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La non-affaire Soumaré et la politique poubelle

27 février 2010

La non-affaire Soumaré fait suite à l’affaire Cohn-Bendit Bayrou lors de la campagne des européennes, et s’inscrit dans la volonté de l’oligarchie française de faire de la politique poubelle afin que les Français ne s’intéressent pas à la chose publique.

Ils ne veulent pas que le peuple s’intéresse à la politique car nous risquerions de réaliser leur terrible bilan de ces 40 années, et surtout, leur pouvoir serait menacé par l’alternative que représentent Nicolas Dupont Aignan et Debout La République.

Sur l’affaire, si M. Soumaré a payé sa dette pour ses quatre condamnations, il a le droit de se présenter comme n’importe quel citoyen. Il y a une affaire en cours ; M. Soumaré reste innocent jusqu’à une condamnation définitive.

La vraie question serait de savoir si ce Monsieur a caché son passif au PS pour obtenir sa place, ou beaucoup plus grave, si le PS a voulu caché ces condamnations afin de tromper les électeurs du Val d’Oise.

Au-delà de ça, je trouve les réactions autour de cette affaire particulièrement intéressantes car symptomatiques de l’oligarchie qui tient le pouvoir dans notre pays.

Plusieurs voix ont réclamé qu’un candidat à un mandat électif ait un casier judiciaire vierge de toutes condamnations. Que font-ils du droit à l’oubli, de la seconde chance ? Plus important, de quel droit, qui sont–ils, pour se croire autoriser a décidé qui a le droit ou non d’obtenir un mandat ? C’est au peuple, et à lui seul, de décider à qui il souhaite confier un mandat.

La démocratie à l’européenne

26 février 2010



Vous connaissez sans doute la petite boutade : “Quelle est la différence entre la dictature et la démocratie ? Réponse : La dictature, c’est “ferme-la !” et la démocratie, c’est “cause toujours…” !”. Et bien, malheureusement, la “démocratie” à l’européenne n’a jamais autant reflété cela…
Le meilleur exemple, c’est évidemment le mépris du choix des peuples de refuser le Traité de Lisbonne. Les Français votent “NON” ? Bof, de toute façon, on fait quand même passer, c’était juste pour leur faire croire qu’on leur demande leur avis… Les Irlandais votent “NON” ? Et bien on va les faire re-voter jusqu’à ce qu’ils disent “OUI”… Na ! Capricieuse en plus, l’Europe…
Mais le dernier exemple en date, c’est une vidéo que j’ai visionnée ce matin, et que je vous invite à regarder : http://www.dailymotion.com/video/xccgsy_nigel-farage-vise-juste_news


Il s’agit d’une belle intervention de Nigel Farage, leader du parti UKIP, au Parlement Européen le 9 février dernier. Dans son discours très applaudi, l’eurodéputé fait un parallèle entre la spoliation des voix des peuples européens et le “système malfaisant” de l’ancienne Europe de l’est communiste, où les peuples étaient bafoués. Il prédit qu’un tel comportement ne peut mener qu’à une seule issue : la reprise du pouvoir, de la souveraineté des peuples par la violence. A ce moment-là, le “médiateur” – probablement le Président du Parlement Européen (me corriger si je fais erreur…) – lui demande de se taire, l’empêchant de clôturer son discours ! Nigel Farage ignorant ces requêtes, son micro est alors coupé… Voilà maintenant que pour pouvoir s’exprimer au Parlement Européen, il faut obligatoirement tenir un discours “euro-béat” !!! Sinon, attention, la censure veille… Encore une fois, bel exemple de démocratie de la part de “cette” Europe… “Cause toujours…”

Guillaume Pinault

DLJ Nord – Pas-de-Calais

Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République

12 février 2010

photo frederic

Avant mes 22 ans, je parlais pas mal de politique, d’histoire et d’actualité économique avec mes parents. Le rituel du dîner (le 19/20 de France 3) était l’occasion de réagir et débattre avec mes parents dès mes 15 ans. Dans mon environnement familial et amical, des personnes étaient engagées concrètement dans des localités de l’Ouest (un maire sans étiquette et des conseillers municipaux d’une maire UDF).

2002 à 2006 : Chevènement. Pourquoi? Le seul à parler de nation, de République, des droits et des devoirs, rebelle de la cohabitation Jospin/Chirac. J’ai voté non au traité constitutionnel en 2005.

2007 : UDF de François Bayrou. Pourquoi? Opposant tenace à Sarkozy, homme du peuple enraciné et cultivé, opposant au pouvoir médiatique, plus modéré et moins brutal que Sarkozy, amitiés et proches ayant travaillé activement pour l’UDF dans l’Ouest.

Mi-2007 à 2008 : MPF de Philippe de Villiers. Pourquoi ? Son bilan en Vendée, sa volonté de faire un programme de patriotisme économique principalement, par mes amitiés militant(e)s du MPF, son aversion pour les bourgeois bohème. Son apparente opposition à l’Europe de Bruxelles et son opposition de l’entrée de la Turquie en Europe.

En approfondissant les raisons des délocalisations et du chômage (livres,vidéos,présence à des clubs de réflexion), j’y ai découvert les responsabilités de l’Union Européenne et de ses dirigeants. Je rajouterai que j’ai assisté aussi en 2008 à des réunions de l’UMP par curiosité et par opposition locale au pouvoir de l’omnipotent Jean Marc Ayrault à Nantes.

Glissement progressif vers DLR au cours des européennes 2009. Pourquoi ? De Villiers financé par un atlantiste milliardaire Decan Ganley. Prises de position et actes de Nicolas Dupont-Aignan (Hadopi, OTAN, contre cette Europe de Bruxelles, pour la sauvegarde de l’agriculture et de l’industrie en France, contre l’entrée de la Turquie, son départ de l’UMP, République des droits et devoirs comme chez Chevènement).

Ce parcours fait de débats, rencontres informelles et d’éducation politique et culturelle m’a donné de plus en plus envie de m’engager. Nicolas Dupont Aignan et le gaullisme représentent pour moi un  équilibre parfait entre mon vécu, mes convictions et ce que je veux faire pour relever le peuple français. Je rajouterai qu’ayant navigué dans le milieu associatif pendant quelques années, cela m’a permis de rencontrer des bénévoles formidables qui donnent envie de donner de son temps sans forcément exiger quelque chose en retour. Je suis pour le moment dans cet état d’esprit-là.

En tant que jeune résistant, il faut se tenir prêt car le moment viendra. Et je serai là. Nous serons là. Pour démontrer que la France est une idée d’avenir. Qu’être un jeune gaulliste est une fierté. Que notre combat est de dire des vérités, reprendre notre destin en main, ne pas se résigner, aller de l’avant. Que nous avons un programme, une vision de l’avenir. Que nous ne sommes pas un fan club d’un président ou des petits-fils de nostalgiques du général.

Interview de Laurent Seurot au Guépard

7 janvier 2010

23112008

Bonjour Laurent  SEUROT, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs du Guépard?

Je m’appelle Laurent Seurot, j’ai 23 ans et je suis en première année de doctorat de droit public à Nancy. J’ai rejoint Debout la République au mois de mai 2005, au moment de la campagne sur la Constitution européenne et cela fait maintenant un peu plus d’un an que je suis président de Debout les Jeunes, la branche « jeunes » de DLR.

Quelles sont les principales motivations de votre engagement en politique?

Il y a sans doute, comme chez tous les jeunes qui s’engagent en politique, une irrésistible attirance pour la chose publique, pour la décision et pour l’action. Mais ce qui a été déterminant, c’est le constat du renoncement de la plupart de nos élites, de leur manque d’ambition pour notre pays et, il faut le dire, de la grande médiocrité qui entoure le débat depuis quelques années. Avec le dernier clip des jeunes UMP, on a sans doute atteint le degré zéro de la politique.

Vous êtes Président de Debout Les Jeunes, branche jeune du parti gaulliste Debout La République, pouvez présenter ce parti ?

Debout la République a été fondé par Nicolas Dupont-Aignan et quelques élus en 1999. Il n’était alors qu’un club de réflexion et est devenu, quelques années après, parti associé à l’UMP. Au moment où Nicolas Sarkozy s’est déclaré candidat à la présidence de la République, nous avons quitté l’UMP et c’est à la fin de l’année 2008 que DLR est devenu un véritable parti politique. Quant à Debout les Jeunes, nous avons tout juste nos premières dents, puisque nous avons tenu notre congrès fondateur en septembre 2009.

Quelles relations DLR entretient-il avec la majorité présidentielle et l’UMP ?

On ne peut plus guère parler de relations, depuis que nous avons pris la décision de rompre tous les liens qui nous rattachaient à l’UMP, il y a 3 ans. Nous ne sommes donc ni le flotteur droit, ni le flotteur gauche du parti amiral. Nous avons fait le pari d’être indépendants, politiquement et financièrement. Tout le monde pariait, à notre sujet, sur une mort rapide et brutale. Trois ans après, nous sommes en pleine forme et ce n’est que le début !

Dans quelles perspectives abordez-vous les élections régionales alors que l’électorat traditionnel de l’UMP semble douter après de nombreux “couacs” au sommet de l’Etat et au sein de la majorité.

Contrairement à d’autres mouvements à droite, notre démarche a le mérite d’être claire : nous présenterons des listes aux élections régionales partout où nous le pourrons, notamment en Ile-de-France où Nicolas Dupont-Aignan sera tête de liste. Nous avons les militants et les élus locaux pour relever ce défi. Mais l’indépendance se paie cher et le coût élevé d’une campagne fait que nous ne pourrons pas nous présenter dans certaines régions. Mais, que nos électeurs se rassurent, ce n’est que partie remise.

A l’heure du sommet de Copenhague, quel regard DLR porte sur l’action du gouvernement en matière d’écologie, qu’avez vous à apporter à ce débat?

Les intentions sont louables et ont le mérite de susciter le débat. Mais on ne pourra régler sérieusement et durablement les problèmes écologiques que lorsqu’on aura fait tomber un tabou, celui du libre-échange mondial. Comment peut-on accepter que la plupart des produits qui inondent le marché européen soient fabriqués dans des pays où l’on ne respecte aucune norme environnementale ou sociale ? On préfère taxer le contribuable en France, en inventant une véritable usine à gaz administrative, au lieu de prendre la seule mesure courageuse qui pourrait avoir des effets immédiats et durables : mettre en place des écluses douanières environnementales aux frontières de l’Europe pour inciter les pays extra-européens, notamment la Chine, à produire plus proprement.

A mi-mandat quel regard portez vous sur l’action du Président de la République et du gouvernement ?

Un regard critique, c’est le moins qu’on puisse dire. Il a trompé les Français sur la marchandise. Non seulement il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il en a parfois fait l’exact inverse. Il avait annoncé le retrait des troupes d’Afghanistan. Il les a renforcées et a réintégré le commandement de l’OTAN. Il a été élu pour remettre de l’ordre en France et il baisse continuellement les effectifs de police. Il a été élu pour réhabiliter les valeurs du travail et du mérite et il passe son temps à faire l’apologie de l’argent facile et du show-biz.

Votre Président, Nicolas Dupont-AIgnan, est connu pour son opposition au traité de Lisbonne, suite à sa ratification par les 27 que vous inspire ce traité et son application future ?

De la colère lorsqu’on voit la manière avec laquelle, en France comme en Irlande, on a traité les décisions des peuples. Comment peut-on désigner un régime dans lequel, lorsque le peuple vote « non », et bien c’est le « oui » qui l’emporte ? De la colère, mais aussi de la crainte de voir cette Europe continuer d’avancer dans le brouillard, sans savoir ni où elle va ni avec qui. L’histoire de ces cinquante dernières années nous a pourtant enseigné qu’il y a une Europe qui marche, celle des projets et des coopérations (Ariane, Airbus) et une qui ne marche pas, l’Europe communautaire, celle du vin rosé et de la libre concurrence. Or, le traité de Lisbonne, comme la Constitution européenne, vient renforcer la seconde et rendre impossible la première ! En réalité, on construit l’Europe comme au sortir de la guerre en suivant un modèle rigide et complexe, alors que l’Europe du XXIe siècle exige souplesse et simplicité.

Que vous inspire le débat sur l’identité nationale? DLR travaille-t-il sur ce thème?

DLR n’a pas attendu Nicolas Sarkozy ou Eric Besson pour parler de la France, de la République et de ses valeurs. Ce qui est le plus révoltant, c’est la schizophrénie du président de la République qui parle d’identité nationale alors que, depuis qu’il est au pouvoir, il n’a cessé d’y porter des coups de canif. La France s’est construite et s’est affirmée autour de son histoire, de sa langue, de ses services publics. Or, au même moment, on supprime l’histoire-géo en terminal S, on renonce à défendre l’utilisation du Français dans les institutions européennes et internationales, on baisse les heures d’apprentissage des savoirs fondamentaux à l’école, on démantèle les derniers services publics qui assuraient un minimum de cohésion et d’égalité entre tous les citoyens (La Poste, les hôpitaux, etc). Comme on le dit parfois dans un tout autre contexte, ce sont ceux qui en disent le plus qui en font le moins… L’identité nationale, plutôt que d’en parler, il faut en faire !

Enfin quel message avez-vous à transmettre à la jeunesse de droite ?

Celui de ne jamais renoncer à l’ambition et à la grandeur pour leur pays. Et si vous me permettez, je le transmets aussi à la jeunesse de gauche, à celle du centre et à toute la jeunesse de France. Beaucoup qui n’étaient pourtant pas fans de Nicolas Sarkozy lui ont accordé leur suffrage au motif qu’après tout, c’était le moins mauvais de tous. La France mérite mieux que le moins mauvais. Elle mérite le meilleur, mais pour cela, il faut se battre. C’est pour cela que je me bats aujourd’hui aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

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“La France, une idée d’avenir” !

18 décembre 2009

L’Etat français au bord de la faillite ?

21 novembre 2009

Certes, il serait exagéré de dire que nous risquons de voir s’installer demain matin à l’Élysée les agents du FMI. D’autant plus que nous ne serions alors pas les seuls, nombre de pays européens ont vu leur dette exploser depuis deux ans.

Mais tout de même, l’heure est grave et nous ne pouvons pas nous permettre de minimiser les annonces faites ces derniers jours par certaines agences de notations. Elles ont mis en garde – d’abord discrètement puis officiellement – le gouvernement français des risques qu’il prenait avec la souscription sur les marché des sommes nécessaires au grand emprunt.

Le ministère de l'économie et des finances dans le brouillard

Fitch Ratings a ainsi estimé que ce grand emprunt, d’un poids égal à 1,8% du PIB, fera passer la France à un déficit à 2 chiffres, plus de 10% du PIB – vous avez bien lu – pour l’année 2010, ce qui n’est pas acceptable. Selon l’agence, avec une dette supérieure à 85% du PIB fin 2010 – et sûrement proche des 100% à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy – notre pays sera dans une situation plus défavorable encore que celle de la Grande-Bretagne. Alors même que, comme le souligne le communiqué, la France devrait avoir moins souffert que d’autres pays du fait de la faible financiarisation de son économie.

Au passage, on comprend mieux la violente réaction de François Fillon aux propos d’Henri Guaino soutenant qu’il n’y avait pas de limite “technique” au grand emprunt.

Quel est le risque ? Dans la pire des situations, la France quitte le club des 18 pays notés AAA par les trois grandes agences de notation mondiale. Or notre dette appartenant à 66% à des investisseurs étrangers – c’est beaucoup –  et l’Etat étant très dépendant des levées de fond qu’il effectue sur les marchés (212 milliards prévus en 2010, hors grand emprunt (!), contre 81 milliards il y a 10 ans), les conséquences pourraient être terribles. Si l’Etat ne peut plus lever des fonds sur les marchés, il n’a tout simplement plus de liquidités pour payer les dépenses de fonctionnement, les salaires et les programmes de solidarité par exemple… Mais ce changement reste peu probable, les agences de notation ne se risqueraient pas à faire sombrer un pays.

Dans tous les cas, les taux pourraient être sensiblement relevés et la dette deviendrait encore plus lourde qu’elle ne l’est déjà. Pour rappel, le budget 2010 provisionne 42, 4 milliards pour payer les intérêts de la dette. Seulement pour payer les intérêts, pas pour rembourser ! Et la commission des finances prévoit le dépassement des 50 milliards d’ici à 2012, soit plus ou moins le sixième (!!!) du budget de l’Etat (340 millions d’euros en 2008).Plus que le budget de la défense – 47 milliards.

Le plus grave dans tout ça n’est pas le propos des agences de notation en lui même mais ce qu’il révèle. Souvenons-nous, ce sont ces mêmes agences qui avaient surnoté les produits financiers issus de la titrisation d’emprunts hypotécaires de citoyens américains insolvables. Elle ne sont donc pas un bon thermomètre, ou alors un thermomètre très optimiste. Et c’est en cela que c’est particulièrement inquiétant. On peut supposer que la situation des états tel celui de la France est déjà largement problématique  et que la confiance dont font preuve les marchés est artificielle. Les pays riches se mettent à l’abri d’un vernis aussi brillant que fragile qui, s’il se brisait, provoquerait une crise mondiale d’une ampleur autrement plus grande que celle dont nous souffrons aujourd’hui.

Cette mise en garde des agences de notations traduit l’inquiétude des maîtres de la finance et leur agacement vis-à-vis de ceux qui jouent avec les allumettes dans ce grand capharnaüm d’explosifs qu’est la finance mondiale.

Quelques conclusions:

- Les marges de manoeuvre sont réduites à néant, Sarkozy a profité de ce qu’il restait à son arrivée au pouvoir pour amputer les recettes de 15 milliards en faveur des plus aisés sans engager un vrai plan d’économies, la Révision Générale des Politiques Publiques étant une coquille vide, encore une fois. Et la crise a fini de nous étrangler.

- Le grand emprunt n’est pas une mauvaise idée en soi mais il arrive à contre-temps. Plutôt que de saupoudrer de milliards l’économie en 2008 sans savoir ce que deviendrait l’argent, il aurait été plus pertinent de mener le travail qui a été fait pour le grand emprunt. Et que l’on ne me parle pas d’urgence, la crise dont on se complait à dire qu’elle était imprévisible, l’était. Les candidats à la présidentielle avait été prévenu de l’orage, n’en doutons pas. Aujourd’hui c’est trop tard et le grand emprunt ne sera qu’un boulet de plus. D’autant plus que la concrétisation des actions prévues par le couple Rocard-Juppé est plus inquiétante qu’autre chose avec Sarkozy aux commandes. On ne peut pas se permettre de gâcher 35 milliards. Mais on en prend le chemin.

- La crise n’a pas finie de nous révéler sa force. Certains vous diront que nous n’en sommes qu’au premier acte. Être pessimiste n’avance à rien. Mais être irresponsable comme l’est la quasi-totalité de la classe politique relève du suicide.

- Que dirait-on d’une personne qui, alors qu’elle reçoit un salaire de 1000€, dépense 1300€ dont 150€ pour payer les seuls intérêts de ses emprunts ? C’est une vision réductrice mais la France en est bel et bien là, à dépenser en 3 ans les recettes de 4 années. Situation inimaginable mais réelle.

Sources:

E24.fr

ladettedelafrance.blogpspot.com

Fitch Ratings

Rapport d’information du Sénat

Photo CC: Le MINEFI dans le brouillard par twiga269