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La vision de Nicolas Dupont-Aignan pour l’Île-de-France

14 février 2010

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, est maire d’une ville de l’Essonne, Yerres, à 20km de Paris, depuis 1995.

S’il se présente aujourd’hui à la tête d’une liste en Île-de-France, ce n’est pas par simple ambition personnelle, non. C’est qu’en tant que maire, il ne peut accepter que des projets régionaux aussi clientélistes ou démagogiques que ceux de l’UMP, du PS ou des Verts puissent empêcher des villes comme la sienne d’accéder à un niveau de développement correct. Les banlieues sont abandonnées par l’Etat, qui n’assure même plus les fonctions régaliennes que sont l’éducation et la sécurité, et les entreprises qui ne trouvent aucun intérêt à s’y installer. Seuls restent des habitants qui ne sont pas attachés à leur ville, leur environnement puisque ils rêvent de s’installer ailleurs. Et c’est ainsi que l’on rentre dans le cercle vicieux que connaissent les banlieues d’Île-de-France, mais c’est aussi valable pour bien d’autres villes françaises.

C’est à partir de ce constat que Nicolas Dupont-Aignan et son équipe ont fait le choix de proposer un projet alternatif aux franciliens.

Pour en avoir un avant goût, vous pouvez visionner l’entretien réalisé par Paris-Capitale.fr

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Cliquez ici pour visionner la suite de l’entretien sur paris-capitale.fr

Bonus: Le débat avec Fadela Amara dans l’émission Politiquement Parlant du 9 février sur Direct8 (à partir de 20:32)

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Les policiers sont des hommes comme les autres

14 février 2010

Il est peu de métier tant méprisé que celui de policier. Considérés souvent comme des êtres dénués de sens humain, insensibles aux drames dont ils sont témoins et que leur action provoque parfois, les policiers ne douteraient jamais et se lèveraient tous les matins dans l’espoir de trouver quelqu’un à tabasser ou humilier pour remplir leur journée.

Ce portrait caricatural est pourtant très répandu, et c’est ce que dénonce Philippe Bilger, Avocat général à la cour d’assises de Paris et blogueur talentueux.

Si j’étais policier…

J’en aurais assez. Je serais fatigué. Lassé d’entendre sans cesse les mêmes accusations, les mêmes récriminations, les mêmes injustices.

Je n’en pourrais plus d’être écartelé chaque jour entre le besoin qu’on a de moi, de l’ordre et de l’autorité que je représente et l’hostilité qu’on éprouve à l’égard de la police et de la contrainte nécessaire qu’elle doit exercer. On me veut ou on me déteste ?

Cliquez ici pour lire la suite sur Justice au singulier, son blog

Philippe Bilger est un blogueur d’une rare qualité, son point de vue est toujours original et pertinent, tout en nuance, il ne sombre jamais dans la caricature et la facilité d’une pensée toute faite. Ces qualités simples mais peu répandues, associé à un style fluide et accessible en font selon moi un point de passage incontournable pour qui s’intéresse à l’actualité politique et judiciaire.

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LOPPSI: Un gendarme devant votre porte ?

11 février 2010

Vous accepteriez de dire où vous allez à chaque fois que vous sortez de chez vous ? J’en doute. Pourtant, le projet LOPPSI ouvre la porte à ce genre de contrôle. Réjouissant. Et si vous avez quelques difficultés à en comprendre encore les principes, je vous invite à lire l’article de Versac, enfin, Meilcour, alias Nicolas Vanbremeersch sur son blog:

Dans la rue, pour lutter contre la pédophilie, il ne viendrait à l’esprit d’aucun parlementaire d’instaurer des contrôles de police au sortir de chaque maison, et d’installer un mouchard dans chaque véhicule, sur chaque corps, pour suivre où il se déplace. Il serait insupportable que chacun, pour aller chez sa soeur, ou acheter son journal, doive passer par le péage, discret car non visible, mais un peu sensible, car nous ralentissant, le péage policier, qui filtrerait nos intentions.

Lire l’article en entier sur meilcour.fr

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Une économie sans ingénieurs, ça fonctionne ? Non.

16 janvier 2010

Dans un – certes un peu long mais très intéressant - article, le blogueur Eugène revient sur le non-choix qui a été fait en France d’abandonner comme dans d’autres pays d’Europe les – trop arides ? trop exigeantes ? – sciences et techniques. On préfère aujourd’hui sublimer les activités de service peu coûteuses en terme de formation quitte à développer une économie artificielle ou la création de valeur ne serait plus que fictive. Et nous avons déjà depuis deux ans un avant-goût des conséquences que cela aura…

chercheur

Voici un extrait de son article, je vous invite à lire la suite sur son blog (lien) ou sur Marianne2.fr (lien)

Discrètement la finance a pris le pouvoir dans le monde et en particulier en France. A niveau d’étude égal, il vaut mieux travailler dans la finance que dans la recherche. Les Polytechniciens l’ont bien compris depuis des années et désertent en majorité la recherche pour la gestion, finance et direction d’entreprise. Aujourd’hui, en France, il faut admettre qu’il faut être fou pour faire de la technique ! Pourtant ce ne sont pas les financiers qui nous sauverons. L’exemple de la Grande-Bretagne qui a beaucoup trop misé sur la finance à bien montré durant la crise toute les faiblesses de son modèle. Les ingénieurs d’hier, qui avaient considération et haut niveau de vie, sont aujourd’hui dans la même posture qu’étaient les ouvriers il y a dix ans : ils sont pressurisés, menacés et finalement délocalisés. Nous ne comptons plus les grandes entreprises qui discrètement ouvrent des centres de recherches dans les pays de l’Est, au Maghreb ou en Asie. Cet aspect n’est pas médiatisé. Ceux qui sont aujourd’hui encore employés en France subissent tous les jours cette violence que constitue l’ouverture progressive, sous leur nez et avec leur coopération forcée, de ces centres. Nous nous étonnerons ensuite des suicides soudains chez les ingénieurs.

Le gouvernement actuel a clairement choisi le camp de la finance et ne se prive même pas d’attaques basiques sur les chercheurs « à budget comparable un chercheur Français publie de 30% à 50% en moins qu’un chercheur Britannique dans certains secteurs » a dit le président en janvier 2009. Il applique ici encore, les mêmes recettes d’entreprise (et de financiers) dont on sait qu’elles ne marchent absolument pas : les indicateurs.

par Eugène sur son Blog économique et social relayé par Marianne2.fr

Crédit photo: Conseil Général 94 – Flickr CC

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Identité nationale : La France est mon village

13 janvier 2010

Retrouvez le long article de Cédric Prévot au sujet de l’identité nationale sur son blog.

Voici un extrait de la présentation :

“Je reviens tout d’abord sur les conditions de ce débat, les intentions policiennes de leurs auteurs, mais aussi sur la nécessité de s’emparer de cette question pour y apporter une réponse de synthèse, une réponse républicaine, patriote, bref citoyenne.

Après avoir reconnu ma petitesse devant l’immensité des thèmes abordés par cette question, je choisis deux postulats de départ très simples: la France est un territoire, le Français est un être humain.

Le premier indique la maison qui nous rassemble et revient sur la nécessité de ne pas oublier l’Outre-Mer. Le second développe le bagage relationnel de tout être humain: un amour fraternel et une affection filiale. A l’echelle d’une Nation, cela donne donc une République fraternelle et un patriotisme (néanmoins à renouveler).

Je reviens ensuite sur le mandat de Nicolas Sarkozy, qui bon an mal an, s’inscrit comme une réécriture de la politique en France. Dans un pays où les poids de l’Histoire et de la Tradition sont aussi importants que ceux de l’Esprit et de la création, il nous faut bien répondre non plus seulement par le discours, l’émotion même, mais bien plus par les propositions, l’action.

Le génie d’un peuple conjugué aux temps des héritages de sa culture: il n’est pas là une définition complète de l’identité nationale mais au moins l’expression immédiate de son essence. Essence qui doit être la racine d’un engagement politique au service de la Nation, d’un destin à gouverner.

Une République fraternelle (à l’aune de la laïcité), un patriotisme à renouveler (à l’aune d’un réel devoir de mémoire et d’un attachement moderne aux valeurs et aux symboles de notre pays), un destin à gouverner, tels sont les trois pans de l’identité nationale selon moi.

La France est mon village parce qu’à l’instar d’une bourgade des  champs confrontée à des contingences locales et à des réalités de terrain, comme la France est liée à des évolutions nationales, il incombe surtout à ces deux collectivités de rechercher les conditions d’un vivre-ensemble, de prises de décisions collégiales et responsables.

Il est un rêve que je fais chaque nuit, un espoir que je porte chaque jour, un destin en quel je crois à chaque instant: ce rêve cet espoir, ce destin ne portent qu’un nom, qu’un seul et même nom: France.”

La suite, c’est par .

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COP15: “C’est une conférence sérieuse ou bien ?”

22 décembre 2009

Henry Michel, blogueur, dresse son bilan de la conférence de Copenhague. Evidemment, à l’image de celle-ci, son billet n’est pas sérieux. Dans la suite de l’article, il fait une proposition étonnante mais pas inintéressante, celle des ambassadeurs du Temps. A méditer.

Les Ambassadeurs du Temps

Le sommet de Copenhague. Je ne suis pas spécialiste en la matière – mais ce qui est rassurant, c’est que ceux qui prétendent l’être n’écrivent rien de bien clair à son sujet non plus. Vous avez compris ce qui s’est passé là-bas, vous ? Moi je n’ai pas compris. Je suis pourtant du genre à lire les journaux, suivre l’actualité, mais là c’est un truc qui est resté opaque pour moi. Les journalistes en ont beaucoup parlé sans en parler, il y sont allés, ils ont montré qu’ils y étaient, ils portaient de beaux cols roulés et de beaux manteaux, Canal nous a fait loler mais….rien d’autre.

La réalité c’est que Copenhague mariait deux sommets : un officiel, celui des représentants politiques, et celui du peuple, au sein d’un “Klimaforum”, qui joua le rôle du poisson pilote du sommet pendant les 12 jours. Un RÉGAL d’images pour les journalistes. Un melting pot de nationalités, d’accents, de diplomates africains en boubous, d’irlandais bien roux, de  chinois bien bridés, bref du Roland Emmerich, comme quelqu’un l’avait dit sur twitter. Oui, le sommet de Copenhague fut une sorte de film catastrophe de Roland Emmerich, et la catastrophe fut le sommet en lui même.

Je ne suis pas d’un naturel critique, mais dès le début je n’ai pas cru en cette sorte de kermesse ou des péruviennes en chapeau melon allaient émouvoir des politiciens qui, convaincus de la gravité de la chose, allaient signer de merveilleux accords.  Les images trop policées, le confort trop visible, le tout trop photogénique.

Lisez la suite sur le blog d’Henry Michel >>>

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