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Assemblée Générale de Debout Les Jeunes

27 octobre 2009

L’assemblée générale fondatrice de Debout les Jeunes s’est tenue ce week end à Dourdan pendant les universités de rentrée. Celle-ci a adoptée le réglement de DLJ et a procédé à l’élection de son président en la personne de Laurent Seurot.

Laurent Seurot, président de Debout Les Jeunes

Celui-ci conformément aux statuts a nommé un secrétaire général, Bruno Potier, ainsi que 5 vice présidents par intérim qui devront être confirmer par le prochain conseil national qui devrait avoir lieu début 2010.

Ces 5 vice présidents sont :

- Jérôme Tisserand en charge des technologies de l’information et de la communication

- Thomas Lefèvre en charge des projets et des débats

- Magalie Michaud en charge de l’évènementiel

- Arnaud Bérodier en charge de l’action militante

- Guillaume Besse en charge des relations extérieures

Par ailleurs, ont également été élu 12 membres de DLJ au conseil national de Debout Les Jeunes.

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L’Ecole est un temple du savoir, pas un supermarché !

27 octobre 2009

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Par Cédric Prévot, responsable de Debout les Jeunes – Lorraine, conseiller national de Debout la République

A l’heure où le peuple français se réapproprie les urnes et ses acquis d’usager dans une votation citoyenne pleine de sens, le gouvernement tente de vendre un autre service public, autrement plus sensible aux dérives de ce genre: l’Education Nationale.

La formule n’est pas de privatiser tel ou tel établissement scolaire, mais de rémunérer les élèves lycéens pour leur assiduité.

Avant Jules Ferry, l’école était payante, réservée à un lot de privilégiés. Au début du siècle dernier, l’école est devenue gratuite, laïque, publique. Porte d’entrée de la République, elle préparait les élèves à être des citoyens éclairés par une culture la plus générale possible et un esprit critique hérité de nos pères humanistes et des Lumières.

Aujourd’hui, avec l’essai de ce dispositif dans 3 académies, c’est la dérive vers une “école-magasin” qui s’annonce, où les élèves iront à la quête du savoir, comme leurs mères prendraient, en fonction du prix, un paquet de riz cantonnais au rayon surgelés pour nourrir leurs enfants. Ces adolescents rentreront alors chaque fois chez eux aux soirs de journées plus ou moins prolifiques en fonction du match de football proposé le week end (“Si c’est pour me taper OM-FC Metz en 16ème de finale de la Coupe de la Ligue, autant zapper les Intégrales: je reste au lit!).

A ceux qui nous font un procès en réalisme – arguant du “comment réagir à l’absentéisme scolaire dans ce cas?” – , je dirai que le le temps du courage, et pour ainsi dire du courage républicain, est plus que jamais attendu. Il est temps de redonner à l’institution scolaire toute la légitimité et l’autorité qui lui incombent.

L’école est un droit et un devoir de l’élève, apprenti-citoyen. Elle n’est en aucun cas un dû ou une option de loisirs comme la pratique d’un sport ou de toute autre activité culturelle.

Parce qu’elle est un droit d’accès vers le savoir (la connaissance, le savoir-vivre, le savoir-faire), le professeur doit être un savant moderne au fait de sa matière et motivé par son métier. Son enseignement et sa place seront d’autant plus légitimes si sa mission est solidement protégée contre les dérives naturelles de deux acteurs: les élèves et l’Etat.

L’Etat se doit, par une politique volontariste et cohérente de l’enseignement public dans son ensemble, de soutenir le corps enseignant au travers de moyens non gaspillés mais aussi de dispositifs ne prenant pas ainsi le parti de l’élève (allant a priori à l’école à reculons). Il doit éviter ce genre de politiques conjoncturelles du court terme censées plaire à une classe d’âge particulière de notre population. Aller à la source de ce mal qu’est l’absentéisme scolaire, c’est peut être trouver dans les raisons les remèdes. Pourquoi nos élèves ne se rendent-ils plus au lycée? Expliquer n’est pas excuser, est-il besoin de rappeler…

Partant du principe que l’école est un droit autant qu’un devoir, de plus en plus, les élèves ne se sentent pourtant ni obligés ni concernés par l’école. Il faut donc travailler sur ces deux aspects d’obligation d’assiduité scolaire et de motivation scolaire.

Le premier remède au manquement à l’obligation d’assiduité scolaire est, à mon sens, une application plus stricte des sanctions déjà mises en place. Il faut que le continuum “Avertissement – Exclusion provisoire – Exclusion définitive – Réduction ou suppression des allocations familiales” soit su de tous et contraigne les lycéens à aller en classe de manière assidue, encouragés par leurs familles. De plus, une notation de l’assiduité des élèves au barême toujours plus objectif (sur le modèle de la note de vie de classe) permet d’inscrire dans le bulletin scolaire l’état des présences de l’élève, le responsabilise, et intégre dans ce dispositif la problèmatique des lycéens de plus de seize ans, pour qui la scolarisation n’est plus juridiquement obligatoire.

Maintenant pourquoi les élèves ne se sentent-ils pas concernés par l’institution scolaire? Deux approches peuvent ici coïncider: une approche objectiviste et une autre plus fondamentale.

Le chômage des jeunes est une réalité dont la seule évocation résonne déjà comme un écho. Il est un fait, un poison qui infecte nos différentes politiques sociales depuis de nombreuses années maintenant. Comment dès lors ne pas comprendre les doutes de cette population lycéenne, devant la triste fatalité de la précarité, des petits boulots, du pointage aux “assedic”, et du nouveau modèle de fortune de notre génération (j’ai nommé: Tanguy)? La référence cinématographique est d’autant plus vraie que le chômage touche également, et parfois dans de pires proportions que la moyenne de cette classe d’âge, les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. D’un point de vue structurel, il est donc urgent de toujours plus adapter les formations et les exigences de ces parcours à celles des secteurs professionnels en quête de main d’oeuvre. Une solution du long terme se trouve peut-être ici.

Cependant, si l’on veut bien admettre que l’école ne forme pas seulement à un métier, mais à un apprentissage plus complet et plus citoyen de la vie en collectivité, une approche plus fondamentale doit alors ici s’opérer. Donner envie à nos enfants d’aller à l’école, c’est leur prouver qu’il sert encore à quelque chose au XXIème siècle de connaître les détails de l’Histoire, de jouer avec les pièges de notre langue, d’envisager les rudiments de notre géographie, de s’amuser à faire des expériences scientifiques…

N’y voyez ici aucune certaine prétention d’érudition de ma part, mais la volonté intacte de toujours vouloir en savoir un peu plus sur tout. La culture générale est plus un objectif de réalisation personnelle qu’un état figé. Tout au long de sa vie, le Général de Gaulle l’a d’ailleurs compris, comme lorsqu’il paraphe très tôt dans l’un des ses premiers livres, Vers une armée de métier, cette phrase qui devrait être inscrite au fronton de nos écoles: “Le secret du commandement est dans la culture générale”.

Comprenez aujourd’hui: en connaître sur l’Homme, la Vie, le Monde, son Histoire, c’est en connaître sur l’humain, le présent, sa terre, son avenir. Le savoir est une arme, un bouclier, une grille de lecture du Monde. Nos élèves doivent le mesurer.

Mais comment arriver à cela? Développer l’interdisciplinarité, placer la culture humaniste toujours plus au coeur des programmes, mais aussi attribuer dans notre pays, une place toujours plus grande aux jeunes talents, aux jeunes auteurs, aux jeunes artistes, aux jeunes scientifiques… car si le savoir devient sagesse avec l’expérience, il est fraîcheur avec la jeunesse…

Dès lors, l’Education nationale, plutôt que de répondre aux chants des sirènes du mercantilisme (en rémunérant les lycéens) à la manière d’un Ulysse en perte de sa superbe, devrait faire le pari de la grandeur de notre Nation, et du renouveau tant attendu de son génie culturel…

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Organisation du travail : un système à repenser

27 octobre 2009

Le stress au travail

« Stress », « angoisse », « tension », « dépression » ; on ne sait plus quel terme choisir pour exprimer ce mal-être si profond ressenti depuis quelques années dans les entreprises.

Inconsciemment ou non, tout le monde a d’abord ignoré ce phénomène, à commencer par les Etats qui, en Europe par exemple, consacrent en moyenne près de 3% de leur PIB au financement des soins des salariés victimes de ce mal-être.
Sans pour autant véritablement chercher de solutions pour le résoudre.
Pour que le gouvernement français réagisse enfin, il aura fallu qu’une vingtaine de personnes se suicident à France Telecom, et que les médias diffusent largement l’information ; beaucoup trop tard.
Et puis l’on s’est mis à ouvrir les yeux, à s’apercevoir que tous les secteurs d’activités, du public au privé, étaient touchés.
Le débat sur la place de l’homme dans son milieu de travail est donc enfin relancé, tragiquement.

Dans ce contexte, on ne peut que saluer la démarche de France Télévision qui, hier soir, a assuré pleinement sa mission de service public en présentant sur France 3 un documentaire saisissant, suivi d’un débat à ce sujet, résultat d’une enquête commencée il ya trois ans par Jean-Robert Viallet et Alice Odiot.

Ce film remet en cause l’organisation actuelle du travail, qui, sous la pression des investisseurs financiers, est aujourd’hui au service d’une productivité toujours inassouvie dans l’économie mondialisée.
Et l’innovation n’agit plus qu’au service cette productivité, en délaissant totalement l’aspect humain de l’entreprise, réduisant les tâches des salariés à des activités standardisées, avec des objectifs toujours plus importants à atteindre et un taux de reconnaissance du travail accompli de moins en moins important.
Et tout cela alors que la France est au troisième rang mondial de la productivité horaire, derrière la Norvège et les Etats-Unis.

Dans ce même documentaire, certains cadres avouaient même que leurs entreprises ne se dérangeaient pas pour budgétiser un licenciement, afin d’optimiser au mieux cette même productivité.
Une ouvrière témoignait du rendement que l’on exigeait d’elle : de 350 pièces à l’heure à monter en usine à l’origine, on lui avait demandé de passer à 1200 pièces à l’heure, dans un laps de temps de dix ans.

Dans ces conditions, on comprend vite les raisons de l’existence de ce mal-être au travail, et c’est toute son organisation qui est à revoir.
Alors que fait le gouvernement dans ce sens ?

L’action de Xavier Darcos, ministre du travail, est à l’image de l’action du président de la République : beaucoup de discours, et peu de volonté d’application.
En effet, si le ministre a lancé début octobre un plan d’urgence sur les conditions de travail, avec pour objectif  d’obliger les entreprises de plus de 1 000 salariés à conclure d’ici au 1er février des accords sur les « risques psycho-sociaux », aucune sanction financière n’est prévue envers les entreprises qui ne respecteront pas cet engagement !
On dénonce, et puis on laisse faire ; Xavier Darcos est décidément un homme qui, malgré son air d’intransigeant, renonce toujours face aux pressions…

Alors que faire ?

Nous, gaullistes et républicains, devons prendre part à ce débat en soutenant les idées que nous avons toujours défendu :

-          la mise en place d’une véritable politique de participation des salariés dans l’entreprise au travers d’un actionnariat-salarié à hauteur de 15% du capital de cette dernière

-          encourager le développement des associations d’actionnaires salariés qui seront systématiquement représentées au sein des conseils d’administration en qualité d’administrateur et pouvant représenter les porteurs de titres individuels, et qui pourront, ainsi, exprimer les véritables attentes des salariés dans l’organisation du travail

-          créer un nouveau statut d’entreprise, la Société Anonyme à Gestion Partagée (SAGP), spécialement adapté aux entreprises où la participation occupe une grande place, et encourager toutes les formes d’activité économique coopérative
-          créer la « sécurité professionnelle », garantissant à chaque salarié la constitution d’un capital-formation au fil de son évolution professionnelle, lui donnant accès à de réelles facultés de réorientation de sa carrière

-          rendre obligatoire le vote des salariés aux élections professionnelles afin d’accroître la représentativité des syndicats et inciter ces derniers à passer de la culture du statu quo à celle du changement

-          moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la part de CDI et de travailleurs âgés dans l’entreprise, pour lutter contre l’excès d’emplois précaires et de recours aux préretraites, dont le financement public devra par ailleurs être diminué.
Ces propositions, aussi concrètes que nombreuses, émanent toutes du projet politique que présente Debout la République, et ne pourrons être mises en place qu’avec le soutien d’un maximum d’entre vous prêts à se rassembler pour que les choses changent, et vite, il y a urgence !

Vincent Minville
Coordinateur régional DLJ Aquitaine
Responsable DLJ de la Gironde
Délégué DLR de la 8ème circonscription de la Gironde

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Et maintenant ?

27 octobre 2009

Chères amies, chers compagnons,

On ne peut le nier, les scores que nous avons réalisés lors de ces dernières élections européennes nous ont tous déçu, même si ce n’est pas mal pour un aussi jeune rassemblement politique.

Beaucoup d’entre nous se sont énormément investis durant cette campagne avec courage et obstination.
Toutes et tous, nous nous sommes battus pour défendre une certaine idée de la France et l’audace d’une Europe différente dans le respect des valeurs essentielles de la République, à travers des propositions concrètes et innovantes.

Toutes et tous, candidats, militants et sympathisants, face aux ambitions personnelles et aux beaux discours sans lendemain, nous avons eu le courage d’oser présenter une alternative politique réaliste; et pour cela, merci.
Mais les résultats que nous venons de réaliser vont nous demander encore plus de courage et de volonté pour tirer les leçons de ce scrutin et surtout pour continuer à faire connaître et avancer nos idées auprès des françaises et des français.

Nager à contre-courant n’est jamais simple, et pourtant c’est ce que nous avons choisi de faire parce que nous pensons que nos convictions sont le reflet de la France de demain, parce que nous pensons que l’intérêt de notre Nation en vaut la peine.

Plus que jamais, nous devons donc rester unis et continuer à avancer, car malgré les efforts et les déceptions nous sommes persuadés que bientôt les citoyens se réveilleront.
Nous, Gaullistes et Républicains, ne pouvons pas nous résoudre à l’abstention qui ici a arrangé bien des partis.

Notre première tâche après ces élections sera donc de démontrer aux français qu’ils peuvent reprendre en main l’avenir de notre pays par les urnes, grâce à des projets comme le notre.
Voilà pourquoi nous n’avons pas le droit d’arrêter d’espérer, voilà pourquoi, maintenant, chères amies, chers compagnons, nous nous devons de rester rassemblés.

Vincent Minville
Responsable DLJ Gironde

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Soutenons notre Poste 100% publique

27 octobre 2009
laposte
La crise n’aura pas eu raison de la modification du statut de La Poste. Les dérives du capitalisme, l’ultra- libéralisme à outrance et les abus de la finance mondiale n’auront pas entamé le moral de nos dirigeants à commencer par Nicolas Sarkozy qui souhaite toujours coûte que coûte se débarrasser des derniers services publics français.  Après France télécom, EDF-GDF, les autoroutes, c’est au tour de la Poste de subir les ravages de la dérèglementation et de la privatisation. Si rien ne bouge, la SNCF devrait connaitre le même sort dans les années qui viennent.
Toute la panoplie d’effets d’annonces, de désinformations et de mensonges est prête pour permettre aux citoyens d’accepter sans broncher la disparition de leur service public. On préfère ainsi mettre en avant les désagréments engendrés par les grèves des postiers, dans le but d’opposer un peu plus les citoyens entre eux, plutôt que d’expliquer les véritables enjeux de la privatisation de notre service postal. Car il est clair que les répercussions du changement de statut de la Poste vont toucher au plus près les français et particulièrement les plus démunis.
L’Union Européenne contre le service public.
L’Union Européenne s’est attaquée au marché postal dès les années 80. Imposant la fin des monopoles publics nationaux, elle a contraint chaque Etat à se désengager progressivement du capital des entreprises publiques puis à ouvert par étapes le marché postal à la concurrence.
Les grandes étapes du démantèlement du service public de la Poste :
1997 – 1e directive (97/67/CE) : Ouverture à la concurrence à partir du 1 janvier 1999 des envois dont le poids est égal ou supérieur à 350 grammes.
2002 – 2e directive (2002/39/CE) : Libéralisation des envois de 100 grammes et plus au 1 janvier 2003 puis ceux de 50 grammes et plus au 1 janvier 2006. La directive prévoit également l’ouverture totale du marché au 1 janvier 2009.
2008 – 3e directive (2008/6/CE) : Les fortes réticences et les mobilisations contre la directive de 2002 ont contraint la commission à reculer l’échéance d’une libéralisation totale du marché au 1 janvier 2011.
L’ouverture du marché à partir de 1999 a entrainé un déséquilibre dans le système de péréquation  financière de la Poste. Comme pour la plupart des services publics en France, la Poste finance ses secteurs déficitaires avec l’argent de ses activités rentables.
En effet, le service de distribution de courriers inférieurs à 50 grammes, très coûteux car il demande énormément de moyens matériels et humains, est financé par l’activité de distribution des lettres et colis de plus de 50 grammes qui est beaucoup plus rentable.
Ce système de péréquation avait jusqu’à maintenant permis à la Poste de financer sans perte ses activités déficitaires tout en préservant sa mission de service public. L’ouverture à la concurrence des activités postales les plus rentables (envois de plus de 50 grammes) a donc ponctionné une partie des ressources que la Poste utilisait pour maintenir son équilibre financier.
La fin du service public postal.
L’ouverture du marché à la concurrence et la privatisation de la Poste vont ainsi entrainer une dégradation puis une disparition du service public dans les communes rurales en particulier. Beaucoup de maires se battent aujourd’hui pour garder leur bureau de Poste. Malheureusement tout porte à croire que la fin du monopole public va engendrer une désertion du service postal en zone rural et une surreprésentation néfaste dans les zones urbaines. Des déséquilibres tarifaires apparaitront et les personnes en milieu rural devront payer plus cher pour être desservies ou devront se déplacer dans des centres de dépôt pour aller chercher leur courrier. Les pays européens qui ont libéralisés leur service postal se trouvent actuellement dans cette situation.
Pour autant les choses ne sont pas figées et une mobilisation des citoyens pour défendre leur service public est possible. Il est donc de notre devoir de protester contre le changement de statut de la Poste et de lutter contre la privatisation rampante de l’ensemble de nos services publics. VB-dljhn
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