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Le délai de carence de l’État a expiré

23 novembre 2011

Communiqué de presse

Encore une fois, au nom de la résorption de la dette et des déficits, le gouvernement entend faire payer aux salariés et aux fonctionnaires le prix d’une crise dont il est à l’origine.

Le gouvernement et le président de la République ont annoncés que sera instaurée une journée de délai de carence dans la fonction publique et une quatrième journée de carence pour les salariés du secteur privé lors d’un arrêt de travail. Le gouvernement escompte réaliser une économie générale de 450 millions d’euros avec cette mesure (250 millions pour le public et 200 millions pour le privé).

Selon les discours de la majorité présidentielle, cette mesure tend, premièrement à restaurer un certain équilibre entre le public et le privé, après l’augmentation des cotisations sociales dans le public pour arriver au niveau du privé, deuxièmement à lutter contre la fraude sociale et troisièmement à faire participer les français à l’effort national contre les effets de la crise.

Certes, un rééquilibrage public / privé semble être juste, mais il n’est pas nécessaire de le faire sans cesse à la hausse. Pourquoi ne pas mettre une journée de carence dans le public et une journée de carence dans le privé? Les arrêts de travail abusifs sont majoritairement de très courte durée. Rallonger la durée du délai de carence ne servirait qu’à sanctionner les travailleurs qui ont réellement besoin d’un arrêt de travail de trois ou quatre jours.

Nous en convenons, la lutte contre la fraude sociale doit demeurer une priorité, mais les mesures prises à cet effet ne doivent pas viser toujours les mêmes personnes, les classes populaires et moyennes qui travaillent, payent leurs impôts. En effet, si des arrêts de travail abusifs existent et permettent à certains de profiter du système social français au détriment des travailleurs honnêtes, c’est tout le système qui faut mieux contrôler : les citoyens en arrêt de travail avec des contrôles de présence au domicile plus réguliers mais aussi le corps médical dans la prescription des arrêts de travail. Il faudra également briser le tabou de véritables sanctions pour les fraudes à la Sécurité Sociale…

Mais n’oublions pas non plus que cette nouvelle mesure s’inscrit dans une politique inefficace de rigueur menée depuis l’été. En effet, il s’agit du troisième train de mesures qui touche la Sécurité Sociale après les deux plans de rigueur annoncés en août et en novembre : doublement de la taxe sur les mutuelles, accélération de la réforme des retraites, limitation du taux d’évolution des dépenses de la sécurité sociale, gel à 1% des revalorisations des prestations sociales…

Alors nous le voyons bien, derrière des pseudo-mesures sur la lutte contre la fraude sociale, le gouvernement et l’UMP sont toujours dans leur logique comptable de la rigueur imposée par les marchés financiers et la Commission Européenne. Quand comprendront-ils que tant que la croissance sera si faible, pénalisée par l’Euro cher et par le libre-échange déloyal avec un taux de chômage élevé, nos comptes seront toujours dans le rouge. Quand comprendront-ils qu’à ce rythme, ils nous emmènent dans un scénario à la grecque où la rigueur entraînera la récession et une nouvelle rigueur.

En 2012, il faudra proposer un vrai plan de relance de la croissance qui seule permettra d’équilibrer les comptes et seul Nicolas Dupont Aignan, candidat gaulliste et républicain, propose aux français une sortie de l’euro, afin que notre pays retrouve sa souveraineté monétaire, de recréer un million d’emplois, c’est à dire 10 000 emplois par département français, en mettant en place un protectionnisme souple et intelligent. C’est la priorité pour redresser notre pays, et de là une répercussion positive aura lieu sur notre système de sécurité sociale !

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Convention UMP sur l’éducation, 100 ans en arrière !

19 novembre 2011

Le 8 novembre dernier l’UMP a tenu sa convention sur l’Education. Cette convention était l’occasion pour le parti du président de la République de présenter ces 30 propositions sur l’Ecole, 30 propositions qui devraient être le socle du projet présidentiel sur ce sujet sur lequel, comme sur beaucoup d’autres, le président a trahi ses électeurs et fait l’inverse de ce qu’il avait annoncé pendant la campagne de 2007.

Ce document de synthèse commence plutôt mal. En effet, toute la première partie n’est qu’autoglorification du président qui en 5 ans auraient résolu des problèmes fondamentaux comme l’insécurité à l’école, le renforcement des fondamentaux en primaire, la revalorisation du métier d’enseignant…Qui veulent-ils tromper avec cette propagande ? Il suffit de regarder la réalité pour constater que jamais le malaise enseignant n’a été aussi fort, que le niveau est catastrophique comme le montre les enquêtes PISA et de la Défense… L’Ecole est dans un état déplorable et cela ne s’est pas amélioré depuis 5 ans.
Après ce petit exercice d’’autoglorification, l’UMP nous dévoile ses 30 propositions pour « passer d’un savoir pour tous à la réussite de chacun ».

Et là que pouvons nous constater ? Que l’UMP continue et même accentue le virage mortifère qu’elle a pris depuis que L. Chatel dirige ce ministère : autonomie des établissements avec extension d’ECLAIR, renforcement des pouvoirs du chef d’établissement dont celui d’évaluer les professeurs, généralisation des nouvelles pédagogies d’acquisition des fondamentaux (sic), personnalisation des parcours, re-révision des rythmes scolaires, apprentissage de l’anglais dès 3 ans…

Sans oublier bien entendu de s’attaquer aux professeurs avec une future remise en cause du service des enseignants. En fait à la lecture de ce document, il semble que le seul but de l’UMP soit de cliver pour faire plaisir à son électorat : montrer du doigt les professeurs, chercher à diminuer les coûts à tout prix de l’Éducation Nationale, jouer les parents contre l’Institution…Il n’y a rien sur les contenus, pas une ligne sur les méthodes (dont la méthode de lecture est le plus symbolique des enjeux), pas un mot sur les programmes dont l’Histoire est le plus bel exemple (avec la casse de cette matière opérée sous le ministère de L. Chatel)…

Ce programme n’est plus ni moins que le projet d’une école libérale formatée aux techniques managériales et qui ne sert plus qu’à former et à développer l’employabilité des élèves. Une École à plusieurs vitesses où la liberté pédagogique serait totale pour les établissements avec les futurs dérives attendues : sport pour les établissements de quartiers et le latin pour établissements parisiens prestigieux…et une forte demande pour le privé (et pour les cours de soutien) de tous pour faire face à la baisse du niveau. La fin de l’École républicaine telle qu’elle a été conçue depuis plus de 100 ans et dont les classes populaires et moyennes seront les premières victimes.

Qu’il est loin le discours de Nicolas Sarkozy en 2007, ou même de sa lettre aux enseignants, qui prônait un retour aux fondamentaux avec une remise en question du pédagogisme qui a tant fait de mal à l’école et un accès au meilleur de la culture pour tous. Qu’il est loin ce temps où le candidat de l’UMP défende l’école de Jules Ferry et des hussards noirs qui ont consolidé la République. Aujourd’hui, l’UMP a tout abandonné de cette École républicaine aux libéro-libertaires qui détruisent notre formidable École depuis 30 ans.

Alors en 2012, l’UMP, avec ces 30 propositions, et le PS, avec son « pacte éducatif » vont faire semblant de s’affronter sur la question de l’Éducation mais aucun ne propose un projet capable de répondre réellement à la crise de l’Éducation Nationale. C’est pour cela que, Debout les Jeunes, aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan, soutiendra un projet de refondation républicaine de l’École basé sur le retour de la transmission du savoir au centre du système. Il en va de l’avenir de chacun des enfants de France mais également de la France en tant que communauté de destin.

Nicolas Calbrix, Délégué National DLJ au Projet

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Chevènement: la candidature de trop ?

9 novembre 2011

Jean-Pierre Chevènement, personnalité estimée à Debout la République qui compte en son sein nombre d’anciens responsables Chevènementistes, a récemment annoncé se porter candidat pour 2012 afin de peser sur la gauche et faire bouger les lignes. Une démarche qui laisse songeur le Délégué National de Debout les Jeunes, Patrick Chambers, qui considère cette candidature comme une “erreur” de la part de l’ancien ministre et actuel sénateur français.

Candidature à l’élection présidentielle : la nouvelle erreur de Jean-Pierre Chevènement

Ainsi, Jean-Pierre Chevènement se lance dans la campagne présidentielle. Ne vous méprenez pas : c’est un homme de qualité, intelligent, cultivé, patriote, pour lequel j’ai le plus grand respect puisque je l’ai soutenu dans le passé.

Son dernier livre “La France est-elle finie ?” est d’ailleurs un ouvrage que je recommande à tous vivement. Et pourtant, je ne peux que regretter sa candidature, qui fait de facto un tort à la France, ce pays qu’il aime sincèrement. “L’enfer est pavé de bonnes intentions” dit-on… A n’en pas douter, la candidature de Jean-Pierre chevènement est pavée d’une erreur rédhibitoire.

Pourquoi cette candidature est-elle une erreur ? Et bien tout simplement parce que le projet que défend Chevènement est déjà porté politiquement et médiatiquement par un autre candidat qui commence à grandir : Nicolas Dupont-Aignan. Peut-être existe-t-il entre ces deux hommes quelques points de divergences sur l’accessoire, mais ne nous y trompons pas : la relocalisation de nos industries, la lutte contre la concurrence déloyale par la mise en place d’un protectionnisme européen sélectif, le refus d’un euro trop cher, le retour d’une Ecole Républicaine garantissant l’égalité des chances, la sauvegarde de nos services publics, la justice sociale, le maintien de nos capacités de Défense Nationale… toutes ces belles idées, mises en pièces par les politiques menées par la gauche et la droite libérales-mondialistes depuis des décennies, sont déjà défendues avec force et courage par Nicolas Dupont-Aignan.

Par définition, une deuxième candidature – qui plus est plus marquée politiquement car bienveillante à l’égard du PS – avec un projet si proche de celui du président de Debout la République ne pourra que diviser le camp des patriotes, alors que tout l’héritage du gaullisme nous apprend qu’il n’est de salut que dans l’union et le rassemblement de tous les français.

La candidature de Jean-Pierre Chevènement affaiblit donc les idées auxquels il croit pourtant sincèrement.

En outre, il évident que ce rassemblement dont la France a tant besoin ne peut se faire que derrière Nicolas Dupont-Aignan. Je vois au moins une raison fondamentale à cela : il s’agit de l’indépendance !

L’indépendance notamment vis-à-vis des forces de régression que sont l’UMP et le PS. Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement Debout la République se sont dégagés dès 2007 de toutes les tutelles des partis qui ne défendent plus l’intérêt général. Ne comptez pas sur lui pour lancer en 2012 des appels à un vote qui serait contraire aux idéaux que nous défendons ! Or, M. Chevènement lui, régulièrement ministre de gouvernements “socialistes” depuis 1981, semble croire depuis plus de trois décennies qu’il est utile de se mettre systématiquement à la remorque du PS, avec comme alibi celui de le faire changer “de l’intérieur”.

En pratique, M. Chevènement a toujours soutenu en dernier ressort les “socialistes” – y compris contre le camp patriotique – et il appelle encore aujourd’hui à faire gagner “la gauche”. En fait, Jean-Pierre Chevènement est dépassé par la recomposition politique qui s’ouvre, et il semble toujours prisonnier d’un schéma gauche/droite obsolète à l’heure de la mondialisation : avec pour preuve la campagne du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen, le vote des plans successifs d’aide financière aux banques (et non pas à la Grèce) de ces derniers mois, ou le consensus UMP/PS sur la “rigueur” prétendument “nécessaire”. Tout le monde sait que M. Chevènement appellera à voter pour le candidat PS au second tour de l’élection présidentielle. Et tout le monde sait qu’un président issu du Parti Socialiste arrivant au pouvoir trahira instantanément tout ce en quoi M. Chevènement croit au profit de la mondialisation et de l’Europe fédérale que défend François Hollande. Voilà le paradoxe de cette candidature. Voilà son inutilité.

En résumé, M. Chevènement totalise plus de trente années de vie politique marquées par des prises de position très justes, des analyses pertinentes… mais avec peu de résultat. Trente années d’échec, de la part d’un homme pour qui j’ai le plus grand respect. Mais qui se révèle malheureusement un mauvais stratège politique.

Patrick Chambers,

Délégué national Debout les Jeunes

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La suppression du référendum grec.

7 novembre 2011

Communiqué de presse

Debout les Jeunes tient à souligner sa tristesse et son incompréhension suite au retrait du référendum proposé par le Premier Ministre Papandréou le 31 octobre dernier.

Alors que la Grèce est en train d’être rachetée par « l’argent sale » provenant de la Chine, alors que la Grèce s’effondre face aux coupes budgétaires, alors que la Grèce est étranglée par la monnaie unique européenne, cette initiative démocratique aurait pu redonner de l’air à son peuple.

Les Grecs auraient pu donner leur avis sur l’énième plan de sauvetage qu’avait annoncé, entre autre, notre Président de la République comme la « seule solution possible ». Néanmoins, cette solution n’avait pour but que de sauver l’Euro, et non pas la Grèce.

Notons que suite à l’annonce de la mise en place d’un référendum, les marchés financiers dans leur splendeur ont vu leurs indices chutés. Il est clair désormais que la finance affiche son hostilité à quelconque engagement démocratique et citoyen dans un pays de la zone euro.

Malheureusement, Monsieur Papandréou a décidé de rompre face aux pressions des dirigeants européens qu’ils soient chefs d’Etats comme Monsieur Sarkozy, Madame Merkel ou Dirigeants de l’Union Européenne comme Monsieur Barroso.

Face à ces pressions anti-démocratiques des dirigeants européens ; face à la destruction de la grande idée européenne, la seule voix républicaine française qui est allée soutenir les grecs sur place est Nicolas Dupont-Aignan. C’est pourquoi, nous ne relâcherons pas nos efforts pour 2012 afinde faire prendre conscience à nos compatriotes qu’il faut reprendre le pouvoir !

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La Droite populaire, les futurs cocus de Sarkozy 2012

5 novembre 2011

Il y a un mois la droite populaire a rendu publique une série de 12 thèmes clés pour 2012. Ces 12 thèmes, déclinés en propositions, couvrent aussi bien les sujets qui tiennent à cœur à l’électorat populaire et droitier de l’UMP, que certaines propositions économiques et sociales de bon sens. Et à quelques exceptions près, toutes ces propositions ne sont que du pur bon sens et nous ne pouvons que les approuver des deux mains…surtout que pour beaucoup, elles ressemblent à celles de 2007 faites par le candidat N.Sarkozy.

En fait, ces députés à travers leurs propositions, font le constat que le quinquennat de N.Sarkozy n’aura tenu presqu’aucune de ses promesses et pire que la direction suivie n’a pas été la bonne. Etant lucide, ils voient les catastrophes que cela produit sur le terrain : pays vidé de sa substance économique, chômage endémique, déficits et dette abyssaux, Etat en déliquescence, services publics en faillite, destruction de l’Ecole, explosion de l’immigration, progression de l’insécurité et du communautarisme. Mais ils en voient également les conséquences électorales avec le grand chelem des défaites électorales que vient de subir l’UMP (5 défaites en 5 ans) et sentent bien que la situation est en train de leur échapper (en clair que les électeurs sont en train de filer ailleurs) avec un président au plus bas dans tous les baromètres et une majorité en proie au doute.

Avec ces propositions, le collectif de la Droite Populaire essaye de retrouver la martingale de 2007 où N.Sarkozy arrivait à tenir un discours cohérent dans lequel se retrouvait une majorité de Français. Cependant ils oublient que l’exercice du pouvoir est passé par là et que depuis 2007, les Français voient bien ce qu’il s’est passé, ce qui a été fait et surtout ce qui n’a pas été fait : ouverture idéologiquement incohérente à gauche, discours jamais suivi d’acte sur la sécurité, l’immigration, le pouvoir d’achat, reculades sur le service minimum, les impôts, la fiscalité, le travail…sans parler des véritables trahisons sur l’agriculture, l’Europe, l’Euro cher, la Laïcité, la Défense, l’Ecole et beaucoup d’autres sujets.

Alors aujourd’hui, ils choisissent de jouer à l’aile droite de l’UMP. Ils choisissent d’essayer de se faire entendre du président pendant cette campagne pour « revenir aux fondamentaux ». Bien sur, N.Sarkozy les écoutera pendant la campagne car comme le dit NDA, la France n’a jamais été aussi à droite, et le président a trop besoin de ses grognards pour gagner en 2012. Mais une fois le pouvoir reconquis, le président réélu, leurs postes de députés sauvés, que se passera-t-il ? Rien. Ou plutôt pire que rien : Sarkozy continuera sa politique de Munich social sur l’autel de l’intégration européenne (ou allemande si on écoute F.Fillon). Il continuera sa casse de l’Etat régalien (sous la pression des agences de notation) et de tous les services publics qui faisaient que la France était encore une Nation. Il continuera ses discours et ses gesticulations jamais suivis d’actes sur la sécurité, l’immigration, la République…

Le slogan de la droite populaire est « passer de la notoriété à la crédibilité». Mais quelle crédibilité y-a-t-il à être des rabatteurs de voix en sachant pertinemment que vous serez trahi une fois les basses œuvres accomplies ? La véritable crédibilité de la Droite Populaire serait de prendre acte que N.Sarkozy a trompé les électeurs de 2007, qu’il ne se sert des discours de H.Guaino que pour être élu, qu’il choisit le camp des européistes et des néolibéraux. Si ces députés avaient la cohérence de leurs idées, ils devraient rompre avec le président Sarkozy pour porter un autre projet en 2012 ou soutenir celui qui le fera…

Nicolas Calbrix

DLJ Val d’Oise

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DEXIA, Victime de la crise de la dette ?

22 octobre 2011

La chute de la banque Dexia démontre tant le mensonge des pouvoirs publics sur la gravité de la crise qui
frappe notre pays que sur l’hypocrisie du système économique libéral le plus débridé mis en place depuis le
début des années 1980.
Dexia, banque recapitalisée en 2008 et le gouvernement français n’ont pas retenu les leçons des débuts de la
crise financière. Les opérations de renflouement de cet établissement bancaire n’ont porté aucun fruit.
Le refus des gouvernements français, belge et luxembourgeois de mener des réformes structurelles dans le
secteur bancaire depuis le déclenchement de la crise a laissé s’enfoncer ce secteur et toute l’économie réelle
dans le marasme économique et financier que nous connaissons à l’heure actuelle.
La caste UMPS évoque Dexia comme victime de la crise de la dette. Les premières victimes sont en réalité
les collectivités territoriales et les petites et moyennes entreprises. En effet les petites collectivités territoriales sont
victimes de prêts toxiques accordés par la banque franco – belge et les deuxièmes de ses refus de financement
suite à sa faillite.
Le démantèlement de la banque Dexia révèle également l’hypocrisie de ce système économique et financier
sans limites. Du côté français, c’est principalement la Caisse des dépôts et consignations, établissement
public financé par l’épargne publique qui va reprendre l’activité “prêt aux collectivités territoriales”.
Cette solution présentée comme un miracle par N.Sarkozy et avalisé par le PS n’est autre qu’un retour en
arrière de 25 ans. En effet, Dexia, résulte de la fusion du crédit communal de Belgique et du Crédit local de
France, société anonyme qui n’est autre que l’émanation de la privatisation en 1987 de la Caisse d’aide à
l’équipement des collectivités locales, établissement public administratif, géré par la Caisse des dépôts et
consignations.
Il aura fallu attendre une telle crise pour se rendre compte que la dérèglementation de l’économie et du
système bancaire organisée tant par la droite chiraquienne et sarkozyste que par la gauche des Delors,
Mitterrand et autres Jospin.
L’élection présidentielle de 2012 est le moment pour les Français de découvrir la vérité sur la crise. Dexia et
les gouvernements au pouvoir depuis 30 ans ne sont victimes que de leur propre turpitude.
Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle de Debout La République, candidat gaulliste et
républicain sera la seul à proposer aux Français de reprendre le pouvoir en séparant de nouveau les activités de
banques d’affaires et de banques de dépôt et en renforçant le pôle public dans la banque de dépôt par la
réappropriation publique d’une banque pour mettre fin à l’inflation continue des frais et services bancaires
qui sont une rente toujours plus lucrative pour le système financier par exemple.
En redonnant le pouvoir aux Français, Nicolas Dupont – Aignan leur offrira la possibilité de ne plus subir les
décisions hasardeuses de gouvernements en phase avec la seule réalité financière débridée et d’un système
qui marche sur la tête.

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Maxime Thiebaut, Secrétaire Général de DLJ, était l’invité de Typo l’Hebdo.

20 octobre 2011
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Hollande : Candidat du Système

18 octobre 2011

Enfin. Les socialistes ont enfin choisi leur candidat pour l’élection présidentielle : François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti Socialiste de 1997 à 2008, spécialiste de la synthèse. Après le retrait de DSK, c’est ainsi le candidat le plus conformiste qui a été désigné, le candidat qui dérangerait le moins le système, le candidat de l’établissement et des médias.

L’enseignement général de cette campagne est qu’il n’y avait désormais plus aucune différence entre Sarkozy, Hollande et Aubry : tous sont les défenseurs de ce système mondialisé où la France est soumise aux diktats des marchés financiers, de la Commission de Bruxelles, de l’OMC et des lobbys  de toutes sortes. Tout le reste n’est que du théâtre car ils se chamaillent sur l’accessoire mais sont d’accord sur l’essentiel.

La seule lumière dans ces primaires a été la percée d’A.Montebourg qui, avec 17% des voix, a ouvert un véritable espace politique pour ceux qui défendent des thèmes bannis par la pensée unique depuis tant d’années : démondialisation, protectionnisme industriel, retour des frontières, refus du dogme du libre-échange et de la financiarisation de l’économie, lutte contre la corruption (aussi bien le clientélisme local que les « affaires » au sommet de l’Etat), éthique de gouvernement…

Debout les Jeunes se félicite que ces thèmes aient pu percer auprès du grand public et s’efforcera de les défendre pendant la campagne présidentielle derrière Nicolas Dupont-Aignan. Cette campagne doit être l’occasion de porter un vrai programme de redressement national qui abordera enfin les vrais sujets : crise de l’Euro et sa nécessaire transformation en monnaie commune, réindustrialisation qui passera par un protectionnisme raisonné, refondation de l’Ecole républicaine seule capable de redresser notre pays dans le long terme, défense de nos territoires et de notre traditionnel modèle français face à la dictature des « modernes »… En 2012, les Français doivent avoir un autre choix que les deux candidats du système et celui du Front National. En 2012, cet autre choix sera NDA.

Nicolas Calbrix

DLJ Val d’Oise

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Faut-il lutter contre l’insécurité ou le sentiment d’insécurité? (1/4)

3 octobre 2011

Sur la question du rapport entre l’insécurité et le sentiment d’insécurité, il est presque possible de faire un parallèle avec celle de savoir qui, de l’œuf, ou de la poule a engendré l’autre. Le sentiment d’insécurité, peut-il provoquer des violences de la part de personnes se sentant sous la menace (existante ou non) et ainsi créer des violences et donc de l’insécurité? L’insécurité, même limitée, dans un quartier peut-elle être suffisamment marquante sur la population pour créer un sentiment d’insécurité? De plus, quelle est la part de réalité locale (faits enregistrés par la police, comme des plaintes ou des mains courantes) et vision nationale qui peut être véhiculé par les médias et être anxiogène?[1] La réponse à ces deux questions déterminera la manière dont la police doit appréhender son travail: réponse aux faits ou réponses aux craintes (justifiées ou non) des populations.

La sécurité des biens et des personnes étant un droit inaliénable de l’homme, il est nécessaire de les protéger, donc, contre les atteintes constituées, les dégradations matérielles ou physiques, les forces de police sont nécessairement chargés d’une mission répressive[2].

En revanche, lutter contre un sentiment, même d’insécurité devient aléatoire. En effet, les personnes ne prennent pas toute en compte les mêmes comportements comme des agressions, ou des actes criminels. Quelqu’un qui vit dans un quartier ou l’insécurité (les actes comptabilisables) sont fréquents, ne va pas forcément s’apercevoir d’un comportement incivil, ou alors il pourrait ne pas y prêter attention outre mesure étant habitué a des actes plus graves. Alors même, qu’une personne qui, habitant dans un quartier très calme et qui serait insultée ou dont on aurait volé le portefeuille, pourrait se trouver choquée et ressentir de l’insécurité. Si l’on cartographiait nationalement l’insécurité réelle (même s’il y a des lacunes et des faits non pris en compte par les statistiques de la police) et sentiment d’insécurité il serait peu probable qu’elles coïncident.

Le second problème portant sur le sentiment d’insécurité provient des enquêtes elles-mêmes qui sont effectuées. En effet, demander aux gens s’ils ont éventuellement commis des actes répréhensibles (processus qui n’apparaît que peu incitatif)  ou s’ils en ont subi, n’est pas totalement satisfaisante. Le processus de l’enquête de victimation par exemple paraît biaisé. Car, même s’il est vrai que des infractions ne sont pas enregistrées par les services de police, et que les enquêtes évaluent la prévalence de la victimation, précisent les périmètres et les caractéristiques des populations touchées, celles-ci feront probablement apparaître que bcp de personne minimiseront la commission d’actes répréhensibles, et appuieront sur le fait qu’elles ont subit éventuellement des actes de délinquance.

D’après nous, il faut lutter contre l’insécurité et seulement prendre en compte ce sentiment d’insécurité à la marge du travail de la police, dans les comportements policiers, dans l’organisation des polices municipales et la réorganisation des police dites de « proximité »[3]. Celle-ci pourrait se focaliser sur les petites incivilités et les petites déviances au code pénal dans le cadre de la théorie de la broken window développée en 1982 par James Q. Wilson et George Kelling.

Rassurer la population (faire baisser le sentiment d’insécurité) doit être l’effet « ricochet » d’une lutte contre l’insécurité efficace qui peut s’accompagner de politiques urbaines et économiques de développement et de désenclavement des territoires.

Mathieu Verdeil

DLJ Paris


[1] On peut parler de la « règle du mort kilomètre » : 1 mort à Paris vaut plus qu’un mort à Tokyo. Car plus la distance s’accroît, plus l’importance relative de l’évènement baisse.

[2] La déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen nous le fait comprendre dans ces articles 2 et 12.

Article 2: « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression »

Article 12: « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique »

[3] Le terme est utilisé dans un sens général et pas dans le sens précis hérité de la réforme mise en place à partir de 1998 par J.P Chevènement.

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Le Sénat passe à gauche : encore une défaite du parti unique

27 septembre 2011

Chose inimaginable, il y a encore dix ans, le Sénat passe à gauche. Dimanche à l’issue des élections sénatoriales où la gauche a gagné 25 sièges, elle détient 177 sièges soit la majorité absolue. Malgré les illusions du président G.Larcher qui pense que sa « majorité personnelle » lui permettra de garder la présidence, le Sénat passe bien à gauche pour la première fois sous la Vème République. La seule bonne nouvelle dans ce résultat est que la règle d’or est en enterré car le président ne dispose plus des voix nécessaires pour la faire adopter en Congrès.

Pour expliquer cette défaite, les idiots utiles de l’UMP vont encore pointer les divisions de la droite comme facteur de la défaite. Cette explication un peu facile exonère l’UMP de toute responsabilité politique dans cette défaite zappant  les conséquences de la réforme territoriale qui vise à supprimer l’indépendance des communes (et des élus), le rejet de la présidence Sarkozy aussi bien au niveau du fond que de la forme.  Les grands électeurs des petites communes l’ont fait payer cher à l’UMP comme le montre les sièges perdus dans le Morbihan ou encore en Normandie.

Mais surtout, ils oublient que la division est inévitable quand on ne se donne pas les moyens d’union respectueuse de chacun. Comment faire des alliances avec l’UMP quand celle-ci prétend être seul à droite et ne voit les autres partis que comme des traitres et leur demandant de soutenir et de fermer leur g… Comment ne pas avoir de dissidence interne quand les investitures UMP sont si opaques et si contrôlées, ne respectant aucunement les réalités locales et ni même les personnes. L’UMP paye en fait son fonctionnement totalement clanique et sans respect pour de potentiels partenaires…

Les sénatoriales de 2011 et le basculement à gauche du Sénat ne sont que les conséquences logiques de 10 ans de raclées électorales aux élections locales. 10 ans de cette stratégie mortifère du parti unique de la droite et du centre. Mais l’apothéose de l’échec arrivera probablement en 2012 où tous les sondages donnent Sarkozy perdant. Il aura beau essayer d’être le seul candidat à droite en dehors de Marine Le Pen (en achetant Borloo ou les autres petits de la majorité et en faisant tout pour empêcher la candidature de NDA) et de parier sur la « dynamique du premier tour », il est vraisemblable que l’héritage de 10 ans d’UMP soit une France toute rose. L’Union dans le rétrécissement disait C.Pasqua…

Revenons au Sénat que la gauche devra présider selon toute vraisemblance. Il sera très amusant de voir la gauche qui pestait contre cette anomalie démocratique (L.Jospin) en dresser les louages maintenant qu’il est passé dans leur giron. Comme F.Mitterrand qui dénonçait les institutions de la Vème dans son coup d’état permanent qui n’y a rien changé une fois investit les habits du Commandeur (sauf la proportionnelle aux législatives de 1986 pour mieux jouer avec le FN). On se régalera également des airs outrés des socialistes quand le gouvernement passera en force au Sénat, comme l’avait si bien fait Mauroy, Rocard, Jospin l’avaient fait en 81, 86 et 97.

Cela étant dit, la question d’une réforme du Sénat restera entière. La première réforme devra porter sur un dépoussiérage des pratiques de la Haute Assemblée afin que cesse l’opacité la plus totale sur son budget et les avantages dont jouissent les sénateurs. La question de la représentativité du Sénat devra aussi être posée. Car par delà la nécessaire représentation des collectivités locales, notre démocratie souffre gravement d’une véritable anomalie démocratique : exclure près de la moitié des électeurs de la représentation nationale. Ne pas toucher à l’Assemblée se comprend afin de ne pas voir revenir l’instabilité de la IVème République et ses manœuvres. Mais ouvrons le Sénat au pluralisme politique en élisant la moitié de ses membres à la proportionnelle…La démocratie française y gagnera largement.

Nicolas Calbrix

DLJ Val d’Oise

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Un énième plan d’austérité plonge les grecs dans l’agonie : la crise vue de Grèce.

23 septembre 2011

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle de 2012, a rendu visite à Athènes, en juin dernier, aux indignés grecs manifestant contre les mesures d’austérités imposées à ce peuple. Il a été le seul candidat à l’élection présidentielle à faire ce déplacement !

Aujourd’hui, c’est à mon tour de rendre visite au peuple grec. C’est en tant que franco-grec, mais surtout en tant que Conseiller national de DLJ que je tiens à écrire cet article.

En effet, il faut savoir que sur les côtes de la mer Egée, la marée touristique laisse place à la désolation : une TVA à 23 %, un litre d’essence à 1,98€/litre, des travaux publics laissés à l’abandon, une augmentation du nombre de suicides, des vols qui se multiplient, des privatisations massives etc.

Les journées sont rythmées non pas par le bruit des vagues, mais par les gros titres des médias, les débats télévisés quotidiens qui analysent un énième plan d’austérité ! Le dernier en date se révèle même être fastidieux à résumer tant il est long (diminution de 20 % des retraites dépassant les 1200 € ; diminution de 40 % de la retraite des personnes en dessous de 55 ans; instauration d’une taxe exceptionnelle sur l’immobilier de 0,50 € à 10 € du m²; le recul du seuil minimum de non imposition à 5000 € de revenu annuel ainsi que la suppression d’environ 180.000 postes dans la fonction publique).

En Grèce, désormais, une personne active doit débourser en moyenne 5000 € par an pour répondre à toutes les mesures d’austérité. Cela revient à asphyxier un foyer. Quand on est un couple de fonctionnaires, ayant plusieurs enfants à charge, on ne dort plus : on se demande si on va perdre son emploi, si les mensualités pourront être payées, et si dans quelques mois on aura encore un toit sur la tête. Il y a de grandes chances que ces angoisses se réalisent : la suppression de près de 180.000 postes dans la fonction publique avant 2012 aura pour conséquence directe et immédiate de nombreuses saisies immobilières pour cause d’impayés et une explosion du taux de chômage. Et ce à quel titre ? Au motif de sauver un système que l’on nous impose ! Les Grecs sont-ils responsables ? Certains avancent l’argument de la fraude fiscale : en effet, la fraude est très développée en Grèce notamment dans le secteur de la restauration, mais cela ne représente qu’une infime partie de la dette colossale de la Grèce. Alors il est évident qu’il faille réduire la fraude ! Mais mettre à genoux 11 millions d’individus pour un dogme, pour cette doctrine économique qu’est l’Euro est digne des plus grandes dictatures que le monde ait connu. Il n’y a plus d’êtres humains parmi les êtres économiques.

Qu’on ne nous parle plus de « solidarité européenne », surtout quand François Baroin dit « On ne donne pas de l’argent aux Grecs et quelle que soit la sympathie que l’on a pour les Grecs, ce n’est pas pour le plaisir d’être solidaire à l’égard des Grecs. C’est pour sauver l’euro ». Voilà qui a le mérite d’être clair ! Dans cette Union européenne, on réduit en esclavage un peuple tout entier pour sauver une monnaie et un système.

Le premier ministre grec, M. Papandréou, également président de l’Internationale Socialiste, en est réduit à être le pantin de l’oligarchie bruxelloise. Chaque vidéoconférence, chaque sommet donne lieu à de nouvelles mesures d’austérités.

Le parti socialiste français reste à ce sujet silencieux … Et « Qui ne dit mot consent » Les candidats à la primaire socialiste sont membres de l’internationale socialiste présidé par … le premier ministre grec !

Ne soyons pas dupes, cela ne touche pas que la Grèce. En effet, la France a annoncé un plan d’austérité de 12 milliards d’euros. Les caisses de l’Etat français ont donc été débitées d’une somme astronomique dans le but de sauver un système qui est voué à l’échec. Il est demandé aux Français de réaliser une économie de 12 milliards d’euros car la dette française se creuse. Les français, comme les italiens, les portugais, les espagnols, payent eux aussi pour sauver, sans nous consulter, nous les Peuples, la monnaie unique.

Actuellement en Grèce, j’interroge mon entourage sur la crise : on me parle toujours de la nécessité de sortir de l’Euro. En France, Nicolas Dupont-Aignan prône cette solution depuis longtemps – contrairement à d’autres qui, en bons opportunistes, deviennent eurosceptiques. Aujourd’hui il n’est plus le seul : nombre d’économistes confirment sa thèse. Nicolas Dupont-Aignan est le seul candidat à l’élection présidentielle à aller jusqu’au bout du raisonnement. Il sait que désormais il ne peut exister que de mauvaises ou des très mauvaises solutions pour nous sortir de cette situation. Rien ne sera fondamentalement bon pour les Etats mais il est possible de sauver les meubles. La très mauvaise solution est de sauver l’euro coûte que coûte, et la moins catastrophique est de sortir du virus euro, de rétablir une monnaie nationale, d’en reprendre le contrôle, de pouvoir, si nécessaire la dévaluer pour favoriser la croissance de manière à engendrer des recettes, de rendre aux Etats leur souveraineté aujourd’hui déléguée aux eurocrates, de rétablir un contrôle aux frontières, tout simplement : de reprendre le pouvoir ! Sortir de l’Euro ne doit pas être perçu comme un retour en arrière, cette procédure est la moins dangereuse sur le long terme et elle permettra aux peuples non pas de se relever instantanément, mais de leur permettre de se relever plus vite que prévu. . L’autre solution consisterait à tuer purement et simplement le peuple, on est bien loin du mythe de la solidarité européenne qui se retrouve enterré, à côté de la dignité des peuples et de la souveraineté des Etats, par le Diktat européen et sa folie économique et sociale qui bafoue les principes de base de l’Union voulue par Robert Schuman et Jean Monnet.

Le combat de Nicolas Dupont-Aignan est celui de la liberté politique et monétaire. Il est le seul à oser s’opposer au système politique actuel, il est le seul à apporter un autre choix politique aux français. Il est le seul à se déplacer en Grèce, mais aussi en Espagne pour soutenir les peuples opprimés.

Nicolas Dupont-Aignan devient progressivement un personnage incontournable de la vie politique française. L’élection présidentielle de 2012 est cruciale pour la France. Français, c’est à vous de reprendre le pouvoir !

 

J’appelle tous les franco-grecs à rejoindre Nicolas Dupont-Aignan car il est le seul à soutenir nos deux pays !

Καλώ όλους τους ελληνο-γάλλους  να ενώσουν τις δυνάμεις τους με τον Νικολά Δουπόν-Ενιάν επειδή είναι ο μόνος που υποστηρίζει της δύο χώρες μας.

Yannis RETSINAS

Conseiller national DLJ

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Pourquoi les Français sont-ils pessimistes?

21 septembre 2011

Un sondage BVA Opinion nous annonce que 82% des Français sont pessimistes alors
qu’ils étaient 61% en janvier. On ne peut nier l’importance du pessimisme que ressentent
les Français même si les politiques feignent pour limiter cet aspect. La première
impression que l’on a est une vision noire de l’avenir ; il faut donc particulièrement la
soigner. Mais aujourd’hui qu’observe-t-on ? chômage, baisse du pouvoir d’achat, crise
économique, mondialisation, dettes publiques, pénurie de logements, hausse des
impôts, inégalités sociales croissantes, difficultés scolaires, frais médicaux de plus en
plus coûteux, insécurité… Il est donc normal d’éprouver une certaine inquiétude. Au delà
de l’observation immédiate et rigoureuse, les élus seront amenés à communiquer
quotidiennement et à trouver des solutions concrètes. Paradoxalement, c’est l’inverse qui
se produit : la distance prise par les politiques vis à vis des problèmes est interprété
comme de la légèreté, de l’insensibilité. En fait ce qui intéresse vraiment les Français
c’est la façon dont ils vont s’y prendre pour gérer le problème : comment, malgré les
dettes, peuvent-ils relancer la croissance?

30 ans qu’ils nous gouvernent et toujours autant incapables de résoudre les
problèmes. Tout augmente : loyer, mutuelle, assurance auto et habitation, facture d’énergie,
frais d’entretien des véhicules, l’alimentation….la liste est longue. La droite comme
la gauche bobo ont failli aux missions que leur avait confiées le peuple. Ils nous parlent
de mariage homosexuel, de dépénalisation de cannabis, de la création de 300000 emplois
jeunes (par quels moyens?), de l’entrée de la Turquie dans l’union européenne (approuvée par
la gauche), organisent un débat fictif sur la laïcité…..! Ils ne pensent qu’à s’envoyer
des piques ! souffrent d’un laxisme pathologique ! s’agitent ! tapent du point ! mais ne font
rien!!

Le chômage, un des maux les plus redoutés des Français, est toujours présent,
aggravé par la concurrence internationale déloyale et la crise de 2008. La délinquance est en
augmentation ; il faut cesser ce discours angélique et responsabiliser les délinquants. Les
violences scolaires sont nombreuses ; l’école ne corrige pas les inégalités
sociales ; certains jeunes sont en situation d’échec : absentéisme scolaire, illettrisme qui
entraine de profonds problèmes d’insertion sociale. Il y a une mauvaise répartition de
la richesse ; les niches fiscales favorisent les riches au détriment des classes moyennes ;
il faut plus de que tout alléger les charges sociales dans les entreprises. Les
étudiants qui bénéficient de peu de ressources ont toujours du mal à se loger. Il existe
un manque flagrant de logements sociaux. Les dépenses de santé sont élevées : hausse du tarif
des mutuelles, déremboursement de certains médicaments, augmentation des frais de séjour
hospitalier. Les banques continuent à prendre des risques avec notre
argent…

Face à ce néant politique, le champ libre est laissé aux extrêmes. Les Français ne
peuvent plus se contenter que de promesses, de paroles sans engagement. L’évolution de
capacités relationnelles est donc primordiale pour la prochaine élection présidentielle.
Un effort d’écoute et de compréhension est attendu de part et d’autre. Il n’existe pas de
recette miracle. Le principal souci du futur président sera d’être attentif aux exigences
de l’intérêt général. Il veillera à y répondre et surtout à appliquer les solutions. A
Debout La République, nous proposons une transformation radicale de politique,
alternative à celle de l’umps ; nous sommes prêts à agir dès 2012 si les Français nous en
donnent les moyens.

Francisca , déléguée DLJ gironde

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La défense du AAA : une ambition de banquier, pas de président de la République !

17 septembre 2011

Hier soir a eu lieu le premier débat de la primaire PS entre les six candidats en lice. Malgré tout ce qui était annoncé sur ce débat qui devait clarifier les positions, permettre à M.Aubry de déstabiliser F.Hollande, à S.Royal de revenir sur les 2 favoris des sondages, aux petits candidats d’imposer leurs thèmes de campagne, nous n’avons eu qu’une triste prestation. En effet, chacun a été exactement là où il était attendu et tous ont montré leurs limites.

F.Hollande a bien montré qu’il serait bien un « président normal » maniant à merveille les concepts creux et les grandes promesses qui n’engagent à rien (tel son « contrat pour la jeunesse »).  M.Aubry a clarifié sur sa volonté de devenir présidente ou plutôt sa non-volonté. S.Royal est certes mieux préparé qu’en 2007 mais a perdu l’étincelle qui l’avait fait reine des sondages. M.Valls n’a pas fait mentir sa réputation de Sarko de gauche. A.Montebourg a repris son créneau de la démondialisation et de changement de cadre face à la crise sans toutefois oser franchir le Rubicon sur l’Euro ni non plus mettre ses adversaires le nez dans leurs contradictions. Et enfin J.M.Baylet a bien expliqué et montré qu’il sera l’inconnu de cette élection.

Mais au-delà de ces prestations individuelles, c’est pour le Parti Socialiste que ce débat n’a pas été flatteur. Tous les candidats, sauf peut-être A.Montebourg, ont fait de la lutte contre la dette leur priorité. Chacun rivalisant sur la formule pour montrer qu’il (ou elle) est le plus crédible sur ce sujet. De véritables obsédés de la dette faisant de la rigueur la seule perspective du quinquennat à venir. Le piège sarkozyste de la « règle d’or » s’est désormais refermé sans pitié sur le PS avec pour conséquence directe de décrédibiliser le projet voté il y a moins de 6 mois et à présent caduque avec ses 300 000 emplois-jeunes et toutes les dépenses annoncées.

Mais qui osera leur dire que la défense du AAA n’est pas une ambition de présidentiable mais de banquier ?  Qui osera leur dire que leur combat contre la dette n’est pas une avancée pour le peuple mais la preuve de leur soumission aux marchés financiers ? Il ne s’agit pas bien entendu de prôner le laxisme budgétaire ni la continuation de l’assistanat et encore moins des mesures irréalistes mais aucun n’a de plan véritable pour remettre la France sur les rails en terme de croissance et de compétitivité.

Pire, aucun n’a même abordé des thèmes qui devraient être centre d’une réflexion présidentielle : la concurrence déloyale de la Chine, la politique malthusienne de la BCE et son euro cher, la désindustrialisation profonde de notre pays qui se meure, l’agriculture qui se meure, les fractures internes qui se creusent pour diverses raisons, l’effondrement de l’Etat et la perte d’indépendance de notre pays…Et pour terminer, ils se sont chamaillé sur la dépénalisation du cannabis.

Il n’est pas étonnant qu’avec un tel discours Terra Nova ponde une note pour dire que le PS doit lâcher les catégories populaires et les classes moyennes…elles sont déjà perdues avant même que la campagne commence tellement les socialistes sont éloignés de la réalité de notre pays. Ils ne sont plus que des gestionnaires des décisions prises ailleurs (ce qui correspond malheureusement à l’évolution de notre pays) alors que les Français attendent d’un président qu’il soit capable de fixer un cap pour les sortir de la crise, qu’il montre qu’il va diriger le pays et pas le gérer (la même différence qu’entre le règne et la régence sous l’Ancien Régime). Pas étonnant non plus que Sarkozy ait passé une bonne soirée voyant les socialistes lui courir après sur le terrain de la dette et continuer leur dérive libertaire post-soixante-huitarde, tournant toujours plus le dos aux classes populaires et moyennes qui attendent d’être sécurisées dans tous les domaines.

Nicolas Calbrix

DLJ Val d’Oise

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La grande déculturation continue

5 septembre 2011

Chaque année, à la période de la rentrée scolaire, nous espérons que cesse la casse de l’Ecole. Et chaque année, nous ne pouvons que constater que le fond n’a pas été touché et que les libéraux-libertaires qui dirigent la rue de Grenelle ont encore de funestes projets dans leurs cartons. La cuvée 2011 semble d’ailleurs être très riche dans ce domaine : expérimentation de l’autonomie de recrutements dans 325 établissements avec le dispositif CLAIR, doublement à 250 le nombre de collèges et lycées touchés par la formule « cours le matin, sport l’après-midi », mise en place de la réforme du lycée en 1ère avec son tronc commun qui vise à transformer le lycée en un nouveau collège unique, arrivée de la philosophie en 1ère et en 2nde en remplacement de l’éducation civique ainsi qu’introduction de la théorie du genre dans les programmes de SVT de 1ère…et il ne faut pas oublier les 16 000 suppressions de postes pour continuer à plaire aux agences de notation.

Mais la plus grave des nouveautés 2011 est la mise en place effective des nouveaux programmes d’Histoire-Géographie au collège et lycée. Ces nouveaux programmes ont été dénoncés en détail par plusieurs historiens dont Eric Casali, spécialiste de l’Empire, depuis près d’un an. Malgré ce mouvement de protestation et une pétition signée par plus de 11 000 personnes, ces programmes entrent en vigueur annonçant une déculturation accélérée de notre jeunesse. Eric Casali a rappelé dans une tribune au Figaro les vraies conséquences de ces nouveaux programmes, comme un dernier baroud d’honneur.

Pour être synthétique, l’Histoire de France ne sera désormais abordée que par le prisme du politiquement correct en effaçant de la mémoire collective de grands passages de notre Histoire, trop catholique, trop guerrier, trop français. Des souverains majeurs seront optionnels tels que Louis XIV et Napoléon et ne seront abordés qu’avec un parti-pris ; la montée de l’absolutisme pour le premier, l’Empire et la guerre pour le second. Mais d’autres n’ont même pas cette « chance ». Saint Louis, Clovis, Charles Martel, François Ier, Louis XIII et Richelieu disparaissent carrément du programme, de même que des périodes entières (la chute de l’empire romain et les grandes migrations barbares, de même que les guerres opposant l’Occident à l’Empire Ottoman)…Quant aux grandes dates et aux grands textes comme le traité de Verdun (843), l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539) ou encore l’édit de Nantes (1685), n’en parlons même pas. Les auteurs des programmes n’en ayant probablement jamais entendu parler.

En fait, c’est tout ce qui fait que la France est la France qui passe à la trappe. Tout ce qui pourrait rappelé comment et pourquoi la France s’est construite, qu’elle fut un pays catholique, qu’elle s’est battue contre les autres Nations européennes pour assoir son unité et sa place dans le monde, qu’elle a été la première puissance mondiale pendant tant de siècles, qu’elle a été la fille ainée de l’Eglise avant de devenir la fille des Lumières et son bras armé. Et surtout, que le peuple français a été un grand peuple. L’Histoire de France n’est désormais vu que sous ses heures sombres et est sommée de laisser place aux civilisations extra-européennes pour intéresser les « nouveaux publics ».

Les lobbys antiracistes et européistes qui ont entrepris depuis des années la démolition du passé commun pour en faire un éloge de l’Europe et du multiculturalisme, ont désormais gagné. Ils ont réussi à ce que cesse l’apprentissage du roman national tel que les républicains de la IIIème République l’avaient inventé, faisant baigner chaque enfant dans un environnement culturel commun et faisant ainsi de tous les habitants de France des français. Désormais, l’école formera des citoyens du monde, c’est-à-dire des citoyens de nulle part soumis à toutes les tentations de repli identitaire.

Il est grand temps que la déconstruction de notre pays en tant que Nation cesse. Il est grand temps de défendre notre héritage commun et nos valeurs. Il est grand temps de défendre une refondation de l’Ecole pour qu’elle redevienne enfin le creuset de la République et d’une vraie communauté nationale.

Nicolas Calbrix

DLJ Val d’Oise

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Qui veut encore sauver l’euro ?

31 août 2011

Jacques Delors l’a admis : « l’Euro est au bord du gouffre » (http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/18/04016-20110818ARTFIG00409-delors-l-euro-est-

au-bord-du-gouffre.php).

En effet, le seul moyen de sauver l’euro serait la création d’euro-obligations. Or, les Allemands n’en veulent pas.

Faut-il les blâmer ? On peut reprocher beaucoup de choses à l’Allemagne. Cependant, il est tout à fait normal qu’elle ne souhaite pas payer l’ensemble des déficits publics de l’UE.

On a beaucoup parlé de solidarité. Mais de quelle solidarité parle-t-on ? Qui rembourse-t-on ? Les créanciers. Qui sont-ils ? Principalement les banques. Ce n’est pas la Grèce que l’on aidera, mais ses créanciers. La Grèce, elle, restera étouffée dans un euro fort et continuera, de fait, à présenter un déficit de compétitivité évident. Elle ne s’en sortira pas à coup de prêts ou de mutualisation de dettes : c’est de l’argent perdu pour l’Allemagne (entre autres) et pour la Grèce ; tout ceci, pour le plus grand plaisir des créanciers, des banques.

Inversement, doit-on critiquer la Grèce pour s’être endettée ? Peut-être. Cependant, la Grèce a usé d’une politique budgétaire qui venait compenser l’austérité engendrée par un euro(-mark) adapté à l’économie allemande, mais nullement à l’économie grecque. Il faudrait alors blâmer les Grecs d’avoir voulu maintenir la croissance et l’emploi malgré tout, malgré une monnaie inadaptée dont il n’avait pas le contrôle. On attend que Martine Aubry, officiellement socialiste, se dévoue.

Bref, les vrais responsables, ce sont ceux qui ont instauré une monnaie unique pour des économies structurellement différentes.

Il y a, cependant, une autre solution : Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Economie, estime que si l’Allemagne sort de la zone euro, la monnaie pourrait être sauvée (http://www.europe1.fr/International/Euro-plutot-un-depart-de-l-Allemagne-Stiglitz-669819/).

L’euro n’aurait alors plus aucune raison d’être. Qui veut, dans ces conditions, sauver l’Euro ?

Hélas, le gouvernement, le PS, le Modem et les Verts, eux, ont choisi : c’est l’Euro qui doit être sauvé. Quel qu’en soit le prix.

Sylvain Granados

DLJ 92

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