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Vote sur le slogan : second tour !

29 novembre 2009

urne

Le choix du slogan devait être déterminé aujourd’hui mais les votes ont été plus serrés que prévu.

Un second tour va être nécessaire pour départager nos deux finalistes qui sont au coude à coude.

Le scrutin sera ouvert du Lundi 30 novembre au Dimanche 6 décembre à 22h00.

Merci pour votre participation,

Arnaud Bérodier,

Equipe de l’action militante

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Pierre Bergé et le Téléthon

29 novembre 2009

 pierre bergé

 

Parasite et populiste. Voilà comment Pierre Bergé considère le Téléthon qui devrait avoir honte de montrer des enfants malades à la télévision, même si c’est la réalité de la maladie.

Le téléthon parasite la solidarité nationale de manière populiste, mais n’est-ce pas du populisme également de rassembler les derniers artistes à la mode pour faire un grand concert ?

Plus grave encore, M. Bergé a fait des sous-entendus sur l’utilisation des fonds récoltés. Si le Téléthon parasite la solidarité, que fait M. Bergé en jetant volontairement le discrédit sur cette association qui, depuis 1987, récolte des fonds pour des maladies handicapantes et obtient des résultats avec les premières thérapies géniques.

Après sa première attaque, Pierre Bergé a proposé de mettre en commun les fonds du Téléthon. Nous pourrions parler de détournement de solidarité car lorsqu’on donne à une association, ce n’est pas pour financer autre chose.

Ce dérapage de M. Bergé risque de provoquer une diminution des dons et donc d’affaiblir la recherche et les espoirs. Le vrai problème que M. Bergé n’a pas soulevé, trop occupé a envier les ressources de l’AFM, c’est la faillite de la recherche publique.

Nicolas Dupont Aignan et Debout la République propose de multiplier par 2 en 5 ans le budget de la recherche publique, pas seulement pour aider les malades, mais également parce que la recherche d’aujourd’hui, c’est nos emplois pour demain.

Pierre Mathorel

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Les maux des bobos

29 novembre 2009

illustration de l'article Les maux des bobos

  1. Les bobos :

    Aux alentours de 1968, ces jeunes adultes ne pouvaient pas politiquement tuer le père : la mythologie officielle leur montre des héros purs, des résistants bravant tous les dangers, d’autant plus valorisés qu’ils ont résisté tôt aux teutons. Moralement irréprochables, combattants à l’engagement insensé, et victorieux. Ces figures viriles ayant pris tous les risques exercent sur une jeunesse vivant sans risque et dans un confort qui ne fait que croître une pression psychologique démente : elle ne peut rivaliser, elle n’a pas mené de lutte fondatrice pour asseoir sa légitimité au regard de l’Histoire. Et ce d’autant plus que la guerre, au lieu de déboucher sur un chaos politique, voit se rétablir un État de droit qui fonctionne, fondé et gouverné par ceux-là même qui avaient acquis leur légitimité dans la lutte préalable. Par ailleurs, les nouveaux dirigeants, loin d’être des despotes autocratiques ou de médiocres politiques, vont faire preuve d’inventivité en instaurant des droits sociaux (c’est l’application du programme du Conseil National de la Résistance) : les enfants de l’après-guerre n’ont, à part des miettes, plus rien à revendiquer, plus rien à réclamer (sauf leur part du gâteau économique). Cela ne poserait pas de problème dans une société immuable, ou aux changement très longs (car quand rien ne change, on ne s’imagine pas que les choses puissent changer, donc on ne demande pas le changement), mais voilà, ce n’était pas le cas.

  2. Le changement des valeurs :

    1. Les nouveaux héros :

      Nous l’avons vu plus haut, la figure du résistant, héros moderne toujours au pouvoir en 1968, est oppressante pour une population qui ne peut soutenir la comparaison (la France ne se fait pas envahir tous les 20 ans, donc cette génération ne peut pas prouver une éventuelle valeur). Les soixante-huitards vont dans un premier temps démythifier leurs prédécesseurs, leurs parents (« Tous collabos! »), mais ils vont aller plus loin encore : ils vont changer la définition de l’héroïsme. En opposition au héros proposé à l’époque, c’est-à-dire quelqu’un luttant pour forger son destin, un personnage actif, qui fait l’Histoire, le nouveau héros est une personne passive, qui subit : c’est l’apologie de la Victime (surtout la victime de l’État, de la France). Quand une personne est une victime, elle devient immédiatement blanche comme neige et pure comme le diamant. Et critiquer une victime fait devenir bourreau. En faisant ce changement de définition, on ne considère plus les anciens héros, et, en plus, on peut taper sur l’État (yeah!). Cela s’exprime par l’idéologie de la repentance systématique, où la France doit demander pardon aux noirs pour l’esclavage, aux juifs pour les déportations (oui, seuls les juifs ont été déportés, c’est comme ça), au monde entier ou presque pour la colonisation ou autres… Les Français sont d’infâmes racistes, des xénophobes antisémites et va-t-en-guerre, des collabos esclavagistes nationalistes et fascistes ; ils sont riches et puissants, c’est bien la preuve qu’ils sont voleurs et mauvais. Les soixante-huitards sont fiers d’avoir honte d’être français : certes, ils sont français, mais attention, ils ont bien conscience que c’est mal, ça compense!

      Chronologiquement, il est important de souligner la valorisation, pour les bobos, des maghrébins. En effet, ceux-ci sont le premier biais par lequel les bobos vont pouvoir contester à de Gaulle et à la génération au pouvoir en 1968 son assise historique; cette contestation se base sur la guerre d’Algérie et les maghrébins jetés dans la Seine en octobre 1961. Cet épisode historique est fondamental pour les biens-pensants car il leurs permet de déclarer de Gaulle fasciste, leurs permettant ainsi de donner une justification politique, rationnelle _a posteriori_ à ce qui n’est qu’un désordre psychologique de consommateur frustré. Par conséquent les immigrés d’Afrique-du-Nord bénéficierons par la suite d’une indulgence systématique pour service rendu (à leurs corps défendant) à la cause soixante-huitarde. On peut d’ailleurs mettre en parallèle le sort réservé aux immigrés asiatiques, qui n’existent pas pour les bobos (la « diversité », dans le discours dominant, ne comprend que les africains, jamais les occidentaux, ni les asiatiques, ni les amérindiens, ni les … : les couleurs de la diversité, c’est le noir, point!) alors que la guerre d’Indochine est antérieure à la guerre d’Algérie et qu’elle marque le début de la décolonisation pour la France.

    2. « Non à l’assimilation ! » (slogan soixante-huitard apocryphe)

    3. La discrimination positive, la promotion des minorités visibles, est un autre exemple du phénomène. Des personnes vont être promues, non pas prioritairement par leurs compétences, mais par leur nature (jeune, femme, noir, arabe _voire musulman, l’injonction identitaire du bobo voulant que les maghrébins soient tous arabes, musulmans, ultras pratiquants qui plus est, et regardant toujours le sud de la Méditerranée avec envie ; le discours dominant reflètera et banalisera ces amalgames). Ce n’est plus le mérite, l’effort, qui est le critère prépondérant, mais l’origine : le passif d’une personne prime sur ce que l’on peut mettre à son actif. En effet, le fait d’être un Français étant une tare, une faute, la régénération de la population vivant en France vient forcément de l’extérieur. Voilà pourquoi la suppression des frontières françaises et l’afflux massif d’étrangers est une bonne chose pour les bobos. Dans l’esprit du bien-pensant, les Français étant par essence racistes, il faut, pour contrebalancer ce phénomène, survaloriser les Noirs et les Nord-Africains, forcément discriminés et bons. On notera au passage le paradoxe ; valoriser des gens en fonction de leur couleur de peau, c’est très précisément faire preuve de racisme, puisque cela revient symétriquement à dévaloriser les personnes d’une autre couleur…à cause de leur couleur : en fait le soixante-huitard, en voulant s’exonérer de l’accusation de racisme, tombe en plein dedans (« Caramba, encore raté! »). On peut même aller plus loin : voulant remplacer les Français par des personnes faisant partie des « minorités visibles », ce qui revient à considérer ces groupes selon un critère génétique, les bobos considèrent donc implicitement _et inconsciemment_ que le peuple français se définit entre autres par une homogénéité génétique significative.

      Les soixante-huitards vont s’attacher à s’excuser de ressembler à des Français moyens en valorisant les non-Français. Ainsi, promouvoir les non-blancs leurs permet de se laver de leur souillure originelle : ils sont nés blancs. D’où les adoptions de bébés jaunes ou noirs, d’où toutes les associations d’aide aux immigrés illégaux (« sans papiers » selon le vocable bobo, car le bobo s’assoit sans scrupule sur la Loi quand cela l’arrange), d’où le foisonnement d’O.N.G. opérant hors de nos frontières _frontières auxquelles il refuse toute pertinence, d’ailleurs_ , tout cela ayant comme but premier de lui donner bonne conscience. Dans le prolongement de cette logique, il est devenu important qu’il y ait des noirs à l’Assemblée nationale, à la télévision ou autre. En revanche, il ne vient à l’idée d’aucun soixante-huitard de demander à ce qu’il y ait plus d’ouvriers à l’Assemblée nationale, ou qu’une femme de ménage devienne présentatrice de télévision, par exemple. Cet aspect montre d’ailleurs à quel point les revendications de la gauche maintenant soixante-huitardisée ne sont plus sociales, mais sociétales. Et puis n’oublions pas que les bobos sont des bourgeois, donc se distinguer du Français moyen pour sa xénophobie, c’est aussi justifier moralement une lutte des classes qui n’a jamais cessé.

      L’origine non-française d’un individu étant devenue une qualité pour ce dernier, plus son origine exogène se voit, mieux c’est. Et plus il y a d’étrangers en France, mieux c’est, d’autant plus que cela empêche toute assimilation des immigrés (une des conditions nécessaires à l’assimilation d’une population dans une autre étant que la première soit, numériquement, sensiblement inférieure à la seconde). En effet, toute cette démarche s’oppose frontale ment à la notion d’assimilation à la française, où les origines des citoyens n’importent pas, ce qui compte étant de partager la même culture, les mêmes valeurs, les même coutumes (d’ailleurs, nos ancêtres étaient des Gaulois).

      Si la notion d’assimilation est combattue par les soixante-huitards, c’est parce qu’elle détruirait toute leur démarche de punition et régénération des Français, coupables de tous les maux : à quoi bon faire venir des non-français en France, s’ils se mettent à agir et à penser comme des Français (c’est bien la peine!)? Surtout pas! Il faut que les étrangers qui arrivent soient le plus différent possible des Français, et qu’ils le restent! D’où le discours dominant : « Soyez fier de vos origines! », « La diversité est une richesse! », sous-entendu : « Ne devenez surtout pas français! ». Les bobos feront ainsi tout ce qu’ils peuvent pour que des étrangers aient la nationalité française sans avoir la culture française : régularisation des immigrés clandestins et promotion des différences culturelles vont de paire. Ainsi, un des slogans de mai 1968, bien réel celui là, « Il est interdit d’interdire », est révélateur de la démarche des soixante-huitards. En effet, il devient scandaleux d’exiger d’un individu arrivant dans la société française qu’il en adopte les codes, et qu’il laisse au vestiaire ses précédents us et coutumes. Il devient fasciste d’exiger qu’il fasse l’effort de s’assimiler. Le soixante-huitard n’est pas un oppresseur, c’est un gentil (youpi!), car il accepte l’autre tel qu’il est (le soixante-huitard fantasme sur le monde de Oui-Oui). Cela préserve sa bonne conscience : rappelons que le bobo est d’abord et avant tout un bien pensant. Mais, en étant passif vis-à-vis de sa culture, il oblige le reste de la société à payer le prix de sa désinvolture, à savoir entre autres le communautarisme et l’affaiblissement du sentiment national.

  3. Emmanuel Reynaud

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Le DIC ou le droit à l’image collectif

22 novembre 2009

Par Pierre Mathorel, DLJ Centre. Cet article est extrait de son blog.

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En pleine crise, alors que le danger de l’extrême gauche se précise, les députés UMP et le gouvernement ont souhaité faire un exemple en supprimant le D.I.C. Motif ? Ils voyaient mal comment justifier en pleine crise d’accorder une aide fiscale pour que des joueurs professionnels gagnent quelques milliers d’euros supplémentaires, sur des gains déjà importants.

Le raisonnement se tient. Il est bien sûr possible de leur rétorquer que le sport permet actuellement à des millions de citoyens d’échapper au quotidien le temps d’un match de foot ou de rugby. En période de crise, le pouvoir d’achat et aussi important que le rêve… le gouvernement ayant échoué pour améliorer le pouvoir d’achat des français, pourquoi s’en prendre à leurs rêves ?

Si le raisonnement se tient, pourquoi ne pas l’avoir appliqué de manière plus régulière ?

En période de crise, il aurait semblé logique de suspendre un an le bouclier fiscal mais ceux qui en bénéficient ne sont pas les mêmes que ceux qui vont au stade. Pourquoi, en pleine crise, avoir accordé plusieurs milliards d’euros d’exonération aux restaurateurs, sans exiger de contrepartie, au lieu d’attendre un an ?

Pierre Mathorel

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L’Etat français au bord de la faillite ?

21 novembre 2009

Certes, il serait exagéré de dire que nous risquons de voir s’installer demain matin à l’Élysée les agents du FMI. D’autant plus que nous ne serions alors pas les seuls, nombre de pays européens ont vu leur dette exploser depuis deux ans.

Mais tout de même, l’heure est grave et nous ne pouvons pas nous permettre de minimiser les annonces faites ces derniers jours par certaines agences de notations. Elles ont mis en garde – d’abord discrètement puis officiellement – le gouvernement français des risques qu’il prenait avec la souscription sur les marché des sommes nécessaires au grand emprunt.

Le ministère de l'économie et des finances dans le brouillard

Fitch Ratings a ainsi estimé que ce grand emprunt, d’un poids égal à 1,8% du PIB, fera passer la France à un déficit à 2 chiffres, plus de 10% du PIB – vous avez bien lu – pour l’année 2010, ce qui n’est pas acceptable. Selon l’agence, avec une dette supérieure à 85% du PIB fin 2010 – et sûrement proche des 100% à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy – notre pays sera dans une situation plus défavorable encore que celle de la Grande-Bretagne. Alors même que, comme le souligne le communiqué, la France devrait avoir moins souffert que d’autres pays du fait de la faible financiarisation de son économie.

Au passage, on comprend mieux la violente réaction de François Fillon aux propos d’Henri Guaino soutenant qu’il n’y avait pas de limite “technique” au grand emprunt.

Quel est le risque ? Dans la pire des situations, la France quitte le club des 18 pays notés AAA par les trois grandes agences de notation mondiale. Or notre dette appartenant à 66% à des investisseurs étrangers – c’est beaucoup –  et l’Etat étant très dépendant des levées de fond qu’il effectue sur les marchés (212 milliards prévus en 2010, hors grand emprunt (!), contre 81 milliards il y a 10 ans), les conséquences pourraient être terribles. Si l’Etat ne peut plus lever des fonds sur les marchés, il n’a tout simplement plus de liquidités pour payer les dépenses de fonctionnement, les salaires et les programmes de solidarité par exemple… Mais ce changement reste peu probable, les agences de notation ne se risqueraient pas à faire sombrer un pays.

Dans tous les cas, les taux pourraient être sensiblement relevés et la dette deviendrait encore plus lourde qu’elle ne l’est déjà. Pour rappel, le budget 2010 provisionne 42, 4 milliards pour payer les intérêts de la dette. Seulement pour payer les intérêts, pas pour rembourser ! Et la commission des finances prévoit le dépassement des 50 milliards d’ici à 2012, soit plus ou moins le sixième (!!!) du budget de l’Etat (340 millions d’euros en 2008).Plus que le budget de la défense – 47 milliards.

Le plus grave dans tout ça n’est pas le propos des agences de notation en lui même mais ce qu’il révèle. Souvenons-nous, ce sont ces mêmes agences qui avaient surnoté les produits financiers issus de la titrisation d’emprunts hypotécaires de citoyens américains insolvables. Elle ne sont donc pas un bon thermomètre, ou alors un thermomètre très optimiste. Et c’est en cela que c’est particulièrement inquiétant. On peut supposer que la situation des états tel celui de la France est déjà largement problématique  et que la confiance dont font preuve les marchés est artificielle. Les pays riches se mettent à l’abri d’un vernis aussi brillant que fragile qui, s’il se brisait, provoquerait une crise mondiale d’une ampleur autrement plus grande que celle dont nous souffrons aujourd’hui.

Cette mise en garde des agences de notations traduit l’inquiétude des maîtres de la finance et leur agacement vis-à-vis de ceux qui jouent avec les allumettes dans ce grand capharnaüm d’explosifs qu’est la finance mondiale.

Quelques conclusions:

- Les marges de manoeuvre sont réduites à néant, Sarkozy a profité de ce qu’il restait à son arrivée au pouvoir pour amputer les recettes de 15 milliards en faveur des plus aisés sans engager un vrai plan d’économies, la Révision Générale des Politiques Publiques étant une coquille vide, encore une fois. Et la crise a fini de nous étrangler.

- Le grand emprunt n’est pas une mauvaise idée en soi mais il arrive à contre-temps. Plutôt que de saupoudrer de milliards l’économie en 2008 sans savoir ce que deviendrait l’argent, il aurait été plus pertinent de mener le travail qui a été fait pour le grand emprunt. Et que l’on ne me parle pas d’urgence, la crise dont on se complait à dire qu’elle était imprévisible, l’était. Les candidats à la présidentielle avait été prévenu de l’orage, n’en doutons pas. Aujourd’hui c’est trop tard et le grand emprunt ne sera qu’un boulet de plus. D’autant plus que la concrétisation des actions prévues par le couple Rocard-Juppé est plus inquiétante qu’autre chose avec Sarkozy aux commandes. On ne peut pas se permettre de gâcher 35 milliards. Mais on en prend le chemin.

- La crise n’a pas finie de nous révéler sa force. Certains vous diront que nous n’en sommes qu’au premier acte. Être pessimiste n’avance à rien. Mais être irresponsable comme l’est la quasi-totalité de la classe politique relève du suicide.

- Que dirait-on d’une personne qui, alors qu’elle reçoit un salaire de 1000€, dépense 1300€ dont 150€ pour payer les seuls intérêts de ses emprunts ? C’est une vision réductrice mais la France en est bel et bien là, à dépenser en 3 ans les recettes de 4 années. Situation inimaginable mais réelle.

Sources:

E24.fr

ladettedelafrance.blogpspot.com

Fitch Ratings

Rapport d’information du Sénat

Photo CC: Le MINEFI dans le brouillard par twiga269

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Sommet de Copenhague : un échec annoncé

20 novembre 2009

 sommet copenhague

Alors que le sommet de Copenhague qui doit décider du sort de la planète pour les prochaines décennies se réunit du 7 au 18 décembre 2009, les experts parlent déjà d’un échec.

Ce sommet doit permettre de passer à l’après-Kyoto, en se fixant pour objectif contraignant une baisse de 50% des émissions de CO2 d’ici 2050.

Le problème, c’est que les grandes puissances ne veulent pas avoir de contraintes.

En bref, ce qui s’est décider avec la visite de Barack Obama en Chine, c’est que les Chinois sont prêts à continuer à acheter le déficit américain (aujourd’hui à hauteur de 800 milliards de dollars), mais en échange, les Etats-Unis s’engagent à suivre la position chinoise au sommet de Copenhague, qui ne veut pas d’objectif contraignant. La Chine veut pouvoir développer pleinement son économie, sans entrave pendant encore 20 ans pour devenir la première puissance mondiale. La Planète devra attendre encore 20 ans.

Ainsi, de ce triste accord, nous pouvons en tirer plusieurs leçons.

Premièrement, les Européens, une fois encore, vont passer pour les dindons de la farce, en s’alourdissant le sac, pendant que les autres le mettent de côté.

Deuxièmement, l’idéaliste Obama candidat de 2008, une fois devenu président, s’est lui aussi converti à la real politik. Ensuite, concernant les USA, avec cet accord qui les font un peu plus manger dans la main de leur futur maître chinois, il apparait que les finances publiques américaines sont dans une impasse.

Enfin, malgré la propagande écologiste qui se répand en Europe et plus particulièrement en France depuis plusieurs mois, au niveau mondial, la sauvegarde de la planète n’est pas encore devenue la priorité. Les dirigeants cherchent avant tout à préserver leur modèle de société respectif.

Anthony Mitrano

Délégué Debout Les Jeunes Alpes-Maritimes

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Ca bouge à DLJ Ile-de-France !

18 novembre 2009

faculté

A noter dans vos agendas : DLJ Île-de-France organise une rencontre, mardi 24 novembre, sur le thème de l’autonomie des universités et la région !

Nombre d’entre nous étant étudiants, les thèmes relatifs à l’Université, à son fonctionnement, et aux problèmes que posent sa réforme seront et sont d’ores et déjà au coeur de nos préoccupations.

Elles feront l’objet d’une première rencontre sur le thème de l’autonomie des universités qui, au delà des questions et du débat qu’elle soulèvera, sera aussi et surtout l’occasion pour nous de faire connaissance, que vous soyez sympathisant, militant, adhérent passif ou simple curieux.

Je vous convie donc le mardi 24 novembre à partir de 19h à un café-débat au “Trait d’Union”, bar-restaurant situé au 122 rue de Rennes (Paris 6e).

Amitiés,

Julien Cabrera

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Vote des militants sur le slogan !

16 novembre 2009

Urne

Ce vote servira à sélectionner les 4 slogans qui seront soumis à une nouveau vote, sur ce site, dans les prochaines semaines. Résultat de la première partie du vote d’ici une semaine !

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Qu’est ce qu’être français ?

13 novembre 2009

Marianne

 

Par Zakarya Zehri.

Diable, je ne suis plus français ! Opposé au multiculturalisme et aux communautarismes, je considère la discrimination positive comme une injustice faite à ceux qui méritent, et  comme absurdes les politique ghettoistes. « Egalité et fraternité : les deux me paraissent un peu extrême, digne des trotskistes pour le premier, et du FN pour le second », répond aujourd’hui une partie de notre jeunesse. 

Mais qu’est-ce que la France ? Je ne sais pas. L’utopie que l’on m’offre me laisse sceptique. Il faut dire que mon idéal national est très différent de celui que nous promettent nos gouvernants. L’idéal dont je rêve, c’est celui de la France qui se bat pour ses idéaux. Si aujourd’hui on parle d’identité nationale, c’est que certains de nos frères citoyens ne se reconnaissent pas dans l’utopie Républicaine. Comment les blâmer ? Voilà trente ans que nos élites sabotent le modèle français.

L’identité française, on peut en parler des heures durant. On peut parler de sa langue, le Français, et ce, depuis la Révolution. On peut parler de sa culture : gréco-latine. On peut parler de sa cuisine : vins, fromages, charcuteries et autres terroirs culinaires. On peut parler de son peuple unique et uni. On peut parler de sa foi, ses valeurs : inspirées du christianisme et de l’humanisme des lumières.

Mais on doit surtout parler de l’Idéal Républicain, car ce qui nous rend exceptionnel c’est la République. L’Europe contemporaine de Napoléon n’a pas acclamé le Français comme un conquérant, non. Le Français est libérateur. Toute l’Histoire de France est composée de luttes et de sacrifices. Etre français, c’est un honneur : l’honneur de faire partie d’une épopée, le privilège de contribuer à la grandeur de la France, le droit de mourir pour un Idéal, mais aussi le droit d’hériter de nos ancêtres : liberté, égalité et fraternité. Le tribut à verser pour être français, c’est une série de renoncements. C’est faire passer l’intérêt commun avant le sien, c’est renoncer à certaines de ses particularités contraires au droit Républicain, contraires à l’Idéal que la France prône.

Je suis un petit-fils d’immigré. Les médias et les défenseurs de la « pensée unique » ont raison quand ils disent qu’on est tous métissés ; peu sont ceux qui peuvent s’enorgueillir d’être français de « souche ». Mais justement. Tous, nous ou nos ancêtres avons dû faire ce travail d’assimilation. On a dû renoncer à une part de nos cultures. On a dû se franciser. Le modèle assimilateur fonctionne depuis des générations ; nous, France « métissée », en sommes la preuve vivante.

Aujourd’hui, c’est par l’école qu’on inculque les valeurs Républicaines et l’identité française ; hier, l’armée renforçait ce travail de cohésion nationale. Pour que l’assimilation fonctionne pleinement aujourd’hui, il faut que les parents s’investissent dans l’éducation de leurs enfants : en ne leur parlant que français, en les faisant participer à des activités extra-scolaires avec d’autres enfants de culture française ; bref, en appliquant la mixité ethnique au lieu du repli sur soi, au lieu du communautarisme.

Certains diront que le communautarisme est l’organisation sociétale la plus à même d’apporter la concorde civile au sein des peuples ; et ils nous montreront le modèle anglais ou américain. Certes, en apparence ils fonctionnent ; les leaders de la communauté noire défendent les intérêts de la communauté noire, pendant que la communauté gay et la communauté évangéliste défendent les leurs, en s’affrontant parfois : intérêts de la communauté gay allant à l’encontre des intérêts de la communauté évangéliste par exemple.

Première leçon d’Histoire : la division religieuse est source de querelle. Louis XIV, dans une volonté d’homogénéisation de la France et dans le but d’accroître son pouvoir sur l’ensemble de son royaume persécute les protestants, en vue de les convertir au catholicisme, puis révoque l’Edit de Nantes ; les juifs sont persécutés, et l’Edit de 1394 expulsant les juifs de France reste appliqué. Le royaume de France ne devait être que sous le règne de l’Unique « un roi, une foi, une loi »  (Elisabeth Labrousse).

Avec la Révolution, est institutionnalisée, par la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, la liberté de conscience. La République, afin d’instaurer une concorde civile, une paix intérieure, établit la liberté religieuse, puis la laïcité : « Les laïques, c’est le peuple, c’est la masse non mise à part, c’est tout le monde, les clercs exceptés, et l’esprit laïque, c’est l’ensemble des aspirations du peuple, du laos, c’est l’esprit démocratique et populaire » (Ferdinand Buisson).

La République et les régimes la précédant depuis 1792 n’ont de cesse d’homogénéiser la France ; le concept de nation et de peuple français émerge. Le français devient la langue des français, sa religion est la laïcité et tous les principes de 1789, désormais, il a conscience de partager le même destin que ses concitoyens : les campagnes napoléoniennes, la guerre de 1870 et la perte de l’Alsace-Lorraine, la 1ère et la seconde guerre mondiale enfin, vont finir de construire ce sentiment, il a enfin conscience de l’intérêt supérieur de la nation. Cette cohésion est toutefois mise à mal par les communautés, qui, malgré leurs rivalités, s’entendent pour institutionnaliser leur existence au sein de la communauté nationale.

Le débat sur l’identité nationale doit nous faire prendre conscience de notre particularité assimilatrice, et doit nous aider à renforcer la cohésion nationale. Par là, il doit nous aider à prendre les mesures à même d’assimiler les populations étrangères de France.

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Le Grand Charles, une source “d’ardeurs nouvelles”

10 novembre 2009

Paris_Charles_de_Gaulle

Par Cédric Prévot, responsable DLJ Lorraine.

C’est l’ininterrompue production d’eau de la source qui permet à une rivière de devenir un fleuve, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, un torrent ou une cascade.

C’est l’ininterrompue production d’engagement de la source qui permet à une idée de devenir un projet, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une valeur ou un principe.

C’est l’ininterrompue production d’action de la source qui permet à un discours de devenir une aventure, et parfois même, en quelques endroits et quelques occasions, une indignation ou une révolte.

Cette eau pure politique, cet engagement perpétuel au service de la France, cette action éternelle au service des hommes, je suis allé la chercher, comme l’année dernière, à Colombey-les-Deux-Eglises. Deux jours avant la célébration exacte du 39ème anniversaire de la mort du Général de Gaulle, Debout la République, a choisi de rendre hommage à cet homme, ou plutôt, à cet Homme, avec une majuscule.

Chacun voudra aller de son qualificatif, de son superlatif sur l’Homme du 18 juin, dernier Président du Conseil de la IVème République, premier président de la Vème République, auteur et penseur d’une “certaine idée de la France”, père d’une pensée politique combinant à la perfection le réalisme de l’Histoire et l’idéalisme de l’Homme, dans ce cadre unique et exceptionnel qu’est la France.

Esprit libre et indépendant, ennemis des partis et “détaché des entreprises” (selon sa propre expression), seul dictateur en formation (selon l’expression de ses opposants) à avoir autant défendu les liberté publiques et la démocratie, le Général de Gaulle appartient, que l’on approuve ou non son action, à l’Histoire.

Je retiendrai donc deux choses de cet hommage : Histoire et Humilité. Histoire et humilité devant la grandeur de l’Homme. Certes, il était physiquement aussi imposant que prestant, mais il semble bien que c’est de sa simplicité, de sa vie paisible auprès des siens, et de son apaisante solitude dans ces forêts champenoises, que naissaient ses plus grandes idées porteuses d’avenir. Il n’est d’ailleurs pas un excès d’angélisme que de signifier que beaucoup de pensées gauliennes sont toujours d’une grande actualité: association capital-travail, participation, réprésentation syndicale, indépendance de la France, monde multipolaire etc…

La traversée du désert d’un homme a permis à la France de trouver une oasis qui avait juste besoin de quelques rigoles pour devenir à son tour un cours d’eau. Cette oasis était une source, De Gaulle le savait. Ainsi il disait : “Puisque tout recommence toujours, ce que j’ai fait sera tôt ou tard source d’ardeurs nouvelles”. Mais ces rigoles, le Général de Gaulle a toujours insisté pour qu’elles soient tracées par tous, avec l’accord d’une majorité. Quel autre homme politique partirait aujourd’hui si le peuple ne lui faisait plus confiance dans un référendum? J’ose une réponse : Aucun !

Formidable retour aux sources donc, mais ce n’est que pour que l’eau coule de plus belle, l’eau des idées, torrents d’action et cascades d’engagements. Plus que jamais je peux dire : J’aime la France, je m’engage !

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Sarkozy, l’agriculture, la terre, les aides, les prix et… Bruxelles

9 novembre 2009

Agriculture

Mais le problème agricole s’étend à presque toutes les filières : de la viande au lait en passant par le vin, la pêche et les fruits & légumes, c’est tout un pan de notre agriculture qui dépérit petit-à-petit, lentement mais sûrement…

Bruno Lemaire, ministre de l’agriculture, avait récemment annoncé que l’Union Européenne avait débloqué plusieurs millions d’aide pour l’agriculture française dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC). Cela n’a pas eu d’effet sur le mécontentement manifeste des agriculteurs et surtout des producteurs de lait qui ont déversé des litres de lait sur les CRS et dans les rues de la capitale française et européenne. Cette manifestation fut relayée ail y a quelques jours par les autres filières agricoles. La promesse de Nicolas Sarkozy d’un milliard de prêts bonifiés et de 650 millions d’euros d’aides risque elle aussi de faire… chou blanc.

Etant un habitué des messages plus ou moins discrètement envoyés à ses ministres et à son électorat, le président de la République a fait d’une pierre deux coups en affirmant son attachement à la terre et “le lien charnel qu’a la France avec son agriculture, qui est un élément de notre identité nationale”. Une façon comme une autre de soutenir le “vaste débat” que veut lancer son ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Dévelopement solidaire, Eric Besson.

Plus concrètement, on assiste à une véritable myopie du pouvoir politique. Que ce soit Michel Barnier ou Bruno Lemaire ou encore Nicolas Sarkozy, aucun ne semble comprendre le monde agricole rural, pourtant parti intégrante de l’électorat de droite depuis fort longtemps. Loin d’un Jacques Chirac qui restait des heures au Salon de l’agriculture de Paris ou qui arrosait les agriculteurs de subventions en Corrèze du temps où il était député sous Pompidou, en 1971. La droite parlementaire semble avoir oublié cet électorat fidèle en se rapprochant de plus en plus du CAC 40 et de la finance mondialisée, perdant le sens de la réalité terrestre. Les agriculteurs ne veulent pas mourir ou survivre en devenant les fonctionnaires du monde rural avec des subventions de la PAC. Ils aspirent à pouvoir de nouveau à vivre du fruit de leurs efforts et de la terre.

Ce n’est que lorsque la droite UMP aura compris cela que ses rapports avec le monde agricole se détendront.

Aturnel Saintoman

DLJ 01

http://politicusocialis.blogspot.com

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Service public : l’impératif républicain !

6 novembre 2009

gare_sncf

Principe même de l’unité de la France, c’est l’identité même de notre république qui est touchée lorsqu’on s’attaque à nos services publics. Jamais une nation n’avait autant cultivé son attachement à ses institutions publiques. Vouloir transformer la poste en société anonyme montre à quel point nos dirigeants nient l’Histoire de notre pays et ne croient plus en l’avenir de notre modèle social et républicain.

A partir des années 70, le service public considéré jusqu’alors comme le symbole de la puissance de l’Etat et la seule garantie d’impartialité et d’égalité de traitement des citoyens, a subi une véritable campagne de dénigrements de la part des lobbys ultra-libéraux. Critiqué pour sa soit-disante inefficacité pour sa lourdeur administrative, pour ses actions jugées liberticides, ces critiques ont peu à peu entaché l’image qu’avait le service public aux yeux des français.

ttaqués dès les années 80 par une commission européenne qui souhaitait mettre fin à un système de monopole publique peu compatible au libre échange intégral, nos services publics ont peu à peu subi les dérèglementations européennes et l’ouverture précipitée et chaotique des marchés qui leur étaient auparavant réservés. La finalité des réformes engagées conjointement entre les Etats et l’Union Européenne vise à faire disparaître toute intervention des Etats dans le capital des entreprises.

La privatisation des services publics : un schéma bien rôdé

L’Histoire nous montre que les gouvernements successifs ont usé des mêmes pratiques pour privatiser « en douceur » nos entreprises publiques.

- On nous dit dans un premier temps que le changement de statut de l’entreprise est indispensable pour faire face à la mondialisation et pour permettre à l’entreprise de mieux investir. On nous promet et nous garantit que les capitaux resteront 100% publics.

- Quelques années plus tard, le gouvernement entame l’ouverture du capital au secteur privé en affirmant que cela est nécessaire pour la modernisation de l’entreprise et pour sa compétitivité (Ils ont d’ailleurs eux-mêmes signé les traités qui ont permis la fin des monopoles publics nationaux et l’ouverture à la concurrence). Promesse est faite que l’ouverture du capital aux fonds privés ne dépassera pas les 80% mais au fur et à mesure des années, le seuil passe à 70% puis à 60%.

- Puis vient le temps où le gouvernement ne se contente que de promettre que l’Etat restera l’actionnaire majoritaire même si sa participation passe sous la barre des 50%. L’ouverture du marché imposé par la Commission Européenne et validée systématiquement par les gouvernements et les élus nationaux et Européens marque le début d’un nouveau désengagement de l’Etat dans le service public qui perd à la fois son monopole national et ses capitaux publics.

Christian Estrosi qui affirme vouloir introduire dans la loi la garantie que la poste ne pourra pas être privatisée fait preuve d’une véritable malhonnêteté. En effet, outre le fait que la loi pourra changer dans les années qui viennent, il est évident que si cette loi passe en l’état rien n’empêchera l’ouverture du capital de la poste aux fonds privés puisque la privatisation d’une entreprise n’est effective que lorsque l’Etat devient minoritaire dans le capital de l’entreprise.

Comment ne pas croire que le gouvernement prend les français pour des imbéciles lorsqu’il affirme que seul un changement de statut de la Poste pourra lui permettre de se moderniser et d’innover ? Depuis plus d’un siècle, la Poste a su évoluer et se moderniser sans son statut de Société Anonyme et elle a plutôt bien réussi malgré le désengagement constant de l’Etat depuis plusieurs décennies.

Il est primordial que notre pays garde des monopoles nationaux publics dans un certain nombre de secteurs. La poste, l’énergie, la santé, l’éducation, mais aussi l’ensemble des secteurs touchant au pouvoir régalien doivent rester sous administration publique au nom de nos principes républicains et ainsi garantir la solidarité et la cohésion sociale dans notre pays.

V.B. DLJ Haute Normandie

http://www.dlj-haute-normandie.fr/

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Du rififi chez les JPF

6 novembre 2009

JPF

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Débat sur l’identité nationale : la censure est en marche !

4 novembre 2009

EricBesson

Si modérer un site est une démarche classique, en revanche, exclure toute idée qui ne va pas dans le sens de l’idéologie dominante, c’est parfaitement scandaleux, surtout lorsqu’un site se veut un espace de débat !

Ainsi les exemples se multiplient tous azimuts ! Par exemple, hier midi, les journalistes de  l’émission « l’Edition Spéciale de Canal + » ont expliqué que des commentaires qu’ils ont écrits tel « L’identité nationale, c’est liberté, égalité, fraternité et pas le népotisme à la Sarkozy » n’ont pas été mis en ligne !

De même, on peut lire sur le site « rue89.com » que d’autres commentaires plus « droitdelhommistes » et européistes ont été censurés. En substance, ces internautes expliquaient qu’il n’était plus besoin de parler de nation à l’heure de l’Europe et que l’identité française, c’est avant tout respecter les étrangers qui se trouvent  sur notre territoire.

Il va sans dire qu’il doit en être de même de ce blocage systématique pour des commentaires qui, à l’inverse, seront jugés anti-immigrationnistes ou nationalistes, simplement parce que leurs auteurs défendent le modèle d’assimilation à la française.

Quel est l’intérêt si ce site ne se veut qu’un outil de propagande à la gloire de Nicolas Sarkozy, mais plus certainement encore une vitrine pour véhiculer le modèle de société que veut le président de la République ?

En effet, cette majorité lance des ballons d’essai pour voir si ses projets pour la France rentrent dans l’opinion publique. C’est par exemple le cas avec Jean-François Copé et  son club Génération France qui débat inlassablement autour de l’idée de discrimination positive.

Alors, ne nous y trompons pas, à l’inverse de ce que croit une grande majorité de la gauche, une fois encore à côté de la plaque, ce débat sur l’identité nationale n’est pas une tribune offerte au repli identitaire, au nationalisme d’antan pour ramener dans l’escarcelle UMP les électeurs frontistes.

Au contraire, si l’on écoute attentivement les propos d’Eric Besson, il s’agit de savoir où en  est la France aujourd’hui, comment doit-elle mieux s’adapter à la mondialisation, à l’intégration européenne, et à la diversité sa population  de plus en plus métissée.

Donc, loin de se faire le chantre d’un patriotisme cocardier voire exacerbé, ce débat sur l’identité nationale, encadré et censuré par l’Etat, est là pour constater où en sont les Français dans leur acceptation du remplacement de leur modèle par un modèle sociétal à l’anglo-saxonne où se mêlent communautarisme, retour du religieux, quotas ethniques mais sous couverts d’expressions séduisantes : «  laïcité et discrimination positives ».

Anthony Mitrano

Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes

http://jeunes.dlr06.org/

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Les tongs et les capottes « UMP » n’ont pas suffit !

3 novembre 2009

tong UMP

Selon une information « confidentielle » livrée par le Figaro, l’UMP aurait perdu plus de 40 000 adhérents en moins d’une année, passant de 270 000 en janvier à 228 740 aujourd’hui ! Sans oublier que son secrétaire général, Xavier Bertrand, entendait, en janvier dernier, dépasser les 500 000 adhérents d’ici 2012. Si ça continue, il lui faudra enlever un zéro.

Conclusion : les adhérents UMP sont moins bêtes que ne le pensent leurs dirigeants. Les tongs et capottes aux couleurs présidentielles, distribuées cet été sur les plages, n’auront pas suffit.

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