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Maxime Thiebaut, Secrétaire Général de DLJ, était l’invité de Typo l’Hebdo.

20 octobre 2011
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Anthony Mitrano, candidat à Nice-10 ème canton

11 mars 2011

Jeune homme issu d’un milieu populaire, licencié en droit et en science politique à la faculté de Nice, bénévole dans des associations niçoises, j’ai appris à aimer les beautés, les richesses de Nice, ville aux nombreux atouts mais qui hélas ne sont pas toujours exploités.

En effet, il reste tant à faire dans de nombreux domaines pour améliorer le quotidiens des niçoises et des niçois et pour que Nice puisse tenir son rang de cinquième ville de France.

Etant né à Grasse, et travaillant actuellement comme assistant d’éducation à Saint Martin du Var au sein d’un collège public, les mots de département et de conseil général sont pour moi des notions familières et quotidiennes, notamment en matière de transport et d’enseignement.

C’est animé par le sentiment de vouloir défendre l’intérêt général et mes concitoyens que j’ai décidé de me présenter aux élections cantonales du 20 et 27 mars 2011, élection de renouvellement pour moitié du conseil général de mon département, les Alpes-Maritimes.

Représentant pour la ville de Nice de Debout La République, le mouvement présidé par Nicolas Dupont-Aignan, j’ai déjà été candidat sur la liste Sud-est de DLR pour les élections européennes en 2009, afin de défendre une Europe respectueuse des nations et des peuples qui la compose.

Habitant depuis près de 7 ans dans le quartier de Carras-Saint Augustin, c’est tout naturellement dans le 10 e canton de Nice que j’ai choisi de me présenter.

Par mes fréquentations quotidiennes, mes loisirs, et les amitiés que j’ai tissées, je connais bien les quartiers de Magnan, de Fabron, de Sainte Hélène, de La Lanterne, de Ferber, de Caucade, des Eucalyptus et bien sûr de Carras, quartiers qui composent l’ensemble de ce 10 e canton de Nice, à l’ouest de notre ville.

Ainsi si je sollicite les suffrages des niçoises et des niçois pour les représenter au conseil général des Alpes-Maritimes, c’est pour insuffler un vent nouveau dans un système monopolisé par l’UMP et le PS et particulièrement dans le 10 e canton où l’immobilisme règne. Depuis 25 ans notre canton est représenté par Bernard Asso, un conseiller général passif et invisible, qui cumule son mandat avec ceux d’adjoint au maire et d’adjoint à la communauté urbaine, pour au final des résultats qui paraissent bien maigres pour changer réellement le quotidien des niçois.

Face à la sempiternelle candidature UMP/Nouveau Centre, ma candidature donnera la possibilité aux électeurs de voter pour un candidat authentiquement de droite mais totalement indépendant de l’UMP et de ses alliés, tout en permettant le renouvellement de la classe politique.

Ainsi un élu UMP vote systématiquement comme la souhaite sa majorité, surtout pour les sujets essentiels comme le vote du budget, ce qui signifie pour les Alpes-Maritimes, par exemple en 2009, une hausse faramineuse de plus de 20 % des impôts locaux. À l’inverse, en tant que conseiller général indépendant, je pourrai sans état d’âme voter contre un projet que j’estimerais contraire aux intérêts du département et de ses habitants, sans pour autant tomber dans le blocage systématique d’une gauche démagogique.

Enfin, le changement se fera aussi dans la manière. Je serai un conseiller actif, de proximité, à l’écoute des préoccupations de mes concitoyens, et qui expliquera régulièrement son action. Tout ceci sera d’autant plus possible que je m’engage à être l’élu d’un seul mandat.

Une de ces affiches de campagne électorale

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Ils s’engagent aux côtés de NDA pour les régionales : Julien Cabrera

17 février 2010

Si j’ai choisi de m’engager au coté de Nicolas Dupont-Aignan pour ces élections régionales, c’est bien parce qu’il est le seul à proposer un projet concret et réaliste pour notre région. A l’heure où notre pays est en crise et la dette en pleine explosion, l’ensemble des autres partis rivalisent pour proposer le projet le plus couteux qui soit alors qui les caisses de l’Etat et de la région sont vides.

Ecologiste par raison et non par mode ou par idéologie, je m’engage au coté de Nicolas Dupont-Aignan car, à Debout la République, nous voulons que le projet écologique soit réaliste et destiné à ceux qui en ont réellement besoin. C’est pourquoi, au lieu de dépenser une fortune pour enfouir la RN13 à Neuilly-sur-Seine et construire des métros là ou il y en déjà, nous voulons d’abord que les habitants de grande couronne puisse enfin disposer d’une réelle offre de transport. Ceci passe par la rénovation urgente des RER, la suppression des points noirs routiers et enfin par une meilleure répartition des pôles d’emplois dans la région pour rapprocher les franciliens de leur lieu de travail.

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Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République

12 février 2010

photo frederic

Avant mes 22 ans, je parlais pas mal de politique, d’histoire et d’actualité économique avec mes parents. Le rituel du dîner (le 19/20 de France 3) était l’occasion de réagir et débattre avec mes parents dès mes 15 ans. Dans mon environnement familial et amical, des personnes étaient engagées concrètement dans des localités de l’Ouest (un maire sans étiquette et des conseillers municipaux d’une maire UDF).

2002 à 2006 : Chevènement. Pourquoi? Le seul à parler de nation, de République, des droits et des devoirs, rebelle de la cohabitation Jospin/Chirac. J’ai voté non au traité constitutionnel en 2005.

2007 : UDF de François Bayrou. Pourquoi? Opposant tenace à Sarkozy, homme du peuple enraciné et cultivé, opposant au pouvoir médiatique, plus modéré et moins brutal que Sarkozy, amitiés et proches ayant travaillé activement pour l’UDF dans l’Ouest.

Mi-2007 à 2008 : MPF de Philippe de Villiers. Pourquoi ? Son bilan en Vendée, sa volonté de faire un programme de patriotisme économique principalement, par mes amitiés militant(e)s du MPF, son aversion pour les bourgeois bohème. Son apparente opposition à l’Europe de Bruxelles et son opposition de l’entrée de la Turquie en Europe.

En approfondissant les raisons des délocalisations et du chômage (livres,vidéos,présence à des clubs de réflexion), j’y ai découvert les responsabilités de l’Union Européenne et de ses dirigeants. Je rajouterai que j’ai assisté aussi en 2008 à des réunions de l’UMP par curiosité et par opposition locale au pouvoir de l’omnipotent Jean Marc Ayrault à Nantes.

Glissement progressif vers DLR au cours des européennes 2009. Pourquoi ? De Villiers financé par un atlantiste milliardaire Decan Ganley. Prises de position et actes de Nicolas Dupont-Aignan (Hadopi, OTAN, contre cette Europe de Bruxelles, pour la sauvegarde de l’agriculture et de l’industrie en France, contre l’entrée de la Turquie, son départ de l’UMP, République des droits et devoirs comme chez Chevènement).

Ce parcours fait de débats, rencontres informelles et d’éducation politique et culturelle m’a donné de plus en plus envie de m’engager. Nicolas Dupont Aignan et le gaullisme représentent pour moi un  équilibre parfait entre mon vécu, mes convictions et ce que je veux faire pour relever le peuple français. Je rajouterai qu’ayant navigué dans le milieu associatif pendant quelques années, cela m’a permis de rencontrer des bénévoles formidables qui donnent envie de donner de son temps sans forcément exiger quelque chose en retour. Je suis pour le moment dans cet état d’esprit-là.

En tant que jeune résistant, il faut se tenir prêt car le moment viendra. Et je serai là. Nous serons là. Pour démontrer que la France est une idée d’avenir. Qu’être un jeune gaulliste est une fierté. Que notre combat est de dire des vérités, reprendre notre destin en main, ne pas se résigner, aller de l’avant. Que nous avons un programme, une vision de l’avenir. Que nous ne sommes pas un fan club d’un président ou des petits-fils de nostalgiques du général.

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Interview de Laurent Seurot au Guépard

7 janvier 2010

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Bonjour Laurent  SEUROT, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs du Guépard?

Je m’appelle Laurent Seurot, j’ai 23 ans et je suis en première année de doctorat de droit public à Nancy. J’ai rejoint Debout la République au mois de mai 2005, au moment de la campagne sur la Constitution européenne et cela fait maintenant un peu plus d’un an que je suis président de Debout les Jeunes, la branche « jeunes » de DLR.

Quelles sont les principales motivations de votre engagement en politique?

Il y a sans doute, comme chez tous les jeunes qui s’engagent en politique, une irrésistible attirance pour la chose publique, pour la décision et pour l’action. Mais ce qui a été déterminant, c’est le constat du renoncement de la plupart de nos élites, de leur manque d’ambition pour notre pays et, il faut le dire, de la grande médiocrité qui entoure le débat depuis quelques années. Avec le dernier clip des jeunes UMP, on a sans doute atteint le degré zéro de la politique.

Vous êtes Président de Debout Les Jeunes, branche jeune du parti gaulliste Debout La République, pouvez présenter ce parti ?

Debout la République a été fondé par Nicolas Dupont-Aignan et quelques élus en 1999. Il n’était alors qu’un club de réflexion et est devenu, quelques années après, parti associé à l’UMP. Au moment où Nicolas Sarkozy s’est déclaré candidat à la présidence de la République, nous avons quitté l’UMP et c’est à la fin de l’année 2008 que DLR est devenu un véritable parti politique. Quant à Debout les Jeunes, nous avons tout juste nos premières dents, puisque nous avons tenu notre congrès fondateur en septembre 2009.

Quelles relations DLR entretient-il avec la majorité présidentielle et l’UMP ?

On ne peut plus guère parler de relations, depuis que nous avons pris la décision de rompre tous les liens qui nous rattachaient à l’UMP, il y a 3 ans. Nous ne sommes donc ni le flotteur droit, ni le flotteur gauche du parti amiral. Nous avons fait le pari d’être indépendants, politiquement et financièrement. Tout le monde pariait, à notre sujet, sur une mort rapide et brutale. Trois ans après, nous sommes en pleine forme et ce n’est que le début !

Dans quelles perspectives abordez-vous les élections régionales alors que l’électorat traditionnel de l’UMP semble douter après de nombreux “couacs” au sommet de l’Etat et au sein de la majorité.

Contrairement à d’autres mouvements à droite, notre démarche a le mérite d’être claire : nous présenterons des listes aux élections régionales partout où nous le pourrons, notamment en Ile-de-France où Nicolas Dupont-Aignan sera tête de liste. Nous avons les militants et les élus locaux pour relever ce défi. Mais l’indépendance se paie cher et le coût élevé d’une campagne fait que nous ne pourrons pas nous présenter dans certaines régions. Mais, que nos électeurs se rassurent, ce n’est que partie remise.

A l’heure du sommet de Copenhague, quel regard DLR porte sur l’action du gouvernement en matière d’écologie, qu’avez vous à apporter à ce débat?

Les intentions sont louables et ont le mérite de susciter le débat. Mais on ne pourra régler sérieusement et durablement les problèmes écologiques que lorsqu’on aura fait tomber un tabou, celui du libre-échange mondial. Comment peut-on accepter que la plupart des produits qui inondent le marché européen soient fabriqués dans des pays où l’on ne respecte aucune norme environnementale ou sociale ? On préfère taxer le contribuable en France, en inventant une véritable usine à gaz administrative, au lieu de prendre la seule mesure courageuse qui pourrait avoir des effets immédiats et durables : mettre en place des écluses douanières environnementales aux frontières de l’Europe pour inciter les pays extra-européens, notamment la Chine, à produire plus proprement.

A mi-mandat quel regard portez vous sur l’action du Président de la République et du gouvernement ?

Un regard critique, c’est le moins qu’on puisse dire. Il a trompé les Français sur la marchandise. Non seulement il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il en a parfois fait l’exact inverse. Il avait annoncé le retrait des troupes d’Afghanistan. Il les a renforcées et a réintégré le commandement de l’OTAN. Il a été élu pour remettre de l’ordre en France et il baisse continuellement les effectifs de police. Il a été élu pour réhabiliter les valeurs du travail et du mérite et il passe son temps à faire l’apologie de l’argent facile et du show-biz.

Votre Président, Nicolas Dupont-AIgnan, est connu pour son opposition au traité de Lisbonne, suite à sa ratification par les 27 que vous inspire ce traité et son application future ?

De la colère lorsqu’on voit la manière avec laquelle, en France comme en Irlande, on a traité les décisions des peuples. Comment peut-on désigner un régime dans lequel, lorsque le peuple vote « non », et bien c’est le « oui » qui l’emporte ? De la colère, mais aussi de la crainte de voir cette Europe continuer d’avancer dans le brouillard, sans savoir ni où elle va ni avec qui. L’histoire de ces cinquante dernières années nous a pourtant enseigné qu’il y a une Europe qui marche, celle des projets et des coopérations (Ariane, Airbus) et une qui ne marche pas, l’Europe communautaire, celle du vin rosé et de la libre concurrence. Or, le traité de Lisbonne, comme la Constitution européenne, vient renforcer la seconde et rendre impossible la première ! En réalité, on construit l’Europe comme au sortir de la guerre en suivant un modèle rigide et complexe, alors que l’Europe du XXIe siècle exige souplesse et simplicité.

Que vous inspire le débat sur l’identité nationale? DLR travaille-t-il sur ce thème?

DLR n’a pas attendu Nicolas Sarkozy ou Eric Besson pour parler de la France, de la République et de ses valeurs. Ce qui est le plus révoltant, c’est la schizophrénie du président de la République qui parle d’identité nationale alors que, depuis qu’il est au pouvoir, il n’a cessé d’y porter des coups de canif. La France s’est construite et s’est affirmée autour de son histoire, de sa langue, de ses services publics. Or, au même moment, on supprime l’histoire-géo en terminal S, on renonce à défendre l’utilisation du Français dans les institutions européennes et internationales, on baisse les heures d’apprentissage des savoirs fondamentaux à l’école, on démantèle les derniers services publics qui assuraient un minimum de cohésion et d’égalité entre tous les citoyens (La Poste, les hôpitaux, etc). Comme on le dit parfois dans un tout autre contexte, ce sont ceux qui en disent le plus qui en font le moins… L’identité nationale, plutôt que d’en parler, il faut en faire !

Enfin quel message avez-vous à transmettre à la jeunesse de droite ?

Celui de ne jamais renoncer à l’ambition et à la grandeur pour leur pays. Et si vous me permettez, je le transmets aussi à la jeunesse de gauche, à celle du centre et à toute la jeunesse de France. Beaucoup qui n’étaient pourtant pas fans de Nicolas Sarkozy lui ont accordé leur suffrage au motif qu’après tout, c’était le moins mauvais de tous. La France mérite mieux que le moins mauvais. Elle mérite le meilleur, mais pour cela, il faut se battre. C’est pour cela que je me bats aujourd’hui aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

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Le Grand Charles, une source “d’ardeurs nouvelles”

10 novembre 2009

Paris_Charles_de_Gaulle

Par Cédric Prévot, responsable DLJ Lorraine.

C’est l’ininterrompue production d’eau de la source qui permet à une rivière de devenir un fleuve, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, un torrent ou une cascade.

C’est l’ininterrompue production d’engagement de la source qui permet à une idée de devenir un projet, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une valeur ou un principe.

C’est l’ininterrompue production d’action de la source qui permet à un discours de devenir une aventure, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une indignation ou une révolte.

Cette eau pure politique, cet engagement perpétuel au service de la France, cette action éternelle au service des hommes, je suis allé la chercher, comme l’année dernière, à Colombey-les-Deux-Eglises. Deux jours avant la célébration exacte du 39ème anniversaire de la mort du Général de Gaulle, Debout la République, a choisi de rendre hommage à cet homme, ou plutôt, à cet Homme, avec une majuscule.

Chacun voudra aller de son qualificatif, de son superlatif sur l’Homme du 18 juin, dernier Président du Conseil de la IVème République, premier président de la Vème République, auteur et penseur d’une “certaine idée de la France”, père d’une pensée politique combinant à la perfection le réalisme de l’Histoire et l’idéalisme de l’Homme, dans ce cadre unique et exceptionnel qu’est la France.

Esprit libre et indépendant, ennemis des partis et “détaché des entreprises” (selon sa propre expression), seul dictateur en formation (selon l’expression de ses opposants) à avoir autant défendu les liberté publiques et la démocratie, le Général de Gaulle appartient, que l’on approuve ou non son action, à l’Histoire.

Je retiendrai donc deux choses de cet hommage : Histoire et Humilité. Histoire et humilité devant la grandeur de l’Homme. Certes, il était physiquement aussi imposant que prestant, mais il semble bien que c’est de sa simplicité, de sa vie paisible auprès des siens, et de son apaisante solitude dans ces forêts champenoises, que naissaient ses plus grandes idées porteuses d’avenir. Il n’est d’ailleurs pas un excès d’angélisme que de signifier que beaucoup de pensées gauliennes sont toujours d’une grande actualité: association capital-travail, participation, réprésentation syndicale, indépendance de la France, monde multipolaire etc…

La traversée du désert d’un homme a permis à la France de trouver une oasis qui avait juste besoin de quelques rigoles pour devenir à son tour un cours d’eau. Cette oasis était une source, De Gaulle le savait. Ainsi il disait : “Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera tôt ou tard source d’ardeurs nouvelles”. Mais ces rigoles, le Général de Gaulle a toujours insisté pour qu’elles soient tracées par tous, avec l’accord d’une majorité. Quel autre homme politique partirait aujourd’hui si le peuple ne lui faisait plus confiance dans un référendum? J’ose une réponse : Aucun !

Formidable retour aux sources donc, mais ce n’est que pour que l’eau coule de plus belle, l’eau des idées, torrents d’action et cascades d’engagements. Plus que jamais je peux dire : J’aime la France, je m’engage !

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