You are browsing the archive for Titre_Une.

320 candidats gaullistes sociaux “Debout La République” aux législatives !

21 mai 2012

Nous aurons donc 320 candidats gaullistes sociaux et républicains Debout La République aux élections législatives de juin prochain.

Des femmes et des hommes courageux porteront les couleurs de Debout La République dans toute la France. Parmi eux, de nombreux jeunes de Debout La République iront se frotter aux suffrages de nos électeurs afin de poursuivre le combat entamé à l’élection présidentielle par Nicolas Dupont-Aignan, qui a recueilli plus de 650 000 voix.

L’UMP a décidé d’investir un candidat contre Nicolas Dupont-Aignan dans sa circonscription, et bien, nous les en remercions, nous gagnerons par nos propres moyens et plus personne ne pourra venir nous dire que nous sommes les sous marins de çi, les suppôts de cela.

Nous vous présenterons au cours de ce mois plusieurs jeunes qui se présentent aux élections législatives car c’est avec la jeunesse que nous rebâtirons notre pays, la crise est loin d’être terminée, la zone euro est plus fragile que jamais, nos entreprises délocalisent de plus en plus, les banques ne prêtent plus aux PME, nous assistons à un détricotage de nos acquis sociaux hérités du Conseil National de la résistance, bref, au démantèlement du système français. Et ce n’est pas avec François Hollande élu à la Présidence de la République que cela va changer, certes, le sommet de l’État sera moins agité, mais le fond ne changeant pas, la France va continuer d’aller droit dans le mur.

Pour éviter cela, le seul vote utile aux élections législatives c’est le vote Debout La République car nous portons un projet simple, cohérent, qui proposera aux français, de retrouver leur souveraineté monétaire, budgétaire, et de reprendre le contrôle de nos frontières afin de nous protéger du dumping social. Nous voulons que la France retrouve enfin sa singularité, son originalité, sa voix dans le concert des Nations !

Peuple français, tu peux changer ton avenir, pour cela, envoie le plus possible de députés Debout La République à l’Assemblée Nationale qui auront à cœur de défendre et de mettre en œuvre le projet salvateur que nous te proposons !

Bruno Potier

Président de Debout Les Jeunes

Merci à toutes et à tous ! Le combat continue !

24 avril 2012

Merci à toutes et à tous !

Je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous pour votre participation à cette campagne présidentielle, elle fut longue et intense et les jeunes ont particulièrement été actifs durant celle-ci, encore un grand merci et un grand bravo à toutes et à tous !

Nous n’avons pas à rougir de notre résultat, près de 700 000 voix soit 1,8 % de personnes ont votées Nicolas Dupont-Aignan, c’est le début d’un nouveau combat, et celui-ci va arriver très vite, les élections législatives du 10 et 17 juin, cruciales, pour l’avenir de Debout La République, car elles nous permettront d’avoir enfin accès au financement public que nous méritons largement d’avoir, ce qui nous permettra de développer et d’ancrer définitivement notre mouvement et notre leader, Nicolas Dupont-Aignan, dans le paysage politique français.

Pour que cela soit possible, nous allons avoir besoin de vous tous, c’est pourquoi je vous demande un effort supplémentaire et je sais que vous en êtes capables car à lire vos commentaires et vos messages, je sens que vous êtes prêts à relever ce défi !!!

Prenez contact avec vos responsables départementaux et avec nous afin de voir ce qu’il vous sera possible de faire, nous avons besoin de candidats et candidates dans un maximum de circonscription afin de capitaliser les voix que nous avons réalisées lors de l’élection présidentielle.

Fidèlement

Bruno Potier
Président de Debout Les Jeunes

Nous voterons Nicolas Dupont-Aignan au premier tour le 22 Avril 2012, un vote d’Avenir, un vote Utile !

20 avril 2012

Texte de Laurent Pinsolle, Porte-Parole de Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi je soutiens Nicolas Dupont-Aignan

Dimanche 22, nous voterons pour le premier tour des élections présidentielles. Bien évidemment, je voterai pour Nicolas Dupont-Aignan, le candidat dont j’ai l’honneur d’être un porte-parole. L’occasion pour moi de revenir sur les raisons qui me poussent à le soutenir.
Un peu d’histoire…
Je ne vais pas ici développer le programme que Nicolas Dupont-Aignan a défendu pour cette élection. Je le partage et le défends depuis longtemps, plus longtemps encore que le début de mon premier blog, plus longtemps encore que quand j’écrivais dans des journaux étudiants. A dire vrai, j’ai trouvé en lui l’héritier idéologique de Philippe Séguin et Jean-Pierre Chevènement, les deux hommes qui ont le plus compté dans ma construction idéologique.
Mais dans mon parcours personnel, il y a eu un avant Séguin, un avant Chevènement. Quand j’étais encore tout jeune, j’étais chiraquien. Mon premier souvenir politique remonte à 1985 (j’avais 11 ans) avec le débat entre le Premier Ministre de l’époque, Laurent Fabius et celui qui allait le devenir, Jacques Chirac. Et j’avais été séduit, comme on peut l’être à cet âge, par celui qui était alors président du RPR. Je me souviens avoir été passionné par les élections de 1986.
Et en 1988, alors que je n’avais pas encore 14 ans, je me souviens que je barrais le nom de Raymond Barre sur les affiches pour le remplacer par Jacques Chirac. C’est bien pour lui que j’ai pris ma carte du RPR en 1991. Paradoxalement, je n’avais pas encore découvert le gaullisme. Je ne l’ai finalement découvert qu’à la veille de mes 18 ans, grâce au débat sur le traité de Maastricht et l’autre politique (opposée à la politique de franc cher incarnée par Bérégovoy puis Balladur).
Ces deux débats ont finalement posé toutes les bases de ma pensée politique, que ce soit sur le primat du politique, le protectionnisme, la monnaie ou la finance. En suivant Philippe Séguin, j’ai soutenu Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1995, présidant son comité de soutien à l’ESSEC, lancé dès la fin 1994, à un moment où personne ne lui donnait la moindre chose. Par la suite, j’ai naturellement été déçu par les choix politiques faits au début de son septennat.
Un alliage des bons côtés de Chirac et Séguin

Et au final, je retrouve chez Nicolas Dupont-Aignan les bons côtés de Jacques Chirac sans les mauvais. Comme avec l’ancien président de la République, on retrouve un côté chaleureux, un amour de la France et des Français, une immense force de travail, un côté bulldozer sympathique, mais aussi une modestie bien rare chez les hommes politiques de premier plan. Je trouve aussi qu’il y a quelque chose de Jacques Chirac dans les prestations médiatiques de NDA.

Mais il y ajoute une honnêteté à toute épreuve et surtout une colonne vertébrale idéologique robuste. En cela, Nicolas Dupont-Aignan est bien un héritier de Philippe Séguin, qui lui avait confié le poste oh combien stratégique des fédérations en 1997, quand il avait pris la tête du RPR. NDA n’a pas attendu que l’Etat revienne à la mode avec la crise de 2008 pour défendre les services publics, s’opposer à la libéralisation décidée en 2002, ou à la privatisation des autoroutes.
C’est un homme de convictions comme il n’y en a plus beaucoup dans la vie politique française. Ce n’est pas une girouette qui bouge avec le vent. A ce titre, je vous invite à voir le discours qu’il a tenu au Bataclan mardi 17 avril. Vous verrez que l’essentiel de ce discours a été dit sans être lu et venait de ses tripes, de ses rencontres avec les maires et les Français depuis 18 mois. Loin des discours artificiels et creux du PS et de l’UMP, rien de tel pour découvrir l’homme.
Un homme de terrain et d’Etat
Par-delà les idées et les qualités humaines, Nicolas Dupont-Aignan, c’est aussi l’alliage assez surprenant d’un Homme d’Etat et d’un homme de terrain. Car outre une grande maîtrise des dossiers nationaux et internationaux, il est aussi un élu de banlieue depuis 1995. En effet, il a été élu maire de la ville d’Yerres dans l’Essonne en remplacement d’un élu socialiste qui avait mené la ville à la faillite. Depuis, il l’a redressée au point qu’il a été réélu à 80% au premier tour en 2008 !
Ce faisant, il est le maire le mieux réélu de France pour une ville de plus de trente mille habitants, signe qu’il y a bien une méthode Dupont-Aignan. Et il suffit de rencontrer ses administrés pour comprendre à quel point ils sont attachés à leur maire, fruit d’une écoute permanente de la population et d’une gestion responsable mais innovante de sa ville. Face à des candidats qui n’ont jamais démontré grand chose dans la gestion publique, cela rassure de voir un tel bilan.
Naturellement, gérer une ville et gérer un pays, ce n’est pas la même chose. Mais on voit bien que Nicolas Dupont-Aignan a toutes les qualités pour gérer la France. Sa force de travail et sa curiosité intellectuelle (qui lui fait lire Frédéric Lordon) lui permettent une maîtrise de tous les sujets essentiels pour notre pays (économie, éducation, sécurité, services publics). Il sait raisonner globalement tout en ne perdant jamais de vue la réalité concrète du terrain, ce que vivent les Français.

En travaillant pour Nicolas Dupont-Aignan depuis maintenant cinq ans, j’ai découvert un Homme d’Etat qui a toutes les qualités pour devenir demain président de la République. Bien sûr, ce ne sera pas en 2012, mais chaque voix de plus le 22 avril sera un moyen de l’aider à y arriver. Et cela vaut le coup.

Source : http://networkedblogs.com/wEltB

Texte de Bruno Potier, Président de Debout Les Jeunes

Je voterais pour Nicolas Dupont-Aignan au 1er tour le 22 Avril 2012 car il nous propose un projet concret et simple à mettre en œuvre, il ne s’est jamais laisser acheter par les financiers, les politiciens verreux et c’est un homme qui saura prendre les bonnes décisions aux moments clés.

A nous maintenant de faire en sorte que Nicolas Dupont-Aignan puisse faire le meilleur score possible lors du 1er tour de l’élection présidentielle, et je suis convaincu que les idées que nous prônons inspirent l’espoir, nos valeurs suscitent l’enthousiasme et le respect et notre courage contribuera à relever la France !

Texte d’Olivia Giorgio, Porte-Parole de Debout Les Jeunes

Ce soir c’est au nom de la jeunesse, jeunesse qui soutient Nicolas Dupont-Aignan, que j’écris ce mot.

Je veux dire aux jeunes que nous sommes le future de notre Pays et qu’il ne faut pas se détourner de cette élection présidentielle quand bien même tout est fait pour. Je sais que nombreux sont désillusionnés et découragés.
Ce dimanche 22 avril allez voter : c’est le seul vrai rendez-vous démocratique qu’il existe encore en France.

On nous parle sans cesse de génération “Y” caricaturée par le port d’écouteurs et de pantalons larges avec un air stupide. Mais nous ne sommes pas stupides.

Non la jeunesse ne rime pas avec l’ignorance
Non le chômage ne se justifie pas par la fainéantise des jeunes comme veulent nous le faire croire certains : Alors donnez-nous du travail !

J’ai aussi envie de dire aux jeunes qui n’ont pas encore pris de décision quant à leur vote de dimanche : ne vous laissez pas bercer par le discours du faux “vote utile”. Voter utile ce n’est pas voter pour empêcher l’élection d’un autre candidat qu’on ne soutient pas. Ceci ce n’est pas voter utile c’est voter hostile !
Voter utile c’est en réalité voter pour des solutions novatrices efficaces et ces solutions sont incarnées par Nicolas Dupont-Aignan.

J’appelle la jeunesse de France, toute la jeunesse de France sans distinction aucune, à voter ce dimanche 22 avril pour une France libre et rassemblée.

Pour ma part ce dimanche je vote Nicolas Dupont-Aignan la seule alternance politique crédible. L’oxygène républicain.

Texte de Maxime Thiebaut, Secrétaire Général de Debout Les Jeunes

 Voter pour Nicolas Dupont-Aignan, c’est voter utile. Contrairement à ce qu’ont voulu nous faire croire les médias pendant ce semblant de campagne présidentielle, c’est le seul candidat qui défend un projet radicalement différend des autres et basé sur la défense de l’intérêt général.

Engagé, Maire de terrain, ce qui m’a séduit chez lui, c’est son « regard honnête » et son attachement à défendre les français et non des intérêts financiers et privés.

Gaulliste de toujours, il porte ses idées neuves que la France attend, loin de la haine Lepeniste ou de l’extrémisme de Mélenchon. Il défend donc ce patriotisme serein, attaché aux valeurs d’indépendance de la France et de liberté des français, qui a toujours permis à la notre pays de se sortir la tête de l’eau.

Alors votez utile, c’est votez Nicolas Dupont-Aignan !

Séance Collage DLJ Nord Pas de Calais

12 avril 2012

Anthony Mitrano, Coordinateur Régional DLJ PACA, sur France 3 Côte d’Azur, le 7 Avril 2012

11 avril 2012

Dans le cadre de la candidature de Nicolas Dupont-Aignan à l’élection présidentielle de 2012, Anthony Mitrano est interrogé sur les sondages concernant Nicolas Dupont-Aignan.

http://www.dailymotion.com/videoxq0v4d http://www.dailymotion.com/videoxq0vjs

Séance collage DLJ 91

9 avril 2012

Voici des photos des collages faits par Julien Dumaine et Kevin Rainha en Essonne (91).

Bruno Potier, Président de Debout Les Jeunes, dans C mon Candidat sur TéléNantes

8 avril 2012

Retrouvez l’interview de Bruno Potier dans l’interview C mon Candidat sur TéléNantes

http://www.dailymotion.com/videoxpz70o

Olivia Giorgio, Porte Parole de DLJ, à l’honneur dans le JT de 20H de TF1 du 29 Mars

31 mars 2012

http://www.dailymotion.com/videoxpsmtv

Olivia Giorgio a été suivie dans son quotidien de militante pour la campagne de Nicolas Dupont-Aignan.

 

Retrouvez la vidéo du discours de Balard de Nicolas Dupont-Aignan !

29 mars 2012
http://www.dailymotion.com/videoxppz8d

Nous tenons à remercier tous les jeunes adhérents et sympathisants de Debout La République qui ont contribué au succès du grand rassemblement Républicain de Nicolas Dupont-Aignan ce dimanche 25 mars.

Maintenant nous devons mobiliser et convaincre les électeurs d’aller voter pour Nicolas Dupont-Aignan le 22 Avril prochain car le vote Nicolas Dupont-Aignan sera un vote de liberté, un vote de changement profond du système mortifère dans lequel on nous a installé depuis 30 ans, un vote qui permettra à la France et aux français de retrouver leurs places parmi les grandes nations de notre planète.

DLJ 69 à l’honneur dans le journal Le Monde

21 mars 2012

Vis ma vie de militant de terrain

19 mars 2012

 

Jeudi soir, pour appuyer le dépôt des parrainages de Nicolas Dupont-Aignan, la fédération de Haute-Garonne a lancé sa première opération de collage d’affiches à Toulouse. En tant que jeune militant, j’ai très rapidement proposé ma participation et ai donc pu être actif sur le terrain pour la première fois.

Le collage d’affiches a une image assez négative au sein de la population « non-militante ». J’avoue que je pensais aussi que cet exercice était un peu sectaire et assez dérisoire mais comme c’est encore un passage obligé du militantisme, je m’y suis soumis de bonne grâce.

Rendez-vous dès 21h pour faire les différentes équipes. Chaque équipe dispose de deux militants, une voiture, un peu de colle, un bon paquet d’affiches à coller et une bonne dose de motivation. J’ai fait équipe avec David Saforcada, un militant aguerri venu de France Bonapartiste et qui soutient Nicolas Dupont-Aignan pour l’élection présidentielle de 2012.

Très rapidement, tous les clichés tombent. Loin de l’image de militants extrémistes et sectaires, je me suis rapidement rendu compte que l’ambiance était à la détente et à la bonne humeur. On discute dans la voiture, on scrute les trottoirs et les places pour trouver des panneaux d’affichage, on se demande s’ils sont assez exposés, on essaye de voir si d’autres partis sont déjà passés…

Après deux heures de travail, nous avons épuisé notre colle et nous nous sommes retrouvés avec les autres équipes. Tout s’est bien passé ce soir, nous nous sommes donc donné rendez-vous pour la prochaine action et chacun a pu rentrer chez lui.

Au final, cette soirée a été très intéressante. Le collage d’affiche n’est pas du tout l’œuvre de militants fermés et fanatiques comme on peut le croire au premier abord. C’est surtout une tradition militante qu’on se doit de poursuivre, afin d’accroitre la visibilité de notre candidat auprès de la population. C’est aussi un moyen de se retrouver avec des camarades militants, un peu comme si c’était une façon quelque peu particulière d’aller boire un verre entre amis !

 

Franck Boisgibault

DLJ 31

Nicolas Dupont-Aignan parle aux jeunes

15 mars 2012
Image de prévisualisation YouTube

Front de gauche contre Front National, ou l’impasse de deux partis prétendument antisystème

2 mars 2012

Un début de campagne digne de la cour de maternelle

Après une première partie de campagne s’apparentant à une cour de récréation, François Hollande qualifiant Nicolas Sarkozy de « sale mec », ce dernier le traitant à son tour de menteur, les deux élèves semblent avoir entendu la sonnerie marquant le retour en classe, l’heure étant à la confrontation des projets. Or, c’était sans compter avec la Présidente du Front National et le coprésident du Parti de gauche, respectivement Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Le non-débat

Ces deux candidats se déclarant antisystème étaient invités à débattre sur le plateau de Des paroles et des actes jeudi dernier sur France 2. Depuis lors, tout le monde sait qu’il n’y a pas eu de débat, Marine Le Pen refusant catégoriquement d’échanger avec Jean-Luc Mélenchon, attitude qui peut d’ailleurs se comprendre non seulement de par le fait qu’elle est en procès avec lui, mais aussi puisqu’il semblerait que ce débat avec le candidat du Front de gauche lui ait été imposé selon ses dires. Ainsi, plutôt que de confronter leurs points de vue, les deux protagonistes se sont livrés à une pitoyable prestation, Marine Le Pen adoptant une attitude condescendante à l’égard de son adversaire, lequel était lui-même particulièrement agressif. Au final, ni l’un ni l’autre ne sont sortis vainqueur de ce non-débat.

L’idiote utile du système

Marine Le Pen, qui défend pourtant un programme économique intéressant, semble ne pas être libre. En effet, candidate au nom d’un parti politique qui existe depuis bientôt 40 ans, la candidate frontiste est prisonnière de ce dernier de par ses ambiguïtés qui découlent en grande partie des propos tenus par son père qu’elle n’a d’ailleurs jamais démenti. Qui plus est, cette façon, pour ne pas dire cette volonté de monter les français les uns contre les autres est très propice à une exaltation du communautarisme qu’elle prétend pourtant combattre comme on l’a vu récemment avec l’affaire de la viande halal.

En outre, Marine Le Pen semble rencontrer de sérieuses difficultés quant à la recherche des 500 signatures, puisqu’elle annonçait hier soir sur le plateau du J.T de France 2 en avoir récolté seulement 452. Cela n’a rien d’étonnant tant on sait les pressions exercées par l’Elysée sur les maires afin que ceux-ci ne parrainent pas les petits candidats de droite, y compris la candidate du Front National. Toutefois, cette dernière menace clairement de faire perdre Nicolas Sarkozy si elle ne pouvait se présenter à l’élection présidentielle, mais aussi à faire battre les candidats UMP aux élections législatives si celui-ci venait à être élu. Implicitement, en partant de l’hypothèse qu’elle soit en mesure de se présenter au premier tour et que Nicolas Sarkozy se qualifie pour le second, on peut légitimement penser que la candidate du Front National fera en sorte de favoriser l’élection de ce dernier, quitte à appeler à voter pour lui afin de faire battre François Hollande. Au fond, tous ces éléments portent à croire qu’elle est, malgré elle, la meilleure alliée de l’Union pour le Maintien Perpétuel du Système.

Le vrai visage du rabatteur du Parti « Socialiste »

Les objectifs de Jean-Luc Mélenchon sont clairs : défendre la classe ouvrière et faire gagner la gauche. Mais de quelle gauche parle-t-on ? S’agit-il d’une gauche fière de ses valeurs ou bien d’une gauche caviar-molle incarnée par François Hollande et qui n’en est pas une ? Le plus inquiétant dans tout cela est que le candidat du Front de gauche oublie complètement la France. Celui qui se dit attaché à la République souhaiterait donc faire gagner une partie seulement de son peuple. Or, c’est bien ce que recherche le système. Faire gagner une partie des français en l’opposant à l’autre est la meilleure solution pour que celui-ci perdure. A l’inverse, et contrairement à la basse stratégie de Mélenchon, seul un rassemblement de tous les français tel qu’il est proposé par Nicolas Dupont-Aignan permettra d’y mettre fin. En outre, le fait d’appartenir au Grand Orient de France, obédience maçonnique libérale, ne peut qu’attester l’idée selon laquelle il est – malgré ce qu’il ne prétend pas être – un candidat du système.

Concernant son programme, celui qui prétend être contre le monde de la finance est pourtant pour la conservation de la monnaie unique. Or, il est évident de constater que l’euro n’est ni plus ni moins que la monnaie des banquiers – celle qui leur permet de s’enrichir plus encore – pas celle des peuples ! A cela, il faut ajouter l’absence de toute proposition tendant à un protectionnisme européen tel que celui proposé par Nicolas Dupont-Aignan, protectionnisme qui est pourtant la seule solution pour relocaliser un million d’emploi en France. Jean-Luc Mélenchon nous promet de belles choses certes, mais il ne veut pas changer le cadre général de l’action politique, à l’image d’Hollande, Bayrou, et Sarkozy pour ne citer que les plus importants.

Enfin, rappelons ce qu’il s’est passé devant l’ambassade de Grèce à Paris. Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot, accompagnés de leurs militants, manifestaient devant l’ambassade de Grèce en signe de protestation contre l’instauration d’un nouveau plan de rigueur. Nicolas Dupont-Aignan a également voulu s’y rendre. Jusque-là, rien de bien étonnant pour le seul candidat à l’élection présidentielle à s’être rendu en Grèce pour soutenir le peuple, mais aussi pour celui qui a toujours voté non aux soi-disant « plans d’aides » accordés à ce pays et au Mécanisme Européen de Stabilité (M.E.S), qui n’est ni plus ni moins que la confiscation de la souveraineté budgétaire dont dispose le Parlement français. Pourtant, Nicolas Dupont-Aignan s’est sérieusement fait chahuter par les militants présents, ces derniers lui lançant « Pas de souverainiste ici ! », allant même jusqu’à l’insulter de facho et de nazi. Bien que MM. Mélenchon et Besancenot ne soient pas responsables des propos de leurs militants, ceux-ci ne se sont même pas exprimés sur l’incident, ce qui est profondément regrettable. Que ceux qui prétendent défendre les peuples victimes des plans d’austérité aillent en Grèce pour se rendre réellement compte de la situation, alors même que ce sont eux les meilleurs alliés du système capitaliste sur lequel ils tapent à longueur de journée.

En définitive, on voit un homme et une femme candidats à l’élection présidentielle se présentant comme étant opposés au système. Pourtant, force est de constater qu’ils finissent par se heurter à leurs propres contradictions, l’un de par son attitude de rabatteur pour le candidat Hollande, l’autre de par sa peur viscérale de voir la gauche gagner, quitte à soutenir Nicolas Sarkozy au second tour. Un Front peut donc en cacher un autre. Mais, ne nous y trompons pas. Un front est là pour contrer, le rassemblement pour unir. C’est toute la dimension de la candidature de Nicolas Dupont-Aignan à l’élection présidentielle : rassembler les français pour qu’ils puissent à nouveau se sentir dans un pays enfin libre !

Flavien Goulisserian

Délégué départemental jeune de Saône-et-Loire

« Van Rompuy est mort, vive Van Rompuy»

1 mars 2012

Communiqué de presse DLJ

Debout les Jeunes s’indigne du fonctionnement de l’Union européenne à travers ses pratiques antidémocratiques. Et pour cause, Herman Van Rompuy, actuel président du Conseil européen (réunissant 27 chefs d’Etats ou de gouvernements) va sans surprise se faire réélire ce soir pour une durée de deux ans et demi.

Antidémocratique pour plusieurs raisons :

Tout d’abord, cette Union européenne que l’on nous impose et qui découle du Traité de Lisbonne, entré en vigueur en 2009, est la copie conforme du Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE) de 2005, lequel a été rejeté par 54,6 % des français.

De plus, l’élection de M. Van Rompuy, ou plutôt sa nomination ressemble à ce qui se faisait dans les régimes communistes d’après guerre. C’est-à-dire une accession au pouvoir automatisée, autoritaire et sans concurrents. Cette Europe me fait penser par ces différentes pratique à une autre Union qui a connu une fin tragique, l’ex URSS.

Dans le dédale institutionnel européen, le Conseil européen apparaît comme l’organe Roi et son importance dans la conjoncture actuelle s’accroît ainsi qu’inévitablement celle de son Président, qui rappelons-le, est celui qui s’était opposé catégoriquement à la proposition de l’ancien Premier ministre grec M. Papandréou lorsque ce dernier a voulu consulter le peuple par référendum.

Ainsi, cette « élection » s’inscrit tout compte fait dans une continuité logique : un cadre institutionnel basé sur un viol démocratique, découlant sur des élections internes tout aussi douteuses qu’illégitimes.

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la Présidence de la République, propose de dénoncer et de renégocier avec nos partenaires un nouveau traité confédéral qui rendra aux États-nations leur liberté d’action en supprimant toutes les structures relevant de l’inspiration fédérale antidémocratique (Cour de Justice, Commission, Banque Centrale Européenne).

 

De la gauche molle à la gauche lâche

22 février 2012

Le vote massif des députés UMP pour un « oui » au scrutin instaurant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) n’est une surprise pour personne, l’UMP assume son statut de petit père de la rigueur, défenseur des marchés financiers au détriment du peuple et de fédéraliste acharné.

Ce qui est plus étonnant, voir choquant, c’est l’attitude du Parti socialiste, avec en tête de file le candidat François Hollande. Ces derniers ont tout simplement jugé bon de s’abstenir. Le journal « Libération » titrait ce matin sur sa version papier « La gauche prise au piège de l’Europe », allant même jusqu’à parler d’une politique de l’autruche, et quand on connait l’impartialité exemplaire de ce quotidien, on ne peut que se rendre à l’évidence : oui, la gauche a changé, elle est passée d’une gauche molle, à une gauche lâche.

Lors de son discours du Bourget, Hollande a voulu montrer sa fermeté, il s’est inspiré de la Révolution française, de la Résistance de 39-45, il a érigé la finance et ses dérives comme ses principaux ennemis. Comment ne pas s’en réjouir ?

Mais on le sait, chez les socialistes, les paroles et les actes sont souvent aux antipodes, et le candidat Hollande, et plus largement, le Parti socialiste nous en ont donné ce mardi 21 février 2012 un exemple plus que parlant en décidant de s’abstenir sur le vote du MES. Et pour cause, le MES, qui remplacera le fond européen de stabilité financière (FESF), disposera d’une enveloppe de 500 milliards d’euros à distribuer en temps de crise, et les Etats qui souhaiteraient en bénéficier devront ratifier le pacte de discipline budgétaire qui doit être signé le 1 mars et qui oblige l’Etat signataire à inscrire dans sa Constitution la « règle d’or » de l’équilibre budgétaire, cette même règle d’or que « combattait » François Hollande.

Force est de constater que eu égard aux récentes déclarations de François Hollande sur sa volonté de renégocier le pacte de discipline budgétaire après son éventuelle accession à la Présidence de la République, le fait pour le groupe PS de voter « contre » le traité MES aurait été l’occasion de prouver, une fois n’est pas coutume, une cohérence entre les paroles et les actes. Que dire également d’Arnaud Montebourg, de celui qui combattit cette Europe inhumaine, cette Europe de l’austérité et qui mardi à mis ses idées de côtés pour obtenir un poste ?

Vient ensuite l’épisode des grandes justifications, pourquoi avoir choisi l’abstention ? « Pour ne pas laisser penser qu’on refuse la solidarité européenne » disent certains, « pour permettre que l’argent soit versé à la Grèce » disent d’autres. Le Parti socialiste doit visiblement avoir un dictionnaire que nous ne possédons pas, selon eux la solidarité c’est imposer aux Etats en difficulté une cure d’austérité tuant le peuple, et prêter des milliards d’euros, oui il s’agit bien d’un prêt et non d’un don, mais rassurez-vous, c’est un prêt entre amis, à 3 %.

Comment expliquer l’attitude honteuse de ces députés de la nation qui se sont dédouanés de leurs responsabilités sur ordre de François Hollande ? L’importance de la réponse est secondaire par rapport aux faits mais il est néanmoins intéressant d’y répondre. François Hollande est dans son rôle d’opposition, il se doit de contredire les faits et gestes de la majorité, mais le vote de mardi révèle quand même une certaine similitude dans les lignes politiques du PS et de l’UMP, en effet, s’abstenir lors d’un suffrage universel est compréhensible, mais s’abstenir à l’hémicycle sur un sujet aussi important est lâche. L’abstention du groupe socialiste révèle son incohérence, son hypocrisie, et par-dessus tout sa volonté de faire croire aux français qu’ils représentent l’opposition alors qu’ils ne sont que le reflet de l’UMP.

Une ligne de conduite, une sincérité humaine et politique, aussi bien dans la théorie que dans la pratique, voilà ce qui manque aujourd’hui au Parti socialiste. Car comment être socialiste et cautionner le MES alors que le sauvetage de cet euro trop cher à déjà provoqué une crise sociale sans précédent en Grèce et au Portugal.

Certes, Nicolas Dupont-Aignan n’a pas été le seul à s’indigner et à voter contre le projet de loi autorisant la mise en place du MES, mais il est le seul à proposer une issue viable, concrète et Républicaine, en proposant une Europe des Nations libres, basée sur la coopération et non sur la soumission, une sortie ordonnée de la zone Euro et en ne faisant aucune différence entre français.

Yannis RETSINAS

Conseiller National de Debout les Jeunes