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La rupture en question

31 janvier 2010

La rupture en question

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’État, le mot « rupture » est dans toutes les bouches et tout le monde s’en gargarise un peu selon les circonstances et la querelle politique du jour. Reste que beaucoup ignore la vraie rupture instiguée par Nicolas Sarkozy depuis 2007 – sans doute l’avait-il imaginé, lui.

Nicolas Sarkozy a en effet inauguré l’ère du pragmatisme politique. Comment ? En faisant simplement quelque chose de très anglo-saxon : « caler » son action politique sur des mécanismes de marché, et se baser sur un étalon économique et financier. Ainsi en va-t-il de la détaxation des heures supplémentaires, du bouclier fiscal, et plus généralement de la volonté de sauvegarder, coûte que coûte, les conditions de bon fonctionnement du marché et de ses facteurs porteurs. Le problème n’est pas ici de s’interroger sur le bien fondé de ces mesures, mais plutôt de constater que l’action politique est désormais empreinte de valeurs et de pratiques propres au raisonnement économique. Or la France a ceci de particulier qu’elle a, au fil de son histoire, rendu autonome le politique, laisser émerger des valeurs et un raisonnement proprement politique (bien loin de considérations purement économiques) : sauvegarde de l’État, des intérêts de la France, d’un ordre de justice sociale, etc.

Désormais, ces valeurs, pérennes et fondamentales, ne sont plus la source de l’action politique. La France, pour faire simple, est gérée comme pourrait l’être une grande entreprise, avec à sa tête un président aux allures de chef d’entreprise (il vit dans le 16ème arrondissement et plus à l’Élysée, opte pour des manières de vivre de PDG, les yachts et le luxe…). En un mot, il affiche clairement et ostensiblement tous les signes de la réussite non pas social et statutaire, mais économique. Alors on pourra toujours dire que les anciens présidents n’en faisaient pas moins, certes. Mais ils le faisaient discrètement, et s’attachaient à sauvegarder un certain nombre de codes, proprement politiques.

F. Braudel disait de la France qu’elle réussissait politiquement et échouait économiquement. Il semble que Nicolas Sarkozy ait quelque peu brouillé les cartes, donnant à sa rupture des allures de cassure.

Les jeunes républicains et gaullistes, eux, restent persuadés que l’action politique ne peut se réduire à un raisonnement conjoncturel, à des valeurs fluctuantes, reléguées au second plan, en un mot à une ligne politique désincarnée et désinvestie.

Pierre-Luc Kolczynski

Responsable DLJ Paris

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Compte-rendu de la réunion DLJ 21 du 28/01

31 janvier 2010

Photo Réunion DLJ 28 janvier

Une partie des adhérents DLJ 21

La soirée a commencé par une minute de silence en hommage à Philippe Séguin.

Ensuite, Pascal Moriou, Secrétaire départemental DLR de la Côte d’Or, a évoqué les différents sujets liés à DLR 21 devant les adhérents DLR qui étaient également présents.

Magalie Michaud, Vice-Présidente et Déléguée départementale, quant à elle, a fait part de sa vision du gaullisme, idéologie qui est bafouée depuis que Nicolas Sarkozy est devenu Président de la République, puis a réagi à la création du club dijonnais Le Cercle Gaulliste durant l’été 2009 par des cadres UMP. L’identité nationale étant dans l’air du temps, elle a lu à l’assistance la réponse très pertinente du Président de DLJ sur ce sujet au magazine Le Guépard.

La soirée s’est terminée par un repas, pendant lequel les adhérents ont pu débattre du gaullisme, de l’actualité nationale et locale.

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Conseil National DLJ – Samedi 6 février 2010 – Paris

20 janvier 2010

organisation

Ce Conseil national élargi est exceptionnellement ouvert à tous les adhérents et pas seulement aux membres du Conseil national. Vous êtes donc tous conviés à y participer.

La réunion du Conseil National se tiendra à l’Assemblée Nationale, Immeuble Chaban-Delmas, 101 rue de l’Université 75007  Paris dans la salle Mars 3.

1. Programme

- 10 h 00 – 12 h 15 : Tractage dans une (ou plusieurs) gare parisienne. Le point de rendez-vous vous sera prochainement communiqué.
- 12 h 15 – 13 h 30 : Repas tiré du sac.
- 13 h 30 – 17 h 30 : Conseil National à l’Assemblée Nationale.

2. Ordre du jour du Conseil National

- Vote des Vices-Présidents.
- Bilan des fédérations par le Secrétaire Général, Bruno Potier.
- Bilan des différentes commissions mises en place lors de l’Assemblée Générale de septembre 2009.
- Discussions et vote des futurs événements (5ème anniversaire du Non à la Constitution, 70ème anniversaire de l’Appel du Général de Gaulle, prochains Conseils Nationaux…).
- Questions diverses.

Nous comptons sur vous et nous vous demandons de bien vouloir confirmer votre présence.

N.B. : Vous devez confirmer obligatoirement votre présence à : deboutlesjeunes@gmail.com avant vendredi 29/01 – 22 h. Pour pouvoir entrer à l’Assemblée Nationale, vous devrez vous munir de votre carte nationale d’identité.

Amitiés gaullistes,
Magalie Michaud
Vice-Présidente en charge de l’Evénementiel

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Lancement de la liste DLR pour les élections régionales en Ile-de-France

16 janvier 2010

DLRmeeting

Dimanche 24 janvier à partir de 16h00, se tiendra la réunion de lancement de la liste DLR pour les élections régionales en Ile-de-France à l’Auditorium Georges V – Eurosites (28 avenue Georges V Paris 8ème – Métro Georges V).

Autour de Nicolas DUPONT-AIGNAN qui la conduira, les 224 colistiers engagés dans cette campagne seront présents pour témoigner de leur soutien à la démarche de renouvellement de DLR pour la région et, pour quelques uns d’entre eux, exprimer leur conviction qu’il est possible d’agir efficacement et rapidement pour les Franciliens. Faire mieux avec 10 fois moins que les 20 milliards annoncés pour le projet fou du « Grand Paris », c’est ce que propose DLR en Ile-de-France.

En réponse à quelques grands témoins, dont Jean-Claude DELARUE, porte-parole de la Fédération des Usagers des Transports et des Services Publics, NDA dévoilera les grands axes du projet de DLR pour la région-capitale, notamment en matière de transports, préoccupation primordiale des Franciliens.

Renseignements : 01 69 49 17 37.

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Une économie sans ingénieurs, ça fonctionne ? Non.

16 janvier 2010

Dans un – certes un peu long mais très intéressant - article, le blogueur Eugène revient sur le non-choix qui a été fait en France d’abandonner comme dans d’autres pays d’Europe les – trop arides ? trop exigeantes ? – sciences et techniques. On préfère aujourd’hui sublimer les activités de service peu coûteuses en terme de formation quitte à développer une économie artificielle ou la création de valeur ne serait plus que fictive. Et nous avons déjà depuis deux ans un avant-goût des conséquences que cela aura…

chercheur

Voici un extrait de son article, je vous invite à lire la suite sur son blog (lien) ou sur Marianne2.fr (lien)

Discrètement la finance a pris le pouvoir dans le monde et en particulier en France. A niveau d’étude égal, il vaut mieux travailler dans la finance que dans la recherche. Les Polytechniciens l’ont bien compris depuis des années et désertent en majorité la recherche pour la gestion, finance et direction d’entreprise. Aujourd’hui, en France, il faut admettre qu’il faut être fou pour faire de la technique ! Pourtant ce ne sont pas les financiers qui nous sauverons. L’exemple de la Grande-Bretagne qui a beaucoup trop misé sur la finance à bien montré durant la crise toute les faiblesses de son modèle. Les ingénieurs d’hier, qui avaient considération et haut niveau de vie, sont aujourd’hui dans la même posture qu’étaient les ouvriers il y a dix ans : ils sont pressurisés, menacés et finalement délocalisés. Nous ne comptons plus les grandes entreprises qui discrètement ouvrent des centres de recherches dans les pays de l’Est, au Maghreb ou en Asie. Cet aspect n’est pas médiatisé. Ceux qui sont aujourd’hui encore employés en France subissent tous les jours cette violence que constitue l’ouverture progressive, sous leur nez et avec leur coopération forcée, de ces centres. Nous nous étonnerons ensuite des suicides soudains chez les ingénieurs.

Le gouvernement actuel a clairement choisi le camp de la finance et ne se prive même pas d’attaques basiques sur les chercheurs « à budget comparable un chercheur Français publie de 30% à 50% en moins qu’un chercheur Britannique dans certains secteurs » a dit le président en janvier 2009. Il applique ici encore, les mêmes recettes d’entreprise (et de financiers) dont on sait qu’elles ne marchent absolument pas : les indicateurs.

par Eugène sur son Blog économique et social relayé par Marianne2.fr

Crédit photo: Conseil Général 94 – Flickr CC

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Réunion DLR/DLJ Côte d’Or

15 janvier 2010
28 janvier 2010
18:30au23:30

Logo Bourgogne

La réunion DLR/DLJ Côte d’Or aura lieu le jeudi 28 janvier à partir de 18 h 30 au Restaurant des Tramways – 54, Rue de Mulhouse – Dijon.

Vous pouvez venir accompagné(e) d’une ou plusieurs personnes.

Les discours des responsables départementaux seront suivis d’un apéritif. Vous avez la possibilité de rester manger. L’apéritif sera à la charge des participants et le repas coûtera 20 €.

Les réservations (obligatoires) se font jusqu’au 25 janvier à 17 h.

Renseignements et réservations auprès de Magalie Michaud : magalie.michaud@aliceadsl.fr

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Réunion DLJ Nord-Pas-de-Calais

15 janvier 2010
23 janvier 2010
14:00au16:00

 

  • Rendez-vous à 14h à la brasserie Le lion belge au 6 rue de tournai à Lille

 

  • Présentation personnelle et professionnelle des militants.

 

  • Présentation des motivations et idées politiques des militants.

 

  • Présentation de Debout La République, de Debout Les Jeunes et du projet politique national aux militants par Rémi Berger.

 

  • Présentation effectuée par Rémi Berger et Jérôme Lagae aux militants des projets d’actions du mouvement dans la région (Internet, actions de terrain : tracts, relations avec la presse…) suivie d’un débat sur ce thème.

 

  • Arrivée de Laurent Seurot, président de Debout Les Jeunes vers 15h. Echanges avec les militants autour d’une galette de l’épiphanie.

Pour tous renseignements : rb.dlr.msr@gmail.com

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Réunion de rentrée DLR/DLJ Gironde

13 janvier 2010
21 janvier 2010
18:00au21:00

Réunion de rentrée DLR / DLJ Gironde le Jeudi 21 Janvier prochain, au bar “le Carpe Diem”, 100 Avenue Roul, 33400 Talence ( tram B – Arrêt Béthanie ) à partir de 18H.

Pour plus de renseignements, contacter Vincent Minville : vincent.minville@laposte.net

 

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Identité nationale : La France est mon village

13 janvier 2010

Retrouvez le long article de Cédric Prévot au sujet de l’identité nationale sur son blog.

Voici un extrait de la présentation :

“Je reviens tout d’abord sur les conditions de ce débat, les intentions policiennes de leurs auteurs, mais aussi sur la nécessité de s’emparer de cette question pour y apporter une réponse de synthèse, une réponse républicaine, patriote, bref citoyenne.

Après avoir reconnu ma petitesse devant l’immensité des thèmes abordés par cette question, je choisis deux postulats de départ très simples: la France est un territoire, le Français est un être humain.

Le premier indique la maison qui nous rassemble et revient sur la nécessité de ne pas oublier l’Outre-Mer. Le second développe le bagage relationnel de tout être humain: un amour fraternel et une affection filiale. A l’echelle d’une Nation, cela donne donc une République fraternelle et un patriotisme (néanmoins à renouveler).

Je reviens ensuite sur le mandat de Nicolas Sarkozy, qui bon an mal an, s’inscrit comme une réécriture de la politique en France. Dans un pays où les poids de l’Histoire et de la Tradition sont aussi importants que ceux de l’Esprit et de la création, il nous faut bien répondre non plus seulement par le discours, l’émotion même, mais bien plus par les propositions, l’action.

Le génie d’un peuple conjugué aux temps des héritages de sa culture: il n’est pas là une définition complète de l’identité nationale mais au moins l’expression immédiate de son essence. Essence qui doit être la racine d’un engagement politique au service de la Nation, d’un destin à gouverner.

Une République fraternelle (à l’aune de la laïcité), un patriotisme à renouveler (à l’aune d’un réel devoir de mémoire et d’un attachement moderne aux valeurs et aux symboles de notre pays), un destin à gouverner, tels sont les trois pans de l’identité nationale selon moi.

La France est mon village parce qu’à l’instar d’une bourgade des  champs confrontée à des contingences locales et à des réalités de terrain, comme la France est liée à des évolutions nationales, il incombe surtout à ces deux collectivités de rechercher les conditions d’un vivre-ensemble, de prises de décisions collégiales et responsables.

Il est un rêve que je fais chaque nuit, un espoir que je porte chaque jour, un destin en quel je crois à chaque instant: ce rêve cet espoir, ce destin ne portent qu’un nom, qu’un seul et même nom: France.”

La suite, c’est par .

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Maîtresse, maîtresse !

12 janvier 2010

ecole

Eh oui !

Les grandes écoles refusent de se voir imposer un quota de jeunes élèves boursiers, ça ferait baisser leur niveau. Scandaleux ?

Avant de crier au scandale, peut-être devrions nous réfléchir : pourquoi n’y a t-il pas déjà 30% d’élèves boursiers en école ?

Soit les élèves boursiers n’ont pas réussi les concours, et donc leur intégration ferait, de fait, baisser le niveau de l’École. Soit peu d’élèves boursiers tentent les concours. Dans les deux cas, imposer des quotas serait anti-républicain, puisque nous affirmerions alors : « puisque les élèves boursiers ont un niveau inférieur aux élèves non boursiers, nous allons créer deux concours différents : un pour les nuls, sale mioche de prolo, et un pour les gentils nantis qui paient des impôts, eux et qui ont de l’éducation, eux ». Instaurer des quotas retirerait tout mérite aux jeunes qui ont bossé dur, pour être là où ils en sont.

Moi, sale mioche de prolo (papa et maman déclarent 14 000 euros, environs, de revenus annuels), boursier, je suis résolument contre l’instauration de quotas. Pour autant, je ne nie pas le fait qu’il y ait des problèmes.

En effet, je ne comprends pas qu’il y ait aussi peu d’élèves issus de milieux modestes à Polytechnique ou à l’ENA. Peut être qu’effectivement l’intelligence est proportionnelle au revenus mensuels…

Ou alors, peut-être avons nous des incapables au gouvernement !

Petite étude lue il y a quelque temps sur un site communautaire : en banlieue, les petites filles rêvent de devenir coiffeuse ou esthéticienne, pendant que dans les autres classes sociales, elles se voient vétérinaires ou maîtresses. Étonnant, non ?

C’est d’une réforme de l’éducation nationale dont nous avons besoin, pas d’une réforme des grandes écoles. Il faut se demander pourquoi l’ascenseur social est en panne, mais cette question en soulève bien d’autres, et je pense que seule une politique audacieuse et totale pourra le remettre en marche.

Qu’est-ce qui empêche fondamentalement la réussite scolaire en milieu modeste ?  Le manque d’ambitions saines et l’irrespect, ou la violence verbale (voire en de rares cas physique) de certains élèves envers leurs maîtres.

Aujourd’hui, on ne rêve plus d’être médecin ou ingénieur parmi les classes sociales les plus défavorisées ; on rêve d’argent facile, on se voit chanteur de Rn’b ou footballeur, mais que gagne-t’on à la fin ?

Au lieu de MTV, rediffusons Albert le cinquième mousquetaire, les cités d’or, tom sawyer, Il était une fois la vie ou Il était une fois les découvreurs… Remettons au goût du jour les dessins animés qui nous ont donné envie de devenir policier, pompier, astronaute, médecin, chevalier, aventurier. Les nouveaux gosses méritent eux aussi de quitter leur maison tard le soir, baluchon paré, pour devenir pirate, archéologue ou vivre dans un cirque.

Redonner de l’innocence et du rêve aux plus jeunes réduira les violences, en partie, en milieu scolaire, mais aussi dans les rues.

Et pour ceux qui décidément ne veulent rien entendre, plaçons-les en institutions militaires. Cela leur permettra, dans un cadre autoritaire, de tout de même réussir leurs études, et de s’épanouir, et préservera une ambiance bon enfant dans les classes qu’ils auront quittées.

Moins de violence, des ambitions, et je pense que les enfants, d’eux-mêmes, iront lire des livres, faire de la musique, aller au musée. Car des bibliothèques, des centres de loisirs, des sorties cinéma ou musée, nos maires ont su nous en offrir. Ensuite, quelle sera la différence entre un enfant de riche et un enfant d’indigent ?

Ils auront les mêmes bases, et donc les mêmes chances d’intégrer une grande École.

Zakarya Zehri

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Compte-rendu de la réunion du Bureau national du 10 janvier

10 janvier 2010

BN

Debout les Jeunes a tenu ce dimanche 10 janvier la première réunion du Bureau national de l’année 2010.

Etaient présents Laurent Seurot, Bruno Potier, JB Raphannaud, Arnaud Bérodier, Magalie Michaud, ainsi que les deux nouveaux venus, Maxime Thiébaut et Paul-Henri Rossignol. Etait excusé Guillaume Besse.

Nominations

Le BN a pris acte des nouvelles nominations effectuées par Laurent Seurot et Bruno Potier.

Paul-Henri Rossignol, de Paris, a été nommé vice-président en charge de la commission des projets et débats. Il aura pour mission, avec le concours de l’équipe qu’il aura constituée, de réfléchir sur les idées et le programme politique et de rendre des fiches de synthèse à l’attention des militants et des sympathisants.

Maxime Thiébaut a été nommé par Bruno Potier secrétaire général adjoint en charge de l’accueil des nouveaux militants. Il aura pour mission d’assister Bruno Potier dans sa mission et de contrôler l’accueil des nouveaux adhérents.

D’autres responsables départementaux ont été ou sont sur le point d’être nommés (Aube, Nord, Héraut, …). Leurs coordonnées seront bientôt disponibles sur le site de DLR.

Conseil national du 6 février

Le BN a établi l’organisation et le programme du prochain Conseil national qui se tiendra le 6 février à Paris, entre 10h et 18h. Le BN a décidé qu’il serait exceptionnellement ouvert à tous les adhérents. Vous recevrez très prochainement par mail le programme détaillé de la journée.

Présentation de la liste DLR Ile-de-France

DLR présentera sa liste en Ile-de-France le dimanche 24 janvier, à partir de 14h30, salle du centenaire de la maison de la RATP – Gare de Lyon. Tous les jeunes, militants ou simples sympathisants, sont évidemment les bienvenus. Inscrivez-vous en envoyant un courriel : deboutlesjeunes@gmail.com

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Réunion DLJ Lorraine

9 janvier 2010
19 janvier 2010
19:30au23:00

Une réunion de Debout Les Jeunes Lorraine aura lieu le 19 Janvier 2010 à Nancy.

Pour contact, Laurent Seurot : l.seurot@gmail.com

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La voix tonitruante du « Gaullisme social » disparaît.

7 janvier 2010

Séguin

Le Gaullisme est en deuil ce 7 janvier 2010, d’avoir perdu si rapidement et si subitement Philippe Séguin.

Philippe Séguin, par son parcours exceptionnel, que cela soit dans ses études ou dans sa carrière administrative et politique, fut le représentant le plus parfait de cette République méritocratique que, depuis la Révolution Française, nous essayons d’imposer. Cette vision lui était chevillée au corps. Il voulait un monde où tout est toujours possible et ouvert. Un monde où les plus démunis de la République ne sont pas oubliés. C’était le sens de la tentative de rénovation du RPR qu’il avait entreprise avec Charles Pasqua durant les années 1990.

Philippe Séguin, par ses coups de gueules immenses, mais toujours sensés, toujours raisonnés, tentait par tous les moyens de faire avancer les idées de progrès pour le bien du pays. Que cela soit sur l’Europe ou sur l’Histoire, il avait en horreur les simplifications outrancières ou vulgaires parfois véhiculées avec complaisance par ses confrères.

Philippe Séguin, toujours prêt à la discussion et aux compromis, ne s’abaissa jamais à compromettre ses convictions les plus profondes pour des manœuvres politiciennes. Face à l’adversité, il redressa toujours la tête et releva maintes fois le gant.

L’énergie qu’il mit au service de la France doit être un exemple pour nous tous.

Son image, pour les jeunes gaullistes, est celle d’un homme dont les convictions forcent l’admiration et le rendent, pour nous tous, si proche et pourtant si mythique.

Nous pleurons sincèrement cet homme généreux, qui nous permet de voir, vivre et s’exprimer, en une synthèse quasi-parfaite, les convictions que le Général de Gaulle pour la première fois avait portées.

Nous pensons, ici, aux amis et à la famille de Philippe Séguin. Nous sommes solidaires de leur douleur extrême. Nous pensons également à ses amis politiques qui souffrent de la perte d’un frère d’armes et d’un père politique pour certains. Nous déclarons que son exemple ne sera pas oublié, d’un gaullisme ouvert sur le monde et poussé par un esprit de conquête.

La disparition soudaine de Philippe Séguin, la perte de cette magnifique personnalité gaulliste, dans un temps où le gaullisme se trouve mal en point, doit nous attrister profondément, mais ne doit en aucun nous abattre. La relève est là, prometteuse et convaincue. Dans son action future, elle ne devra pas oublier cet homme qui, de son vivant, n’a pas forcément été suffisamment soutenu et reconnu.

Ce sont toujours les meilleurs d’entre nous qui partent les premiers.

Philippe Séguin en est la preuve.

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Interview de Laurent Seurot au Guépard

7 janvier 2010

23112008

Bonjour Laurent  SEUROT, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs du Guépard?

Je m’appelle Laurent Seurot, j’ai 23 ans et je suis en première année de doctorat de droit public à Nancy. J’ai rejoint Debout la République au mois de mai 2005, au moment de la campagne sur la Constitution européenne et cela fait maintenant un peu plus d’un an que je suis président de Debout les Jeunes, la branche « jeunes » de DLR.

Quelles sont les principales motivations de votre engagement en politique?

Il y a sans doute, comme chez tous les jeunes qui s’engagent en politique, une irrésistible attirance pour la chose publique, pour la décision et pour l’action. Mais ce qui a été déterminant, c’est le constat du renoncement de la plupart de nos élites, de leur manque d’ambition pour notre pays et, il faut le dire, de la grande médiocrité qui entoure le débat depuis quelques années. Avec le dernier clip des jeunes UMP, on a sans doute atteint le degré zéro de la politique.

Vous êtes Président de Debout Les Jeunes, branche jeune du parti gaulliste Debout La République, pouvez présenter ce parti ?

Debout la République a été fondé par Nicolas Dupont-Aignan et quelques élus en 1999. Il n’était alors qu’un club de réflexion et est devenu, quelques années après, parti associé à l’UMP. Au moment où Nicolas Sarkozy s’est déclaré candidat à la présidence de la République, nous avons quitté l’UMP et c’est à la fin de l’année 2008 que DLR est devenu un véritable parti politique. Quant à Debout les Jeunes, nous avons tout juste nos premières dents, puisque nous avons tenu notre congrès fondateur en septembre 2009.

Quelles relations DLR entretient-il avec la majorité présidentielle et l’UMP ?

On ne peut plus guère parler de relations, depuis que nous avons pris la décision de rompre tous les liens qui nous rattachaient à l’UMP, il y a 3 ans. Nous ne sommes donc ni le flotteur droit, ni le flotteur gauche du parti amiral. Nous avons fait le pari d’être indépendants, politiquement et financièrement. Tout le monde pariait, à notre sujet, sur une mort rapide et brutale. Trois ans après, nous sommes en pleine forme et ce n’est que le début !

Dans quelles perspectives abordez-vous les élections régionales alors que l’électorat traditionnel de l’UMP semble douter après de nombreux “couacs” au sommet de l’Etat et au sein de la majorité.

Contrairement à d’autres mouvements à droite, notre démarche a le mérite d’être claire : nous présenterons des listes aux élections régionales partout où nous le pourrons, notamment en Ile-de-France où Nicolas Dupont-Aignan sera tête de liste. Nous avons les militants et les élus locaux pour relever ce défi. Mais l’indépendance se paie cher et le coût élevé d’une campagne fait que nous ne pourrons pas nous présenter dans certaines régions. Mais, que nos électeurs se rassurent, ce n’est que partie remise.

A l’heure du sommet de Copenhague, quel regard DLR porte sur l’action du gouvernement en matière d’écologie, qu’avez vous à apporter à ce débat?

Les intentions sont louables et ont le mérite de susciter le débat. Mais on ne pourra régler sérieusement et durablement les problèmes écologiques que lorsqu’on aura fait tomber un tabou, celui du libre-échange mondial. Comment peut-on accepter que la plupart des produits qui inondent le marché européen soient fabriqués dans des pays où l’on ne respecte aucune norme environnementale ou sociale ? On préfère taxer le contribuable en France, en inventant une véritable usine à gaz administrative, au lieu de prendre la seule mesure courageuse qui pourrait avoir des effets immédiats et durables : mettre en place des écluses douanières environnementales aux frontières de l’Europe pour inciter les pays extra-européens, notamment la Chine, à produire plus proprement.

A mi-mandat quel regard portez vous sur l’action du Président de la République et du gouvernement ?

Un regard critique, c’est le moins qu’on puisse dire. Il a trompé les Français sur la marchandise. Non seulement il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il en a parfois fait l’exact inverse. Il avait annoncé le retrait des troupes d’Afghanistan. Il les a renforcées et a réintégré le commandement de l’OTAN. Il a été élu pour remettre de l’ordre en France et il baisse continuellement les effectifs de police. Il a été élu pour réhabiliter les valeurs du travail et du mérite et il passe son temps à faire l’apologie de l’argent facile et du show-biz.

Votre Président, Nicolas Dupont-AIgnan, est connu pour son opposition au traité de Lisbonne, suite à sa ratification par les 27 que vous inspire ce traité et son application future ?

De la colère lorsqu’on voit la manière avec laquelle, en France comme en Irlande, on a traité les décisions des peuples. Comment peut-on désigner un régime dans lequel, lorsque le peuple vote « non », et bien c’est le « oui » qui l’emporte ? De la colère, mais aussi de la crainte de voir cette Europe continuer d’avancer dans le brouillard, sans savoir ni où elle va ni avec qui. L’histoire de ces cinquante dernières années nous a pourtant enseigné qu’il y a une Europe qui marche, celle des projets et des coopérations (Ariane, Airbus) et une qui ne marche pas, l’Europe communautaire, celle du vin rosé et de la libre concurrence. Or, le traité de Lisbonne, comme la Constitution européenne, vient renforcer la seconde et rendre impossible la première ! En réalité, on construit l’Europe comme au sortir de la guerre en suivant un modèle rigide et complexe, alors que l’Europe du XXIe siècle exige souplesse et simplicité.

Que vous inspire le débat sur l’identité nationale? DLR travaille-t-il sur ce thème?

DLR n’a pas attendu Nicolas Sarkozy ou Eric Besson pour parler de la France, de la République et de ses valeurs. Ce qui est le plus révoltant, c’est la schizophrénie du président de la République qui parle d’identité nationale alors que, depuis qu’il est au pouvoir, il n’a cessé d’y porter des coups de canif. La France s’est construite et s’est affirmée autour de son histoire, de sa langue, de ses services publics. Or, au même moment, on supprime l’histoire-géo en terminal S, on renonce à défendre l’utilisation du Français dans les institutions européennes et internationales, on baisse les heures d’apprentissage des savoirs fondamentaux à l’école, on démantèle les derniers services publics qui assuraient un minimum de cohésion et d’égalité entre tous les citoyens (La Poste, les hôpitaux, etc). Comme on le dit parfois dans un tout autre contexte, ce sont ceux qui en disent le plus qui en font le moins… L’identité nationale, plutôt que d’en parler, il faut en faire !

Enfin quel message avez-vous à transmettre à la jeunesse de droite ?

Celui de ne jamais renoncer à l’ambition et à la grandeur pour leur pays. Et si vous me permettez, je le transmets aussi à la jeunesse de gauche, à celle du centre et à toute la jeunesse de France. Beaucoup qui n’étaient pourtant pas fans de Nicolas Sarkozy lui ont accordé leur suffrage au motif qu’après tout, c’était le moins mauvais de tous. La France mérite mieux que le moins mauvais. Elle mérite le meilleur, mais pour cela, il faut se battre. C’est pour cela que je me bats aujourd’hui aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

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Vœux pour l’année 2010

6 janvier 2010

logoDLJ400

Chères amies, chers compagnons,

Je vous souhaite à tous, au nom du bureau national de Debout les Jeunes, une bonne et heureuse année 2010.

Celle qui s’achève a vu naître officiellement Debout les Jeunes, qui a tenu son congrès fondateur au début du mois de septembre. Debout les Jeunes s’était déjà illustré à plusieurs reprises durant les élections européennes, notamment le 29 mai avec la « délocalisation » de la représentation de la Commission européenne à Paris.

C’est un beau bébé qui grossit et se renforce à vue d’œil. Notre bureau national est maintenant installé et l’impulsion donnée par ses membres porte déjà ses fruits. Le site internet est ouvert depuis quelques semaines et est sans cesse développé. Dans toutes les régions et tous les départements, des actions sont organisées et le « kit-militant » sera bientôt prêt.

Pour le reste, l’année 2009 nous aura surtout apporté la preuve de la justesse du combat que nous menons et des critiques que nous formulons. Encore récemment, un reportage publié dans le dernier Canard enchainé dénonçait les conséquences désastreuses de la réintégration du commandement de l’OTAN sur l’organisation des opérations en Afghanistan, où l’état-major français ne décide ni ne contrôle plus rien. On nous avait pourtant assuré qu’au contraire, notre position au sein de l’Alliance atlantique en serait renforcée… Et l’on pourrait multiplier les exemples à l’envi.

Le grand drame est que nous sommes désormais les seuls à dénoncer ces absurdités et à proposer une alternative ambitieuse et raisonnable. Les derniers à droite, De Villiers en tête, ont abandonné et sont rentrés au bercail.

Mais, n’en doutons pas, un jour, l’avenir donnera raison à cette phrase de Clémenceau : « Dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais ». C’est en tout cas le vœu que je fais pour 2010.

Laurent Seurot

Président de Debout les Jeunes

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