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Soirée DLJ 21 consacrée au 5ème anniversaire du Non à la Constitution Européenne

9 mai 2010
26 mai 2010
19:30au23:30

Programme de la soirée DLJ 21 :

19 h 30 : Dépôt de gerbe au pied de la Croix de Lorraine de Dijon (au croisement de la Rue de Montmuzard, du Boulevard Paul Doumer et de la Place Gaston Gérard) pour commémorer le 5ème anniversaire du Non à la Constitution Européenne en présence du Secrétaire départemental de DLR 21 et du Coordinateur régional DLJ de l’Alsace.

Possibilité de se retrouver dans un restaurant après le dépôt de gerbe.

Renseignements et inscriptions (obligatoires jusqu’au 21 mai à 20 h 00) auprès de Magalie Michaud, Responsable DLJ de la Côte d’Or : magalie.michaud@aliceadsl.fr

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La vérité dévoilée…

6 mai 2010
La récente affaire de la conductrice verbalisée pour port du voile intégral, et celle en ayant directement découlé du mari polygame et fraudeur aux allocations familiales, ont révélé à la lumière du jour ces problèmes dans notre pays.
En effet, c’est un secret de Polichinelle que plusieurs radicaux musulmans pratiquent la polygamie en France malgré son interdiction. Et bien entendu, puisque la polygamie est interdite, c’est forcément qu’il y a à un moment ou à un autre, fraude aux allocations…
Jusqu’à présent, la règle du “pas vu, pas pris” faisait foi, permettant aux illuminés bien-pensant de nier ces problèmes. Mais depuis l’affaire Liès Hebbadj, cela vient mettre en avant cette réalité, aussi gênante et contrariante puisse-t-elle être…
Le port du voile intégral et les abus de droits sociaux ne sont pas de simples faits divers. Ce sont malheureusement des cas parmi tant d’autres. Il suffit de se promener dans certaines villes ou certains quartiers pour constater le nombre croissant de femmes portant le niqab (qu’elles soient consentantes ou non), et qui peut être assimilé à de la provocation de la part des radicaux musulmans et à une montée du communautarisme en France.
L’accumulation des preuves (suppression des sapins de Noël dans certaines communes, horaires aménagés dans les piscines, repas halal proposés ou pire imposés, demande de suppression des croix emblèmes des pharmacies, polygamie, …) qui, pris isolément, peuvent tous être assimilés à des “faits divers” par certains, mais mis bout-à-bout démontrent la non-volonté des intégristes islamistes de s’intégrer dans le pays et d’assimiler notre culture.
Les hérauts de la Pensée Unique ont beau se voiler la face (tiens, tiens, encore une histoire de voile…), ils peuvent toujours contester la forme en martelant “vous n’y connaissez rien, ça ne s’appelle pas une burqa mais un niqab !”, cela n’enlève rien au fond du problème !!
Nous ne pouvons donc que saluer la mise en place d’une loi contre cette pratique barbare et anti-républicaine du port du voile intégral réduisant les femmes à des états de “fantômes” et d’esclaves.
Mais il est également nécessaire de revenir sur les formalités, beaucoup trop “souples” à ce jour, d’acquisition de la nationalité française (et donc des droits et avantages sociaux qui vont avec !). De même, la loi concernant la perte de la nationalité française pour les Français d’origine étrangère doit être durcie afin de représenter une réelle épée de Damoclès en cas de non-respect des lois et des principes républicains…
L’acquisition de la nationalité française, ce sont des droits, mais également des devoirs…
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Journée Debout les Jeunes consacrée au 5ème anniversaire du Non à la Constitution Européenne

5 mai 2010
29 mai 2010
10:30au17:00

Chères amies, chers compagnons,

Nous avons le plaisir de vous convier à la journée Debout les Jeunes consacrée au 5ème anniversaire du Non à la Constitution Européenne le 29 mai 2010.

1. Programme

- 10 h 30 – 13 h 30 : Pique-nique dans un lieu qui vous sera communiqué prochainement.

Une participation financière (modique, entre 5 et 10 €) vous sera demandée. Vous pouvez également, pour ceux qui le souhaitent, apporter une de vos spécialités régionales.

- 13 h 30 – 17 h 00 : Conseil National à l’Assemblée Nationale. La salle vous sera très prochainement communiquée.

2. Ordre du jour du Conseil National

- Bilan des fédérations par le Secrétaire Général.

- Bilan des différentes commissions.

- Perspectives.

- Questions diverses.

Nous comptons sur vous et nous vous demandons de bien vouloir confirmer votre présence d’ici la fin de la semaine à deboutlesjeunes@gmail.com

 

N.B. : La confirmation de votre présence et votre carte d’identité sont obligatoires si vous voulez entrer dans l’Assemblée Nationale.

Amitiés gaullistes,

Magalie Michaud

Vice-Présidente en charge de l’Evénementiel

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La leçon d’Albion

3 mai 2010

Une fois n’est pas coutume, même s’il m’est difficile de l’admettre, l’Angleterre pourrait bel et bien nous donner une leçon de politique !

En effet, si jusqu’à présent la tradition électorale de la « perfide Albion »  se résumait dans l’éternel combat des travaillistes contre les conservateurs et vice-versa ; l’espoir d’une politique alternative crédible vient de faire son apparition dans la campagne des législatives en cours.

Alors que les médias, par habitude, ou complaisance, envers le système présentaient au peuple britannique le schéma classique autour des candidatures de G. Brown pour le New Labour, et D. Cameron pour les Tories ; l’opinion anglaise s’est choisi  un nouveau représentant  à part, dans la personne du Libéral Démocrate Nick Clegg ; un candidat que personne n’attendait et qui a véritablement su capter  la lumière sur ses idées novatrices au cours du premier débat télévisé réalisé au Royaume–Uni.

Mais ce phénomène se poursuivra-t-il dans les urnes ?

Dans tous les cas on aura pu constater que cette irruption singulière dans le paysage politique a pu ranimer un désir profond de changement et de démocratie en Angleterre.
L’augmentation notable du nombre d’inscriptions aux listes électorales britanniques en témoigne et laisse une incertitude sans précédent sur l’issue du scrutin ; comme si le peuple voulait reprendre en main son destin politique,  jusque là paralysé dans des luttes idéologiques stériles et des scandales à répétition.

Et si la France était atteinte du même mal ; de cette véritable sclérose politique qu’est la bipolarisation qui étouffe depuis trop longtemps notre démocratie ?

Et si l’abstention, dont l’ensemble de la classe politique se plaint à chaque scrutin, était le résultat de ce même désir de changement que les peuples voudraient unanimement exprimer face à un système qui a montré plus d’une fois ses limites ?
La démarche qu’entreprennent les anglais ne pourrait elle pas alors s’appliquer à notre pays ?

Proposer une autre politique ; voilà le défi qu’il faut désormais relever pour satisfaire cet espoir, jusque là inassouvi, de changement que porte en elle depuis trop longtemps la Nation française.

Cet idéal, c’est à nous qu’il revient de le concrétiser, en allant plus que jamais à la rencontre de ces citoyens en déshérence, et de leur soumettre notre projet, porteur de véritables solutions alternatives, capable de redonner confiance aux français, en eux-mêmes et dans l’avenir.
C’est à nous de les convaincre que notre rassemblement va au-delà des clivages, et qu’il ne sert que le plus noble des intérêts, le service de la France et des français, pour que demain, Debout la République incarne cet espoir en France.

Vincent Minville
Coordinateur régional DLJ Aquitaine
Responsable DLJ Gironde
Délégué DLR de la 8ème circonscription de la Gironde

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La dernière trouvaille de la Commission européenne !

2 mai 2010

Après le vin rosé, mélange de blanc et de rouge, la Commission européenne vient d’inventer la “colle à viande”, plus connu par les scientifiques sous le nom de thrombine. Elle a en effet proposé d’autoriser cette substance dans les préparations de viandes et dans les viandes pré-emballées destinées à la vente.La thrombine permet l’assemblage de différents morceaux de viandes séparés pour en constituer un morceau unique.

Ni vu, ni connu ! Vous pensiez avoir acheté une bonne entrecôte fraichement coupée ? Eh bien, non. Vous avez juste des petits morceaux déguelasses maintenus entre eux par de la colle !

Le Parlement sera bientôt amené à se prononcer. On ne sait jamais… Mais deux remarques tout de même.

D’abord, la confirmation que l’UE n’a toujours rien compris à ce qu’attendaient les européens. Si je me souviens bien, l’Union a été faite pour gérer des questions essentielles, pour réaliser ce que, seuls, les Etats ne pouvaient pas faire. Il faudra alors m’expliquer l’enjeu essentiel pour l’Europe qui se cache derrière la colle à viande. Si ce n’est la satisfaction de quelque groupe de pression…

Enfin, on ne peut manquer de remarquer une fois de plus le peu de cas que la Commission fait de la protection des consommateurs, de leur santé comme de leur information.

J’ai hâte de connaître la prochaine trouvaille !

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Le marasme européen

28 avril 2010
Cela fait déjà  quelques semaines, que les médias hexagonaux et mondiaux narrent cette crise mais souvent, comme à leur habitude, de manière stéréotypée et inexacte. Car la Grèce n’est que la face cachée de deux gros problèmes: délit de solidarité des pays européens d’une part, et du rôle de la monnaie unique d’autre part.
Ce faisant, depuis Maastricht, alors que les euro-béats socialistes, mais aussi conservateurs, nous vantaient l’Europe, la réunification d’un grand continent uni par un objectif: la paix, ou “faire L’Europe c’est faire le poids!”, ou mettre un homme en slip pour vanter le  Traité de Lisbonne. Mais justement aujourd’hui on se rend compte que tout ceci n’était que du vent, que l’Allemagne, qu’on loue comme une locomotive européenne à suivre pour sa rigueur budgétaire exemplaire aux yeux des ultra-conservateurs, mène une politique individualiste et non coopérative, que la France de Sarkozy joue dans le spectacle (Sarkozy reçoit Papandréou etc…). Le tout, sans aucune solidarité et aucune coopération. L’union monétaire, qui devait apporter plein-emploi, Europe sociale, et croissance économique n’a engendré en fait, que la faillite de certains États: tricheur comme la Grèce, mais aussi ceux qui étaient donnés comme modèle exemplaire comme l’Espagne ou l’Irlande !
Toutefois, je préfère, à ce stade, rassurer le lecteur. Non, ce ne sera pas un billet purement économique, et par ailleurs, je ne le consacrerai pas une nouvelle fois, à la démolition de nos euro-romantiques. Il s’agira juste de mettre en avant les contradictions internes de l’Union européenne. Non pas en tant qu’entité elle même, car l’UE est une belle idée en soi, mais pas en tant qu’elle est construite: construite pour les banques, construite dans les couloirs bruxellois, où des directives ultra-libérales y sont “pondues”. Mais surtout, construite pour les rentiers. Encore une fois, j’étayerai  plusieurs arguments  à ce sujet.

La maxime des européens, ou du moins, la recette miracle qui devait être clé du succès de l’UE peut se résumer ainsi: libre circulation des biens et services (opérationnel mais encore imparfaite), des travailleurs (on essaye petit à petit de l’imposer), et des capitaux ( bien évidemment, eux n’ont pas attendu pour circuler dans une Europe créée pour eux). Ainsi, depuis les années 80, les capitaux ont tout le loisir de voguer de pays en pays. Les nations étant complètement impuissantes et incapables de retenir leurs entreprises sous peine de susciter l’effroi de Bruxelles. Qu’est ce que cela veut dire concrètement ? Cela veut dire que nos usines peuvent partir impunément vers des contrées lointaines, quoique pas tant que ça: je pense aux nouveaux pays arrivés, Roumanie, République Tchèque etc. Cette ouverture qui devait sceller définitivement la belle idée européenne en tant qu’union continentale, n’a en fait servie qu’aux entreprises qui peuvent maintenant  délocaliser à tour de bras. Je pense à Continental, qui a proposé à ses salariés de s’installer en Roumanie après voir délocalisé  ! Ou même à Renault qui part construire en Turquie, mais qui construit déjà  en Roumanie sa Dacia. Ce qui n’empêche pas le culotté Carlos Ghosn de pavoiser dans les Échos en proposant “une mondialisation sociale”. Bonjour la mondialisation sociale !
De fait, la mobilité du travail, vantée par nos européistes se résume à un transvasement, des zones de sur-chômage, à des zones de recherche de main d’œuvre. En d’autres termes, si en France il y’a du chômage, la mobilité parfaite du travail doit permettre à ces mêmes travailleurs d’aller la ou il y’a du travail: en Roumanie. Beau modèle de société, que nous prépare l’UE non?

Depuis 2001, les États n’ont plus le contrôle de leur monnaie. Celle-ci étant aux mains de la Banque centrale européenne, “tellement indépendante qu’elle n’est pas tenue de rendre des comptes à quiconque” pour reprendre le mot de Jacques Généreux. Notons d’ailleurs au passage que l’Europe transparente vantée par nos euro-romantiques en prend un coup… Pour inspirer confiance, la BCE a pendant quelques années, mené une politique de taux d’intérêts élevés favorisant ainsi, une appréciation de l’euro de plus de 30% par rapport au dollar. Ce qui a pour effet d’affaiblir la compétitivité française, pourtant déjà touchée par une fiscalité pesante, et par les 35h qui ont rendu le travail plus cher quand, dans les autres pays le rendait plus compétitif.
En outre, l’euro a asphyxié notre économie car inadapté à notre structure. La BCE ne peut pas faire de miracles. En d’autres termes, elle n’a qu’une seule et unique politique monétaire pour tous les pays de la zone euro. Des pays qui d’ailleurs, ne partagent pas la même structure économique. Les pays comme l’Italie, la France ont ainsi besoin d’un euro faible, dévalué, et de taux d’intérêts généreux pour soutenir leurs industries. Néanmoins, l’Espagne, par exemple, alors qu’une bulle immobilière se formait, aurait du avoir des taux d’intérêts bien plus élevés ! Ce qui aurait eu pour but, d’endiguer les constructions immobilières qui se développaient de manière anarchique.
Avant Maastricht, l’Allemagne venait de se réunifier. De retrouver sa grande puissance, symbolisée par son mark. Son mark fort. Or, juste à ce moment là, on posait déjà un projet de monnaie unique. Mais pour que l’Allemagne accepte l’euro au détriment de son mark, il fallait faire des concessions. En d’autres termes, que l’euro devienne un euro…mark. C’est à dire, sur-évalué et géré en toute rigueur. De surcroît, il fallait que la banque centrale soit indépendante. Notons qu’aujourd’hui, la BCE est à peu de chose près, le copié collé de la Bundesbank, mêmes objectifs, mêmes statuts. Cependant, l’euro fort ne pénalise pas l’Allemagne parce qu’elle exporte à 65% au sein de l’UE. Les pays qui s’enrichissaient comme la Grèce ou l’Espagne achetaient à gogo les machines-outils allemandes, mais bien sur ses BMW, symbole de richesse. Sauf que l’Allemagne n’est pas la France. Ainsi, quand l’euro s’apprécie de 10 centimes par rapport au dollar Airbus perd un milliard d’euro… Qu’on ne s’étonne pas que l’industrie française décline, surtout quand nos exportations sont dopées par la ventes d’avions !

Dès lors, les contradictions de l’euro, a fortiori de sa gestion éclatent au grand jour. Pour protéger l’euro, nos euro-romantiques ont eu la géniale idée de créer une campagne vantant l’euro et ses mérites. Sauf que celle-ci est tellement pitoyable et fallacieuse, que je ne peux que vous la faire partager

Image de prévisualisation YouTube
     Il est grand temps, que les sbires de l’UE arrêtent de prendre les gens pour des imbéciles !

Ceci nous permet de tirer 2 conclusions; d’une part nous pouvons tous voir, à la lumière de cette vidéo ce qu’est l’euro-béatitude (l’euro vous fait un bisou !), d’autre part, les promoteurs de cette vidéo vont un peu vite en besogne. Grâce à l’euro, le taux d’inflation est bas? Très bien mais, au détriment de quoi ? Qu’en est t-il des 10% de chômage dans la zone euro (20% pour les jeunes), qui découle d’une politique monétaire ultra rigoureuse ? Je pense que les ménages français préféreraient avoir un emploi et voir le prix du café augmenter de plus de 2% par an…
De surcroît, si on reprend les thèses du “prix Nobel d’économie” Paul Krugman, on remarque que, d’après lui, un taux d’inflation acceptable doit se situer dans la fourchette des 4%: soit 2 fois supérieurs que les objectifs actuels de la BCE… Aujourd’hui, du fait de la crise, ils sont  à 1%, cela marque la volonté de retour à la croissance. Ouf pourrait t-on dire. Mais non, cependant, car Jean Claude Trichet meurt déjà d’envie de les augmenter pour anticiper les “risques inflationnistes”. Pourtant, on est plus proche d’une déflation à la japonaise, que d’une hyper inflation. Surtout quand le fléau du chômage hante plus de 10% de la population française. Ainsi, que Trichet se rassure, l’excès de consommation créatrice d’inflation n’est pas prête d’arriver… Mais c’est la, une superbe démonstration de la phobie hystérique de l’inflation, bien plus importante à maîtriser que l’emploi ou la croissance aux yeux de la BCE… Loin des dogmes monétaristes de Friedman, les institutions financières européennes devraient plutôt s’attacher à écouter les grands économistes. Mais pourquoi ne le fait-elle pas ?

Pour répondre à cette question cruciale, il faut toujours avoir en tête que l’Europe je ne le dirai jamais assez, est construite pour les rentiers. De fait, le plus grand économiste que le monde ait porté, c’est à dire Keynes nous avait déjà prévenu “l’inflation, c’est l’euthanasie du rentier”.  Dès lors que l’on a comme priorité, la confiance des marchés financiers, cela va attirer des investisseurs, mais surtout les rentiers (d’où l’appréciation de l’euro). Autrement dit, des gens qui, les doigts de pieds en éventail accumulent des résidences à Paris ou ailleurs, pesant à la hausse des actifs, rendant ainsi l’acquisition de logements de plus en plus chers. On comprend alors mieux au service de qui est mise la politique monétaire de la BCE, et de la Commission européenne. Ces institutions dont les sbires sont non élus et tous imprégnés des dogmes monétaristes les plus avancés: inflation zéro, État perturbant l’équilibre des marchés (…), n’ont qu’une envie, faire de l’Europe un grand marché à l’abri du méchant État. En d’autres termes, ils nous imposent le “tout marché” cher à Friedman par ailleurs. De là les nombreuses libéralisations en France par exemple: France Télécom (on a vu le résultat!), GDF, mais récemment la Poste!

Mais la supercherie bancaire propre à l’Union européenne ne s’arrête pas là. Car dès Maastricht, un article a été spécialement crée pour… nos amis les banquiers ! Ainsi, l’article 104 du Traité nous dit:” Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres (…) d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux États”. Cette “loi” avait d’ailleurs été instaurée en France par l’ami des banquiers Giscard (mais aussi Pompidou) dès 1974 et reprise donc par l’UE. La création monétaire est pas conséquent exclusivement aux mains des banquiers, et donc du privé. Je suppose que vous vous demandez ce que ça peut faire ? Et bien ça fait les subprimes d’une part, c’est à dire, des gens totalement incontrôlés qui s’arrogent le droit de créer la monnaie de manière crapuleuse (aller chercher des clients insolvables) et irresponsable. Rothschild le disait déjà il y’a 100 ans: “Si vous permettiez aux banquiers d’émettre l’argent d’une nation, ils ne se soucieraient pas des lois.” D’autre part, on arrive à une situation quasi incroyable où, actuellement la BCE prête aux banques commerciales à 1%, pour que ces mêmes banques octroient les mêmes prêts avec des intérêts de 7% dans le cas de la Grèce ! Du fait de la confiscation de la création monétaire par le privé, des États, des populations entières sont obligés de se serrer la ceinture pour satisfaire les rentiers et les financiers. Par ailleurs, n’oublions jamais qu’à cause de ces intérêts, ce sera bientôt la totalité de l’impôt sur le revenu – 55 milliards – que la France devra s’acquitter … Et tout cela, gravé dans les divers traités européens.

Pour conclure, ces gens là ont tous, pour la plupart, fait leurs études aux États-Unis et reviennent en Europe pour imposer leurs visions malgré le rejet des peuples Français, Néerlandais et aux Irlandais. Avec un programme plus libéral encore que les américains eux mêmes, bien plus keynésien et protectionniste qu’on aime à se le raconter. Toutefois, tant que l’euro sera mis exclusivement au service des marchés et des rentiers au détriment de la croissance et de l’emploi, tant que la BCE continuera de croire qu’une politique monétaire unique pour des États aux structures tout à fait hétérogènes est possible, tant que la Commission européenne se bornera à inculquer ses recettes libérales aux différents États, l’Europe ne sera jamais acceptée. Pour sauver les pots cassés, la commission se lance dans une pitoyable campagne pour défendre un euro dont la gestion est totalement injustifiable et injustifiée (1$ = 1,40€ !). Or, ce n’est pas avec de tels mensonges que nous allons l’accepter l’Europe. C’est pourquoi il est temps, à mon sens de penser une autre Europe. Une Europe plus démocratique, un euro au service de la croissance, dans une Europe construite avec les nations. A la lumière de la crise grecque (mais aussi espagnole ou même irlandaise), tout le monde sera s’accordera pour dire que c’est urgent. Très urgent.

Avec un exécutif intégralement non élu et inamovible, les dirigeants européens ont désormais tout le loisir de s’affranchir des peuples, et mener à bien leurs petites magouilles. Comme par exemple – anecdotique – la retraite à 50 ans avec 9000€/mois pour “nos” technocrates bruxellois. L’Europe, construite pour les banquiers et les rentiers, qui nie les peuples et les nations, (avec il est vrai, la complicité de gens comme Giscard d’Estaing) ne sera jamais acceptée. On peut comprendre le désarroi des citoyens après la trahison de Lisbonne, il n’empêche, nous devons tous nous battre pour une autre Europe.
 
Stanislas Korst,
Délégué départemental Jeunes en Ile et Vilaine
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Ca bouge dans le Nord-Pas de Calais

26 avril 2010

Samedi 17 avril, les jeunes du Nord et du Pas de Calais se sont réunis pour discuter des différentes actions à mener pour porter haut le message de Debout la République dans cette région.

Cette réunion a débuté par une présentation personnelle de chacun afin de favoriser les liens puis par une présentation des motivations idéologiques, politiques et personnelles de chaque jeune. Cela a permis de mettre en évidence que notre mouvement est composé de jeunes provenant de milieux sociaux divers et disposant de parcours scolaires et professionnels différents mais qui ambitionnent de porter les même idées pour l’avenir de la France et des Français(es).

Suite à cette première demi-heure, Rémi Berger a présenté la structure du mouvement (DLR et DLJ) au niveau national ainsi qu’à l’échelon local. Il a également été précisé les noms des principaux responsables nationaux et régionaux de notre mouvement afin de permettre à tous les jeunes de disposer d’une vue d’ensemble cohérente du parti.

Ensuite le sujet des actions des jeunes du mouvement dans la région a été abordé. Ont été décidé :

- Un accord  pour mettre en œuvre des tractages ciblés en groupe (gares, marchés…) ainsi que sur le principe de la réalisation en effectifs plus restreints de tractages spontanés.

- Un accord quant à l’alimentation du blog régional et du blog national par des articles sous formes de réflexions ou de brèves républicaines par les jeunes du Nord – Pas-de-calais. Chaque membre peut écrire sur tout sujet lié à l’actualité politique, l’histoire politique ou sur des dossiers importants non médiatisés. Chaque jeune a également listé ses sujets favoris afin que Rémi Berger en cas de besoin puisse les solliciter pour la rédaction de réactions à l’actualité.

- Une stratégie de relations avec la presse. Celles-ci s’effectueront avec d’une part la presse régionale et d’autre part avec la presse plus locale. Pour cela chaque jeune est chargé de répertorier les journaux locaux de son district ou département ce qui sera suivit d’une centralisation de l’information. Des contacts seront établis par la suite avec la presse régionale et la presse locale recensée.

- Toutes ces actions seront réalisées en concertation, en liaison et en appui aux équipes DLR 59 et 62.

La proposition pour nomination d’un Délégué Départemental Jeune pour le Pas-de-Calais est reportée au 7 mai, date d’une réunion ultérieure avec DLR 62 afin de départager les prétendants avec V.Loir, secrétaire départementale 62.

La réunion s’est achevée sur des échanges sur les sujets suivants :

- l’union européenne et le conseil de l’Europe

- la réglementation fiscale française

- les questions liées à l’immigration

- les questions de sécurité intérieure

- les communautarismes religieux

- les questions sociales.

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Compte-rendu de la réunion DLR/DLJ 21 du 23/04/2010

24 avril 2010

Une quinzaine de personnes étaient présentes à la réunion DLR/DLJ 21 du 23/04/2010 au Restaurant Le Bistingo à Dijon.

Pascal Moriou, Secrétaire départemental, a résumé les interventions de la Convention nationale de DLR sur l’Economie. Les différentes personnes présentes ont pu ensemble débattre de la situation économique actuelle et des différentes propositions pour l’améliorer.

Magalie Michaud, Vice-Présidente nationale de DLJ et Responsable DLJ de la Côte d’Or, a remis les cartes de visite qu’elle a réalisées aux différents cadres de DLR 21 : Pascal Moriou, Frédéric Bobard (Secrétaire Départemental Adjoint et Délégué de la 5ème circonscription), Patrice Faudot (Délégué au Monde Rural), Isabelle Maire du Poset (Déléguée de la 1ère circonscription), Jean-Marie Guetz (Délégué de la 2ème circonscription), Henri Dautel (Délégué de la 3ème circonscription) et Roland Deputier (Délégué de la 4ème circonscription).

Magalie Michaud a également présenté son travail dans le canton de Seurre (réalisation d’un tract local, diffusion d’un blog http://deboutlarepubliquecantondeseurre.unblog.fr et réalisation d’une vidéo).

Enfin, Pascal Moriou a évoqué les cantonales de 2010. Après discussion, il ressort que DLR sera réprésenté dans 3 cantons (Dijon VI avec Pascal Moriou, Beaune Nord avec Frédéric Bobard et Auxonne avec Jean-Marie Guetz). Concernant le canton de Saint-Jean-de-Losne, Magalie Michaud est en cours de réflexion, compte tenu du coût élevé de la campagne.

Après la réunion, une partie des participants est restée manger et a débattu de la politique locale, nationale et internationale.

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Réunion de préparation stickers

23 avril 2010

Un grand merci aux 15 jeunes d’Ile de France présents ce mercredi 21 avril au Trait d’union pour préparer les stickers DLR.

Les projets sont en cours…

Pierre-Luc Kolczynski, votre délégué jeunes

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De nouvelles nominations au sein de Debout Les Jeunes

23 avril 2010

Stanislas Korst a été nommé Délégué Départemental Jeunes de l’Ille et Vilaine.

Julia Carrasco a été nommée Déléguée Départementale Jeunes adjointe pour les Hauts de Seine.

Souhaitons leur bon courage !!!

Bureau national de Debout Les Jeunes

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Réunion DLR/DLJ 21

15 avril 2010
23 avril 2010
19:00au23:55

La prochaine réunion DLR/DLJ 21 se déroulera au Restaurant Le Bistingo – Passage Darcy – Dijon le 23/04 à 19 h.

L’ordre du jour sera le suivant :

* Résumé de la Convention sur l’Emploi.
* Préparation des cantonales.
* Remise des cartes de visite.
* Démarrage du journal.
* Questions diverses.

Cette réunion sera suivie d’un apéritif à la charge des participants et d’un repas d’un montant de 23 € tout compris.

Renseignements et réservations (obligatoires jusqu’au 21/4 à 16 h) auprès de Magalie Michaud, Responsable DLJ de la Côte d’Or (magalie.michaud@aliceadsl.fr)

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Pourquoi avoir une certaine idée de l’avenir ?

15 avril 2010

L’engagement d’un jeune en politique est bien problématique. Boudeur de scrutins, très souvent indécis, beaucoup n’ont pas envie ou ne s’intéressent pas à la vie politique. A tort ou à raison.

L’avenir de notre pays est entre nos mains, la classe politique se renouvelle chaque année et c’est à nous, jeunes, de prendre des initiatives, de proposer notre vision afin que notre « vivre ensemble » soit exemplaire.

“J’ai décidé de me consacrer à des fondamentaux essentiels”

Pourquoi ai-je rejoint Debout la République et choisi de supporter Nicolas Dupont-Aignan ? Longtemps passionné par la vie publique et ses enjeux, simple adhérent dans un parti voisin, lequel ne me convenait plus à cause de sa « non vision » du monde moderne et par ses joutes internes pour savoir qui allait avoir une place, j’ai décidé de me consacrer à des fondamentaux essentiels qui sont le gaullisme et le républicanisme défendus par des hommes comme De Gaulle, Chaban-Delmas ou encore Séguin et maintenant par Nicolas Dupont-Aignan.

Tout d’abord, le gaullisme. Certes ce mot peut paraître tendance ou démodé selon certaines personnes. Cette première idéologie n’est pas dépassée, si l’on se réfère aux idéologies des grands partis, le libéralisme et/ou le socialisme datent des 18-19 ème siècles, alors que l’empreinte du gaullisme a pris source durant la moitié du 20ème siècle. La défense d’une indépendance de l’Etat (vis-à-vis de l’OTAN afin d’être une puissance diplomatique de premier plan, de l’U.E afin que celle-ci ne s’enlise pas dans ses projets ultralibéraux …), une défense des services publics (indispensables pour le bon fonctionnement du territoire. Effectivement les grèves dans les transports sont embêtantes, mais une privatisation de ce secteur serait d’autant plus catastrophique), une pensée économique à bonne distance du capitalisme et du socialisme, enfin un rassemblement sans frontière sans division ridicule d’un clivage gauche/droite pour le bien du pays, de votre pays !

Le Républicanisme ! Étiqueté par notre devise « liberté-égalité-fraternité », synthèse souvent paradoxale, mais bien oubliée … Mettons en avant également la laïcité ! Nicolas Dupont-Aignan n’est pas un politicien comme d’autres, qui prennent des mots et se les approprient. Loin de la propagande, il n’hésite pas à défendre la laïcité sur le sujet de la burqa, il n’hésite pas à défendre la liberté des logiciels libres, à lutter contre HADOPI, il lutte pour une république méritocratique par le renforcement des programmes scolaires. Il s’insurge quand la souveraineté des citoyens est bafouée ! Qu’on ne vienne pas me dire que les autres politiciens sont républicains si lui, ne l’est pas !

“A croire qu’on n’est pas si fou que cela à Debout la République”

Enfin, n’oublions pas l’Union Européenne. Sujet d’autant plus important, vue l’actualité. Mon engagement auprès de ce parti tient également à ce point. Beaucoup l’esquivent ou ne proposent pas une alternative crédible. Beaucoup nous pointent du doigt « Souverainiste ! Europhobe ! », non, simplement Euroréaliste… La réforme de l’Euro est indispensable, cette monnaie est surévaluée, elle pénalise l’exportation de nos entreprises, incite à la délocalisation. Même Paul Krugman, prix nobel de l’économie critique notre monnaie, à croire qu’on n’est pas si fou que cela à Debout la République. L’Union Européenne qui est dictée par des principes, de libre-échange déloyal doit cesser. Comment accepter des reclassements à 137 euros dans des pays étrangers. Il faut protéger notre secteur primaire, voûte du territoire ! La France à elle seule peut nourrir l’Europe mais la P.A.C est un échec … Debout la République a une vision juste de ce qu’il se passe, il ne faut pas avoir peur de critiquer cet ensemble qui devrait pourtant nous pousser vers plus de compétitivité vers plus de dynamisme !

“Il faut s’engager, il faut espérer.”

Voilà, c’est pour ces raisons que j’ai rejoint ce parti, il faut se battre pour la République, il faut s’engager, il faut espérer. Et c’est pour cela qu’il faut remettre le système en question, chômage en hausse, croissance économique stagnante, secteurs en crise ! La République souffre, mais la République a un espoir, nous !

Pierre Pomerantz

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L’assimilation : “tête de turc” de M. Erdogan

14 avril 2010

Mercredi soir dernier, le 7 avril, au Zénith de Paris, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, alors en visite officielle en France, a tenu un discours plus que provocateur, devant près de 6.000 personnes brandissant le drapeau de la Turquie.
M. Erdogan s’est prononcé contre “l’assimilation”, qu’il a qualifiée de “crime contre l’humanité” ! M. Erdogan a ainsi appelé les centaines de milliers d’immigrés d’origine turque résidant en France à “défendre leur identité”, à “créer leurs propres écoles” et à faire en sorte que “les prénoms turcs augmentent” ! Ceux-ci constitueraient ainsi de précieux “ambassadeurs” pour l’adhésion de la Turquie à l’UE…

En se positionnant ainsi officiellement contre l’intégration des immigrés et pour la montée des communautarismes, le premier ministre turc a annoncé très clairement son souhait de coloniser les pays européens…

Dans l’Iliade, la très belle oeuvre d’Homère, le “Cheval de Troie” avait été utilisé par les Grecs dans leur conflit contre les Troyens, dont la cité était située… dans l’actuelle Turquie ! Aujourd’hui, ce sont les Turcs qui ont décidé d’utiliser le même type de stratagème…

Cela ne fait que confirmer que, premièrement, il est grand temps de stopper net toute négociation d’adhésion de la Turquie à l’UE, et que, deuxièmement, n’en déplaise aux apôtres de la Pensée Unique, le communautarisme est une réalité et un véritable danger pour notre pays, et non une fantaisie née d’un sentiment de “peur de l’inconnu”…

Guillaume Pinault
DLJ Nord-Pas-de-Calais

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Van Rompuy : une interview surréaliste

11 avril 2010

Première chose que j’ai apprise en ouvrant le journal samedi, l’Europe n’a plus de président. Stupeur ! C’est le président de l’Union européenne lui-même qui nous le dit ! Souvenez-vous du débat sur la Constitution européenne, puis sur le traité de Lisbonne : “L’UE aura enfin un président. Extraordinaire ! Comme les Etats-Unis ! Il y aura enfin quelqu’un à la tête de l’Europe”. Et blablabla et blablabla…

Dans une interview au Monde, passée totalement inaperçue et dont vous trouverez le texte ici, “notre” président, l’illustre Van Rompuy, nous confie : “Je ne me considère pas comme le président de l’Europe“. Ah ben ça alors, moi qui croyais qu’il servait à quelque chose… Demandons-lui. “Je me considère comme quelqu’un qui préside les réunions des chefs de gouvernement et d’Etat, un facilitateur à la recherche de consensus au sein d’un club très disparate de vingt-sept membres“. Et dans un an, il fera le café…

J’en oubliai presque de rappeler que quelques mois seulement après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, l’Allemagne propose déjà de le réformer… Evidemment, Van Rompuy n’est pas d’accord. On va quand même pas égratigner le beau joujou.

On comprend que l’Allemagne veuille le modifier. On nous le présentait comme  une nécessité, le seul instrument capable de relancer la machine européenne, de donner un nouvel élan à l’Europe. Van Rompuy semble déchanter un peu : “Le traité de Lisbonne est un bon traité, mais avec beaucoup de lacunes“. Au bout de quelques mois d’expérience, ça commence bien !

Quant à ses relations institutionnelles avec le président de la Commission européenne, Barroso, on est loin de la clarté et de la transprence annoncée par les défenseurs du traité de Lisbonne. Les dispositions sont en effet tellement limpides que nos deux amis ont dû “conclure un accord par écrit“. Du jamais vu dans un régime politique ! Les organes suprêmes se répartissent eux-mêmes leurs compétences à travers une sorte de contrat, dont personne ne sait rien !

Le plus beau reste à venir. A la question “quel est le plus grand danger qui menace l’Europe ?”, on aurait pu s’attendre à entendre parler de chômage, de pauvreté, d’insécurité. Et bien pas du tout : le plus grand danger pour l’Europe, c’est le “populisme”, terme qui dans le dictionnaire du jargon européen sert à désigner tout individu qui, un jour, a eu le malheur d’émettre une critique à l’endroit de sa sainteté l’Union européenne.

Voilà comment ils ont remis l’Europe en marche !

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A quand la fin des turqueries ?

8 avril 2010
http://www.dailymotion.com/videox2vyn2

Le volte-face de Sarkozy

“Je suis contre l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, tout simplement parce que la Turquie n’est pas un pays européen.” Nicolas Sarkozy l’avait clairement annoncé lors de la campagne pour les élections présidentielles de 2007.

Mais qu’en est-il aujourd’hui, trois ans après son élection ? Et bien, le dossier d’adhésion de la Turquie est toujours en cours, et avance même plutôt bien ! En effet, le 12ème chapitre (sur un total de 35) du processus d’adhésion, portant sur l’Environnement, a été ouvert fin 2009. Jamais un pays n’avait atteint ce niveau de négociations sans entrer dans l’UE par la suite…

Nicolas Sarkozy fut pourtant Président de l’Union Européenne juste après son élection à la Présidence de la République française. Il avait alors l’occasion de faire passer un message clair et de mettre tout simplement fin aux négociations d’entrée de la Turquie dans l’UE. Il n’en fut rien… Bien au contraire, il a même supprimé l’obligation d’un référendum sur le sujet et ouvert deux nouveaux chapitres du processus d’adhésion pendant cette période…

Et maintenant, plus le temps passe et plus il paraît difficile d’envisager un arrêt des négociations, tant le dossier est avancé. Il est important de préciser que le processus d’adhésion coûte des millions d’euros chaque année à l’UE… c’est-à-dire à NOUS !!! Si telle est réellement la volonté de nos députés européens (notamment UMP) de ne pas voir la Turquie dans l’UE, qu’attendent-ils donc pour s’y opposer clairement ???

Au-delà des problèmes non négligeables de la situation chypriote et de la non-reconnaissance du génocide arménien par les Turcs, est-il utile de rappeler les conséquences désastreuses que cela aurait au niveau économique et social pour notre pays (main d’oeuvre turque bon marché, impossibilité de s’opposer aux délocalisations du fait de l’appartenance à l’UE, libre circulation des personnes dans l’UE, etc.) ? Par exemple, lorsque Nicolas Sarkozy a entamé des discussions avec Carlos Ghosn, le PDG de Renault, qui envisageait de délocaliser la production de la Clio 4 en Turquie, il s’est fait rappeler à l’ordre par la Commission Européenne, au nom de la sacro-sainte “concurrence libre et non faussée”. Si déjà l’Europe se mêle de ce qui ne la regarde pas et menace de sanctions un pays qui veut empêcher une de ses entreprises nationales de délocaliser dans un pays qui est non-européen, imaginez ce que ça sera lorsque le pays en question fera partie de l’UE !

Le comportement de la Turquie vis-à-vis de l’Europe est également loin d’être exemplaire, comme en témoigne le véritable chantage dans l’affaire du gazoduc Nabucco : ce gazoduc devant approvisionner l’Europe en gaz de la mer Caspienne via la Turquie, le Premier Ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait menacé de mettre fin à ce projet si le processus d’adhésion de son pays n’était pas accéléré.

En outre, avec près de 73 millions d’habitants, la Turquie serait le 2ème pays d’UE le plus peuplé (derrière l’Allemagne) et donc… le 2ème plus représenté au Parlement Européen ! Et enfin, il est peut-être bon de rappeler que la Turquie n’est tout simplement pas… en Europe !!! Avec l’adhésion de la Turquie, cela signifierait que l’UE (donc, indirectement… la France !) aurait des frontières communes avec l’Irak et l’Iran…

Bien sûr, la Turquie est un voisin de l’Europe à ne pas négliger, avec qui il peut être intéressant de collaborer sur des sujets précis. Mais il faut sans plus attendre désamorcer cette véritable bombe à retardement et stopper toute négociation d’adhésion de la Turquie à l’UE avant que le point de non-retour ne soit atteint (en espérant qu’il ne le soit pas déjà…) !

Guillaume Pinault
DLJ Nord-Pas-de-Calais

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