locaux pour relever ce défi. Mais l’indépendance se paie cher et le coût élevé d’une campagne fait que nous ne pourrons pas nous présenter dans certaines régions. Mais, que nos électeurs se rassurent, ce n’est que partie remise.

A l’heure du sommet de Copenhague, quel regard DLR porte sur l’action du gouvernement en matière d’écologie, qu’avez vous à apporter à ce débat?

Les intentions sont louables et ont le mérite de susciter le débat. Mais on ne pourra régler sérieusement et durablement les problèmes écologiques que lorsqu’on aura fait tomber un tabou, celui du libre-échange mondial. Comment peut-on accepter que la plupart des produits qui inondent le marché européen soient fabriqués dans des pays où l’on ne respecte aucune norme environnementale ou sociale ? On préfère taxer le contribuable en France, en inventant une véritable usine à gaz administrative, au lieu de prendre la seule mesure courageuse qui pourrait avoir des effets immédiats et durables : mettre en place des écluses douanières environnementales aux frontières de l’Europe pour inciter les pays extra-européens, notamment la Chine, à produire plus proprement.

A mi-mandat quel regard portez vous sur l’action du Président de la République et du gouvernement ?

Un regard critique, c’est le moins qu’on puisse dire. Il a trompé les Français sur la marchandise. Non seulement il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il en a parfois fait l’exact inverse. Il avait annoncé le retrait des troupes d’Afghanistan. Il les a renforcées et a réintégré le commandement de l’OTAN. Il a été élu pour remettre de l’ordre en France et il baisse continuellement les effectifs de police. Il a été élu pour réhabiliter les valeurs du travail et du mérite et il passe son temps à faire l’apologie de l’argent facile et du show-biz.

Votre Président, Nicolas Dupont-AIgnan, est connu pour son opposition au traité de Lisbonne, suite à sa ratification par les 27 que vous inspire ce traité et son application future ?

De la colère lorsqu’on voit la manière avec laquelle, en France comme en Irlande, on a traité les décisions des peuples. Comment peut-on désigner un régime dans lequel, lorsque le peuple vote « non », et bien c’est le « oui » qui l’emporte ? De la colère, mais aussi de la crainte de voir cette Europe continuer d’avancer dans le brouillard, sans savoir ni où elle va ni avec qui. L’histoire de ces cinquante dernières années nous a pourtant enseigné qu’il y a une Europe qui marche, celle des projets et des coopérations (Ariane, Airbus) et une qui ne marche pas, l’Europe communautaire, celle du vin rosé et de la libre concurrence. Or, le traité de Lisbonne, comme la Constitution européenne, vient renforcer la seconde et rendre impossible la première ! En réalité, on construit l’Europe comme au sortir de la guerre en suivant un modèle rigide et complexe, alors que l’Europe du XXIe siècle exige souplesse et simplicité.

Que vous inspire le débat sur l’identité nationale? DLR travaille-t-il sur ce thème?

DLR n’a pas attendu Nicolas Sarkozy ou Eric Besson pour parler de la France, de la République et de ses valeurs. Ce qui est le plus révoltant, c’est la schizophrénie du président de la République qui parle d’identité nationale alors que, depuis qu’il est au pouvoir, il n’a cessé d’y porter des coups de canif. La France s’est construite et s’est affirmée autour de son histoire, de sa langue, de ses services publics. Or, au même moment, on supprime l’histoire-géo en terminal S, on renonce à défendre l’utilisation du Français dans les institutions européennes et internationales, on baisse les heures d’apprentissage des savoirs fondamentaux à l’école, on démantèle les derniers services publics qui assuraient un minimum de cohésion et d’égalité entre tous les citoyens (La Poste, les hôpitaux, etc). Comme on le dit parfois dans un tout autre contexte, ce sont ceux qui en disent le plus qui en font le moins… L’identité nationale, plutôt que d’en parler, il faut en faire !

Enfin quel message avez-vous à transmettre à la jeunesse de droite ?

Celui de ne jamais renoncer à l’ambition et à la grandeur pour leur pays. Et si vous me permettez, je le transmets aussi à la jeunesse de gauche, à celle du centre et à toute la jeunesse de France. Beaucoup qui n’étaient pourtant pas fans de Nicolas Sarkozy lui ont accordé leur suffrage au motif qu’après tout, c’était le moins mauvais de tous. La France mérite mieux que le moins mauvais. Elle mérite le meilleur, mais pour cela, il faut se battre. C’est pour cela que je me bats aujourd’hui aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

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Le Grand Charles, une source “d’ardeurs nouvelles”

10 novembre 2009

Paris_Charles_de_Gaulle

Par Cédric Prévot, responsable DLJ Lorraine.

C’est l’ininterrompue production d’eau de la source qui permet à une rivière de devenir un fleuve, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, un torrent ou une cascade.

C’est l’ininterrompue production d’engagement de la source qui permet à une idée de devenir un projet, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une valeur ou un principe.

C’est l’ininterrompue production d’action de la source qui permet à un discours de devenir une aventure, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une indignation ou une révolte.

Cette eau pure politique, cet engagement perpétuel au service de la France, cette action éternelle au service des hommes, je suis allé la chercher, comme l’année dernière, à Colombey-les-Deux-Eglises. Deux jours avant la célébration exacte du 39ème anniversaire de la mort du Général de Gaulle, Debout la République, a choisi de rendre hommage à cet homme, ou plutôt, à cet Homme, avec une majuscule.

Chacun voudra aller de son qualificatif, de son superlatif sur l’Homme du 18 juin, dernier Président du Conseil de la IVème République, premier président de la Vème République, auteur et penseur d’une “certaine idée de la France”, père d’une pensée politique combinant à la perfection le réalisme de l’Histoire et l’idéalisme de l’Homme, dans ce cadre unique et exceptionnel qu’est la France.

Esprit libre et indépendant, ennemis des partis et “détaché des entreprises” (selon sa propre expression), seul dictateur en formation (selon l’expression de ses opposants) à avoir autant défendu les liberté publiques et la démocratie, le Général de Gaulle appartient, que l’on approuve ou non son action, à l’Histoire.

Je retiendrai donc deux choses de cet hommage : Histoire et Humilité. Histoire et humilité devant la grandeur de l’Homme. Certes, il était physiquement aussi imposant que prestant, mais il semble bien que c’est de sa simplicité, de sa vie paisible auprès des siens, et de son apaisante solitude dans ces forêts champenoises, que naissaient ses plus grandes idées porteuses d’avenir. Il n’est d’ailleurs pas un excès d’angélisme que de signifier que beaucoup de pensées gauliennes sont toujours d’une grande actualité: association capital-travail, participation, réprésentation syndicale, indépendance de la France, monde multipolaire etc…

La traversée du désert d’un homme a permis à la France de trouver une oasis qui avait juste besoin de quelques rigoles pour devenir à son tour un cours d’eau. Cette oasis était une source, De Gaulle le savait. Ainsi il disait : “Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera tôt ou tard source d’ardeurs nouvelles”. Mais ces rigoles, le Général de Gaulle a toujours insisté pour qu’elles soient tracées par tous, avec l’accord d’une majorité. Quel autre homme politique partirait aujourd’hui si le peuple ne lui faisait plus confiance dans un référendum? J’ose une réponse : Aucun !

Formidable retour aux sources donc, mais ce n’est que pour que l’eau coule de plus belle, l’eau des idées, torrents d’action et cascades d’engagements. Plus que jamais je peux dire : J’aime la France, je m’engage !

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