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Les petits jeux entre amis de M.Woerth

15 juillet 2010

M. Woerth se présente comme un parfait candide, c’est sa ligne de défense. Il aurait été élevé dans le souci de l’honnêteté et de la rigueur intellectuelle. Admettons. Tout ce qui se raconte serait donc un amalgame faussement accablant pour empêcher la réforme des retraites. Une réforme des retraites pour s’adapter au monde actuel, comme nous l’a expliqué M. Sarkozy. S’adapter, s’adapter, s’adapter qu’on vous dit. S’adapter à un monde qui s’effondre. Bref, M. Woerth est gentil, les autres c’est que des méchants. Admettons.

Pourtant, on découvre au fur et à mesure que la pelote se déroule que M. Woerth n’a rien à envier à certains grands barons politiques et ne semble pas hésiter à s’acoquiner avec des intérêts somme toute très particuliers. C’est ce que met en lumière l’article suivant sur L’express.fr.

Extrait

Enfin le gouvernement s’est apparemment engagé à maintenir le monopole du PMU sur le réseau en dur, les bons vieux bars PMU. “Il faut savoir que, dans la phase en amont de ce projet de loi, la fin du monopole du PMU a été négociée par la filière hippique, notamment par le président de France Galop, avec la contrepartie que le PMU puisse prendre des paris sportifs (…) Et aujourd’hui, comme on me l’a confirmé récemment à Bercy, les Etats sont plus déterminés que jamais à ne pas ouvrir le réseau en dur”, confie Hubert Monzat, le directeur général de France Galop, dans une interview à Paris Turf, le 14 février 2010.

Celui-ci est particulièrement bien placé pour obtenir des assurances de Bercy et d’Eric Woerth, avec qui il a longuement travaillé. Sous-préfet de Senlis, entre 1999 et 2002, Hubert Monzat avait mobilisé les financements du prince Karim Aga Khan IV, propriétaire d’une prestigieuse écurie de chevaux, pour la rénovation de l’hippodrome et du château de Chantilly, ville dont Eric Woerth est le maire depuis 1995. Ensuite, en juin 2007, Hubert Monzat a été recruté par Eric Woerth au ministère du Budget, avec le titre de conseiller spécial, et la mission de préparer la loi sur les jeux d’argent et les paris sportifs en ligne…

Le PMU, grand gagnant

Ayant contribué à une loi très favorable à France Galop – de l’avis de son propre président, Edouard de Rotshchild, Hubert Monzat a ensuite été nommé, en juin 2008, directeur général de cette même société. “Rien à voir avec son rôle au ministère du Budget, même si son expérience de l’ouverture du marché des paris en ligne a pu constituer un plus. Mais la raison première, c’est que M. Monzat est un très fin connaisseur du monde hippique. Du reste, nous lui avions proposé le poste deux fois déjà, en 2002 et 2007″, précise-t-on chez France Galop. Quoi qu’il en soit, la promotion d’Hubert Monzat a été rendue possible par la démission, quelques jours plus tôt, de son prédécesseur, Emmanuelle Bour-Poitrinal. Laquelle est ensuite devenue actionnaire de l’écurie Dam’s de Florence Woerth.

Pour l’article en entier, cliquez ici !

Mais, restons lucide, M. Woerth n’est ni le premier ni le dernier à agir ainsi.

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Ce qui n’aurait jamais du émerger…

14 juillet 2010

Voici un article qui explique assez bien comment fonctionne la classe au pouvoir en France, sa force et la solidarité qui lui permet de résister aux assauts de la colère du peuple.

Sur Le Monde: Cliquez Ici.

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Internet, une solution pour l’Afrique

15 juin 2010

ReadWriteWeb France, le site qui décrypte les nouveaux usages du web, fait le point sur le projet de câblage par fibre optique le l’Afrique de l’ouest. Cette installation de fibre sous-marine pourrait bien être le rayon de soleil que l’on attendait plus dans le ciel africain, si sombre depuis tant d’années.

Au delà de l’accélération du développement des entreprises de services dont certains se désoleront, les gains pour la population peuvent être immenses en terme d’éducation, de santé et de développement. ReadWriteWeb, donne un aperçu de toutes les avancées que l’on peut espérer avec la réalisation de ce projet.

On remarque également que c’est une occasion historique de relancer la francophonie en renforçant considérablement les échanges culturels entre la France et les pays francophones de l’Afrique sub-saharienne.

Le lien de l’article de ReadWriteWeb: http://fr.readwriteweb.com/2010/06/15/a-la-une/afrique-en-haut-debit/

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Quatres pistes pour sortir de la crise

11 juin 2010

Retrouvez l’analyse de l’économiste Jacques Sapir sur la crise de l’euro sur le blog de Malakine.

http://horizons.typepad.fr/accueil/2010/06/djouer-le-pige-de-la-rigueur-et-le-verrou-de-leuro-par-jacques-sapir.html

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La France mérite-t-elle une (énième) rigueur ?

19 mai 2010

Retrouvez l’analyse de Stanislas Korst, note délégué départemental Ille-et-Vilaine sur son site “politicdiary“.

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Les jeunes de DLJ aussi regardent les emissions de téléréalité…

23 avril 2010

Retrouvez l’article de Pierre-Luc sur le site du Monde

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Hommage à Lech Kaczynski

14 avril 2010

Guillaume Pinault, sur le blog de DLJ Nord-Pas-de-Calais, rend hommage au président polonais.

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Convention Nationale pour le plein-emploi: une révolution !

11 avril 2010

La Convention Nationale Debout La République pour le plein-emploi qui s’est tenue ce samedi 10 avril à l’Assemblée Nationale fut extrêmement enrichissante pour tous les participants. Avec des intervenants de qualité et un vrai débat lié aux divergences de ceux-ci sur l’euro ou le libre-échange, les auditeurs ont pu affiner sensiblement leur opinion sur la voie à emprunter pour revenir au plein emploi qui, de l’avis de tous, est la condition préalable à la résolution de nombreux autres problèmes: retraites, sécurité, éducation, banlieues, santé, immigration, etc…

Vous pouvez retrouver le discours intégral de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, sur notre site national (lien) et consulter la dépêche AFP qui synthétise bien la teneur des échanges sur le site des Echos.

Dupont-Aignan plaide pour orienter “tout notre système fiscal vers l’investissement”

PARIS — Le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé samedi qu’il fallait réorienter “tout notre système fiscal vers l’investissement”.

Clôturant la Convention nationale de Debout la République sur l’emploi, le député de l’Essonne a jugé: “Le sous-investissement chronique depuis 10 ans explique l’échec d’aujourd’hui. Orientons-donc tout notre système fiscal vers l’investissement”. (…)

Lire la dépêche dans son intégralité sur le site des Echos.

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Analyse (pessimiste) des élections régionales

5 avril 2010

Sur son blog “politicdiary“, Stanislas Korst, DLJ Ille-et-Vilaine, analyse les résultats des élections régionales.

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Grèce: le remède serait-il un poison ?

2 avril 2010

Santorini, Grèce - CC

En publiant un auteur invité d’Alain Monod-Broca, Paul Jorion nous offre une vision pour le moins dissonante de l’accord passé entre les états européens pour sauver les finances grecques. Au vu des chiffres et des explications données, on douterait presque de la bienveillance vis à vis de la Grèce de ses partenaires européens.

Tout le monde s’inquiète du niveau d’endettement de la Grèce. Pourtant le premier chiffre que l’on trouve n’est pas affolant : sa dette publique se monte à un an de PNB (100%). D’autres pays ont dépassé ce niveau, d’autres encore l’atteindront prochainement sans créer une panique comparable. Le calcul est simple : un état endetté à hauteur de 1 an de PNB à un taux de 3% doit mobiliser 3% de la production annuelle du pays au titre du service de la dette, et beaucoup y arrivent.

Or les projections que j’ai pu consulter évaluent le service de la dette grecque dans quelques années à 7 ou 8% de son PNB. D’ou vient ce brutal accroissement qui aboutit à un niveau qu’aucun pays ne pourrait supporter?

Lire la suite de cet article sur le blog de Paul Jorion

Nous profitons de la publication de ce lien pour vous inciter à lire les ouvrages de Paul Jorion, un des rares économistes (si tant est qu’il accepte ce qualificatif) à avoir prévenu, en 2005, de l’orage qui se formait au dessus de l’Atlantique, cette crise dont on nous parle tant.

Crédits: nanabcn19 – Flickr CC

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Pourquoi Mélenchon a eu raison

2 avril 2010

Malakine, très prolixe blogueur, a repris sa plume après une pause de quelques mois. Ceux qui le lisaient s’en réjouiront et c’est l’occasion de le découvrir pour les autres.

Et il aura fallu tout son talent pour aborder le débat né de l’altercation entre Jean-Luc Mélenchon, le volcanique président du Front de Gauche, et un étudiant en journalisme.

Si la forme du propos fera bondir les gentils adeptes de la communication non violente, il n’en reste pas moins que l’idée défendue par M. Mélenchon est juste. Pourquoi ? C’est Malakine qui vous l’explique sur son blog, bien mieux que nous n’aurions pu le faire.

L’arrogance des journalistes politiques, leur prétention grandissante à s’ériger comme les nouveaux porte-paroles du peuple, leur inculture politique ou leur ignorance abyssale des sujets économiques ne serait rien s’il ne cachait pas un problème structurel lié à la culture journalistique. La logique même du journalisme politique est en passe de transformer le système démocratique en marché des opinions et des affects, fonctionnant dans une pure logique commerciale. Les politiques sont condamnés à s’adapter ou à disparaître.

Lire l’article en entier sur HORIZONS, le blog de Malakine.

Crédits: reflets de verts - Flickr CC

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Dupont-Aignan se sent pousser des ailes

17 mars 2010

“Ceux qui, à droite, ne le prenaient pas au sérieux, en sont pour leurs frais. Moins de deux ans après la création de son parti, Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan (NDA) a réussi le tour de force de récolter 8,6% des voix en Essonne. Le voilà devenu la deuxième force de droite dans le département.”

La suite, par ici.

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Elections régionales : la surprise Debout la République

17 mars 2010

De manière parfaitement impartiale, il faut d’abord saluer la sagesse de Debout la République et les excellents résultats de Nicolas Dupont-Aignan en Ile-de-France. Sagesse d’abord puisque DLR n’a pas fait n’importe quoi avec les cotisations de ses militants en présentant des listes uniquement là ou c’était financièrement tenable.

Les résultats de Nicolas Dupont Aignan ensuite qui, malgré la censure des médias d’Etat et des sondages manipulés, a réussi a doubler son score des européennes en moins d’un an, confirmant que Debout la République est la force politique qui monte.

Il faut ensuite constater que la stratégie de la campagne de caniveau de l’oligarchie politique française, couplé à un contrôle médiatique strict, a parfaitement marché avec plus de 53% d’abstention. A chaque élection, la rupture entre représentants et représentés se fait plus franche et malgré tout, en écoutant la soirée électorale, à droite comme à gauche, tout va bien….TOUT VA BIEN….tant mieux pour eux et tant pis si tous va de mal en pis pour le peuple français.

L’attitude de la gauche a été particulièrement instructive puisque ses représentants ont clairement dit les choses ; votez d’abord, vous aurez le programme après nos petits arrangements entre amis….

La gauche arrive en tête avec 53% d’abstention… c’est un scrutin national. C’est une défaite pour la droite… le scrutin est local et le second tour va tous changer….bref, aucun remise en cause.

Mais la droite a-t-elle réellement voulu gagner ?

Pourquoi vouloir priver de leur pouvoir les piliers du PS qui sont rois dans leurs régions en risquant de les voir revenir sur la scène nationale ?

Pourquoi vouloir gagner lorsqu’il suffit de garantir leurs places aux oligarques locaux de l’UMP ?

Peut-on réellement vouloir gagner lorsqu’on annonce trois nominations d’homme de gauche à des postes importants ?

Peut-on réellement vouloir gagner lorsqu’on annonce une pause dans les réformes alors même que son électorat est favorable aux réformes ?

La réalité est que les résultats étaient courus d’avance, que l’oligarchie a tout mis en œuvre pour arriver à ces résultats… et elle a réussi. Heureusement, dans ce marasme démocratique, la lueur que représente DLR grandit de plus en plus.

Pierre Mathorel

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Bad-inter-minable !

5 mars 2010

Élisabeth Badinter a écrit récemment un ouvrage, « Le Conflit, la femme et la mère ». Ouvrage probablement alimentaire, puisqu’il ne fait que réchauffer le plat des thèses féministes qui, en plus de trente ans de confrontation au monde réel, a largement eu le temps de refroidir.

Je n’ai pas envie ici de redéconstruire le féminisme, ni en faire une analyse sociologique, mais néanmoins la sortie de ce livre m’a donné envie d’évoquer une chose finalement assez simple, la complémentarité homme/femme.

L’égalité homme/femme est une abstraction républicaine. Il est faux de dire que les hommes et les femmes sont égaux, mais il est bon de le proclamer dans un esprit de concorde civile. Notons que cette abstraction, comme toutes les abstractions, finit par fuir, à savoir que l’on ne peut pas indéfiniment faire comme si les hommes et les femmes étaient réellement égaux. Ainsi, l’article premier de la constitution française établit que « [La loi] assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. », sans parler des sexes, donc. D’ailleurs la loi fera parfois explicitement des distinctions entre les hommes et les femmes.

Il me semble bon ici de souligner quelques réalités: différence ne veut pas dire systématiquement hiérarchie. Par exemple en mathématique, si 5 est différent de 3 et que l’on peut bien comparer ces deux nombres (5 est strictement supérieur à 3), en revanche un carré est différent d’un rond sans que l’on puisse établir une hiérarchie entre ces deux formes.

Par ailleurs, les hommes et les femmes sont identiques sous certains aspects et différents sous d’autres, et leurs différences sont complémentaires, par obligation (de perpétuation de l’espèce). Ainsi parler de « sexes opposés » pour désigner les hommes et les femmes est une erreur grossière. On devrait, si l’on était rigoureux, parler de « sexes complémentaires ».

Ainsi le féminisme, qui ne cesse d’opposer les hommes aux femmes, est essentiellement anti-naturel, éloigné de la réalité physiologique, et donc radicalement à côté de la plaque.

Si l’on veut proposer une répartition des rapports hommes/femmes qui soit pertinente et stable dans le temps, c’est à dire saine, il faut partir de ce qui est immuable,inamovible. En effet, tout structure humaine (société humaine) niant, voir allant à l’opposé de déterminismes qui ne peuvent être changés sera immanquablement bancale, incohérente, et donc vouée à la disparition à plus ou moins brève échéance, lorsque les contradictions du système se révèleront plus fortes que ses éléments de cohésion (ce qui finit toujours par arriver, les éléments de cohésion ne pouvant pas éternellement être à leurs top, ils s’affaiblent fatalement à un moment ou à un autre, alors que les éléments de contradictions sont eux stables car passifs, en attente _car inhérents au système).

Partant de ce raisonnement, qu’est-ce-qui est immuable chez l’homme et la femme, et qui donc pourrait servir de point de départ à notre réflexion? La réponse est évidente: ce qui est immuable dans la distinction homme/femme, c’est que ce sont tous des êtres humains, mais de sexes différents. Ayant là circonscrit notre analyse grâce à l’évidence, le reste n’est plus qu’une partie de jambes en l’air plaisir.

Analysons maintenant les spécificités physiologiques des hommes et des femmes inhérentes à leur sexe, sans aller trop entrer dans le détail. Les hommes sont manifestement plus grands et plus musclés que les femmes. Ils sont donc optimisés pour se confronter aux difficultés du monde extérieur (plus grand rayon d’action, meilleure capacité à modifier l’environnement). Et les femmes sont seules capables de faire naitre et nourrir un enfant, que ce soit à l’intérieur (via le placenta) ou à l’extérieur (via les seins). Elles sont d’ailleurs plus capables de stocker de l’énergie que les hommes. Elles sont donc optimisées pour la création et le maintient de la vie.

On pourrait aller très loin dans l’analyse pour voir à quel point notre physique (forme, fonctionnalités, limites) conditionne, détermine, nos actions et nos pensées. Et, utilisant cette méthode, faire émerger des contraintes structurelles incontournables de toute société humaine viable, mais là n’est pas vraiment l’objet de cet article.

Ce qui m’intéresse ici, c’est que nous avons fait émerger par le raisonnement une systématique, des règles fonctionnelles: les hommes sont systématiquement plus efficaces que les femmes pour gérer leurs environnement, et les femmes sont systématiquement plus efficaces que les hommes pour gérer la reproduction de l’espèce.

Ces déterminismes sont fonctionnels, et donc comportementaux: les hommes vont plus facilement explorer, découvrir, lutter, quand les femmes vont plus facilement s’occuper de la création, la survie et le bien-être des enfants humains. Ces différences, plutôt que de les voir comme des oppositions, je préfère les voir d’une manière constructive, positive. Les deux aspects, féminins et masculins, de l’humanité, sont appelés à devenir complémentaires pour avoir un sens. Il y a engendrement réciproque des deux faces de l’humanité pour que l’humanité puisse se réaliser, s’accomplir: sans vie, pas de remodelage du monde possible (pensée, construction), et sans action ni pensée sur le monde, l’espèce humaine n’a plus de sens (autant être une amibe). Allons même plus loin: les femmes, en créant les générations successives de l’espèce, permettent au savoir de s’accumuler et s’enrichir, et à l’action sur le monde de perdurer, se renforcer, s’améliorer (grâce à la femme, l’homme peut transmettre _le monde). Et les hommes, en inventant, explorant, bâtissant, fournissent aux générations futures un environnement de plus en plus confortable et propice à la perpétuation de l’espèce (grâce à l’homme, la femme peut transmettre _la vie).

Les hommes donnent aux femmes le monde pour faire la vie,
et
les femmes donnent aux hommes la vie pour faire le monde.

Cette relation de dépendance et de renforcement mutuel (l’homme est nécessaire à et a besoin de la femme comme la femme est nécessaire à et a besoin de l’homme) est éminemment constructive et harmonieuse (et donc stable) et car elle est permet d’engendrer la vie et l’espace, deux projets distincts (et non hiérarchisables) mais complémentaires, via le temps.

Créer un espace à trois dimensions (temps, espace et vie) où pouvoir évoluer, voilà tout le projet de la relation Homme/Femme, d’après moi,

Emmanuel Reynaud
délégué DLR Paris 20ème
9ème de la liste Paris pour les régionales

Voyons où ces trois dimensions noumène!

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La non-affaire Soumaré et la politique poubelle

27 février 2010

La non-affaire Soumaré fait suite à l’affaire Cohn-Bendit Bayrou lors de la campagne des européennes, et s’inscrit dans la volonté de l’oligarchie française de faire de la politique poubelle afin que les Français ne s’intéressent pas à la chose publique.

Ils ne veulent pas que le peuple s’intéresse à la politique car nous risquerions de réaliser leur terrible bilan de ces 40 années, et surtout, leur pouvoir serait menacé par l’alternative que représentent Nicolas Dupont Aignan et Debout La République.

Sur l’affaire, si M. Soumaré a payé sa dette pour ses quatre condamnations, il a le droit de se présenter comme n’importe quel citoyen. Il y a une affaire en cours ; M. Soumaré reste innocent jusqu’à une condamnation définitive.

La vraie question serait de savoir si ce Monsieur a caché son passif au PS pour obtenir sa place, ou beaucoup plus grave, si le PS a voulu caché ces condamnations afin de tromper les électeurs du Val d’Oise.

Au-delà de ça, je trouve les réactions autour de cette affaire particulièrement intéressantes car symptomatiques de l’oligarchie qui tient le pouvoir dans notre pays.

Plusieurs voix ont réclamé qu’un candidat à un mandat électif ait un casier judiciaire vierge de toutes condamnations. Que font-ils du droit à l’oubli, de la seconde chance ? Plus important, de quel droit, qui sont–ils, pour se croire autoriser a décidé qui a le droit ou non d’obtenir un mandat ? C’est au peuple, et à lui seul, de décider à qui il souhaite confier un mandat.

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