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La non-affaire Soumaré et la politique poubelle

27 février 2010

La non-affaire Soumaré fait suite à l’affaire Cohn-Bendit Bayrou lors de la campagne des européennes, et s’inscrit dans la volonté de l’oligarchie française de faire de la politique poubelle afin que les Français ne s’intéressent pas à la chose publique.

Ils ne veulent pas que le peuple s’intéresse à la politique car nous risquerions de réaliser leur terrible bilan de ces 40 années, et surtout, leur pouvoir serait menacé par l’alternative que représentent Nicolas Dupont Aignan et Debout La République.

Sur l’affaire, si M. Soumaré a payé sa dette pour ses quatre condamnations, il a le droit de se présenter comme n’importe quel citoyen. Il y a une affaire en cours ; M. Soumaré reste innocent jusqu’à une condamnation définitive.

La vraie question serait de savoir si ce Monsieur a caché son passif au PS pour obtenir sa place, ou beaucoup plus grave, si le PS a voulu caché ces condamnations afin de tromper les électeurs du Val d’Oise.

Au-delà de ça, je trouve les réactions autour de cette affaire particulièrement intéressantes car symptomatiques de l’oligarchie qui tient le pouvoir dans notre pays.

Plusieurs voix ont réclamé qu’un candidat à un mandat électif ait un casier judiciaire vierge de toutes condamnations. Que font-ils du droit à l’oubli, de la seconde chance ? Plus important, de quel droit, qui sont–ils, pour se croire autoriser a décidé qui a le droit ou non d’obtenir un mandat ? C’est au peuple, et à lui seul, de décider à qui il souhaite confier un mandat.

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La démocratie à l’européenne

26 février 2010



Vous connaissez sans doute la petite boutade : “Quelle est la différence entre la dictature et la démocratie ? Réponse : La dictature, c’est “ferme-la !” et la démocratie, c’est “cause toujours…” !”. Et bien, malheureusement, la “démocratie” à l’européenne n’a jamais autant reflété cela…
Le meilleur exemple, c’est évidemment le mépris du choix des peuples de refuser le Traité de Lisbonne. Les Français votent “NON” ? Bof, de toute façon, on fait quand même passer, c’était juste pour leur faire croire qu’on leur demande leur avis… Les Irlandais votent “NON” ? Et bien on va les faire re-voter jusqu’à ce qu’ils disent “OUI”… Na ! Capricieuse en plus, l’Europe…
Mais le dernier exemple en date, c’est une vidéo que j’ai visionnée ce matin, et que je vous invite à regarder : http://www.dailymotion.com/video/xccgsy_nigel-farage-vise-juste_news


Il s’agit d’une belle intervention de Nigel Farage, leader du parti UKIP, au Parlement Européen le 9 février dernier. Dans son discours très applaudi, l’eurodéputé fait un parallèle entre la spoliation des voix des peuples européens et le “système malfaisant” de l’ancienne Europe de l’est communiste, où les peuples étaient bafoués. Il prédit qu’un tel comportement ne peut mener qu’à une seule issue : la reprise du pouvoir, de la souveraineté des peuples par la violence. A ce moment-là, le “médiateur” – probablement le Président du Parlement Européen (me corriger si je fais erreur…) – lui demande de se taire, l’empêchant de clôturer son discours ! Nigel Farage ignorant ces requêtes, son micro est alors coupé… Voilà maintenant que pour pouvoir s’exprimer au Parlement Européen, il faut obligatoirement tenir un discours “euro-béat” !!! Sinon, attention, la censure veille… Encore une fois, bel exemple de démocratie de la part de “cette” Europe… “Cause toujours…”

Guillaume Pinault

DLJ Nord – Pas-de-Calais

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L’empreinte carbone virtuelle !? Késako ?

24 février 2010

Un rapport scientifique a analysé l’empreinte carbone virtuelle. Qu’est-ce donc ? Ils ont évalué la production de CO2 pour les principales actions faites sur le net.

Ainsi, une recherche Google représente 60 mètres en voiture, tandis que la publication d’une note sur un blog équivaudrait à 2 km.

Allons-nous vers une taxe sur les recherches Google ? Le gouvernement est toujours rapide pour taxer une grande entreprise, toujours pour des raisons d’intérêt général, pour cacher la quasi-faillite dans laquelle ils ont mis la France, tout en se vantant de ne pas augmenter les impôts. Peu importe bien sûr que ces taxes sur les entreprises soient toujours, d’une manière ou d’une autre, répercutées sur les clients, c’est-à-dire les Français.

Pour les blogs, l’information est plus inquiétante. L’oligarchie Française, aussi bien par des actes que des déclarations, a déjà démontré que la liberté qui règne sur le net leur pose problème car elle ne pouvait la contrôler.

Va-t-on avoir le droit à une taxe carbone sur les blogs ? Cela priverait énormément de Français de l’accès à ce dernier espace de liberté. De plus, cela justifierait un contrôle des blogs car s’il y a taxe, il y aura contrôle.

Pierre Mathorel

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Les jeunes gaullistes à l’honneur en Lorraine !

22 février 2010

«Unir les Lorrains », «rendre aux Lorrains leur fierté », «donner aux Lorrains des raisons d’espérer » : le discours de Jean-Luc André, chef de file de la liste «Debout la Lorraine» pour les élections régionales, ne pêche pas par excès d’originalité. Mais rapidement, le conseiller régional sortant, élu en 2004 avec la majorité présidentielle, dévoile la frustration à laquelle il a répondu en ne repartant pas au combat avec l’UMP de Laurent Hénart. Il s’agit, dit-il, de «combler un vide politique » face à une UMP qu’il juge phagocytée par le Parti radical, et à un MoDem où «l’aspiration sociale-chrétienne n’existe plus ».
D’où ce rassemblement «de femmes et d’hommes libres », souvent sans appartenance partisane comme Jean-Luc André lui-même, qui a pris la tête de liste départementale de Meurthe-et-Moselle, ou issus du mouvement «Debout la République» créé par Nicolas Dupont-Aignan comme les trois autres têtes des listes départementales : André Masius pour la Moselle, Philippe Fournier pour la Meuse et Patrice Bérard pour les Vosges.
D’autres candidats ont rompu avec l’UMP, comme Jean Scharre qui fut jadis exclu de la majorité présidentielle pour s’être opposé à Alain Missoffe, ou adhèrent au Centre national des indépendants ou à l’Alliance centriste. «C’est l’esprit gaulliste, insiste Jean-Luc André. Après tout, le Général ne s’accordait guère avec le système des partis… »

«Plus forts à Paris»

Mais s’ils sont sévères avec l’équipe Hénart, André et ses colistiers sont tout aussi critiques contre Masseret. «Nous venons de vivre, au conseil régional, six années de léthargie. On a géré la boutique, en somme. » Pour la liste gaulliste, il est temps de rassembler les forces au service de la Lorraine, quitte à pratiquer le consensus à la belge. «A Paris ou à Luxembourg, on rit de nous », affirment-ils. «En rassemblant la région, sans esprit partisan ni guerres de clochers, nous serons plus forts pour obtenir du gouvernement la solidarité qu’il doit à la Lorraine
L’enthousiasme qui anime «Debout la Lorraine» ne l’empêche pas d’être réaliste. «Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration », martèle Jean-Luc André ; mais il avoue vite que le premier objectif est d’obtenir «au moins 5 % » des suffrages.

Dans l’immédiat, Jean-Luc André enregistre déjà un succès : sur sa liste figure le plus jeune candidat de Lorraine, Joris Matyja (responsable DLJ 57) qui fêtera ses 19 ans le 26 août prochain. Un beau symbole pour une équipe qui reste persuadée que le gaullisme a de l’avenir.

Bernard MAILLARD, journaliste au Républicaine Lorrain

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Les brèves républicaines

20 février 2010

Retrouvez les brèves républicaines de Rémi Berger, responsable Nord-Pas-de-Calais, sur leur blog.

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Derrière la loi sur la mobilité des fonctionnaires, l’ombre de la RGPP

20 février 2010



« En finir avec l’idéologie ». C’est souvent l’argument qu’assène un gouvernement lorsqu’il veut revenir sur un acquis social ou démanteler un service public. Le « bon sens », le « pragmatisme » devrait ainsi, à ses yeux, prévaloir. La même rengaine se reproduit aujourd’hui à propos de la loi sur la mobilité des fonctionnaires. Cette loi qui, comme elle l’indique, entend promouvoir la mobilité des fonctionnaires est louable dans ses intentions. On ne peut que saluer le coup de pied dans la fourmilière de la trop grande rigidité de la fonction publique, qui n’est d’ailleurs rien d’autre qu’un retour à l’esprit de la loi de 1945 qui plaçait la mobilité, entre autres, comme contrepartie à la garantie de l’emploi.

Cela dit, comme les syndicats, on peut s’inquiéter des dispositions qui visent à mettre en disponibilité d’office, c’est-à-dire à pouvoir licencier sans droits, le fonctionnaire dont le poste est supprimé et qui aurait refusé trois offres d’emploi public. Des dispositions qui pourraient remettre en cause, dans la pratique, la garantie de l’emploi des fonctionnaires, la clé de voûte de leur fameux statut. Un statut qui serait un « privilège » – dixit les mêmes qui n’ont rien à redire des privilèges accordées aux plus aisées – mais qui est la condition même des services publics. Dans l’esprit de la loi de 1945, le statut avait pour but de s’assurer que le fonctionnaire soit à l’abri des pressions financières et partisanes et ainsi qu’il ne puisse obéir qu’au seul intérêt général. Au-delà de la protection du fonctionnaire, c’est le service public et l’égalité de son accès à tous que l’on entendait garantir. Vouloir insidieusement aujourd’hui faire du fonctionnaire un salarié comme les autres, revient donc forcément à attaquer les fondements du service public.

Une attaque sur le statut qui entre dans une stratégie globale, celle de la fameuse RGPP (Révision générale des politiques publiques), qui entend dépecer les services publics et réduire le nombre de fonctionnaires – le « mammouth » – au nom d’économies nécessaires et d’une meilleure « efficacité ». Du « bon sens », bien sûr. Qui pourrait être contre des économies nécessaires et une meilleure efficacité des services publics ? Il reste que ce ne sont ici que des alibis astucieux. Des économies substantielles pourraient être faites ailleurs – on pense à la coûteuse décentralisation – sans porter préjudice au bon fonctionnement des services publics, dont le coût dans les finances publiques n’est rien en rapport du bénéfice qu’ils apportent tant pour notre économie que pour notre cohésion sociale. Quant à l’« efficacité », comment prétendre la rechercher quand de nombreux secteurs (police, hôpitaux publics, éducation) sont placés en sous-effectifs, au plus grand mépris de l’accès de tous à la santé, de l’exigence de sécurité publique et d’un système scolaire performant ? Comment peut-on faire croire qu’on peut faire mieux avec moins de fonctionnaires, et ce même en les payant mieux – vaine promesse – , notamment par la mise en place de nouvelles primes « au résultat » ? Comment mesura-t-on d’ailleurs ces « résultats » dans des missions de service public comme la police et la santé qui ne peuvent pas – et ne doivent pas – être rentables, sinon à faire de la politique du chiffre ?

Ceux-là qui prétendent agir au nom du « bon sens » contre l’« aveuglement idéologique » sont pourtant, on le voit, ceux qui agissent le plus aveuglement au nom de l’« idéologie », celle du libéralisme le plus débridé, celle qui met les intérêts particuliers au-dessus de l’intérêt général, et donc méprise l’Etat et les services publics. Une idéologie dont le « bon sens » n’est une réalité que pour les ploutocrates et les habiles profiteurs de la toute-puissance du marché, mais certainement pas celle de la majorité des Français qui paient chers – et seuls – chaque recul de l’Etat et des services publics.

Ainsi, quand Eric Woerth, pour justifier des suppressions de poste, pointe l’inflation selon lui  selon lui inconsidérée – alors qu’elle est tout à fait justifiée, même insuffisante – des fonctionnaires dans la fonction publique hospitalière, le propos est lourd de symbole. Il n’ignore absolument pas les besoins cruels de ce secteur. Délibérément, il entend creuser la tombe de l’hôpital public, et donc de l’accès à la santé pour tous, pour mieux favoriser les cliniques privées et leur modèle – déjà bien favorisé depuis des années tant par la droite que par la gauche -, où l’on est soigné en fonction de ses moyens.

Même chose, d’ailleurs, dans les domaines de la sécurité et de la défense. Après le ministère de la Défense, voici celui de l’Intérieur qui prévoit de faire appel à des sociétés privées, pour suppléer les CRS ! Preuve s’il en est que les suppressions de postes dans ces secteurs n’étaient en rien justifiés par les besoins du terrain, mais plutôt par une idéologie qui pousse à ce que les tâches d’intérêt général soient petit à petit gérés par le privé.

« Cela nous fera faire des économies ! », nous rabâchent-on sans cesse, mais qu’en sera-t-il du service loyal de l’intérêt général de ces salariés remplaçant les fonctionnaires ? Qu’en sera-t-il de la qualité et de l’accès de tous à des services d’intérêt général dorénavant sous la coupe du privé ? Voici des problématiques esquivées mais qui sont pourtant essentielles. Faut-il notamment rappeler les dégâts qu’ont engendrés, en Angleterre, la privatisation des services postaux et ferroviaires ?

Alors, bien sûr que nos services publics ne sont pas sans défauts. Bien sûr qu’il faut utiliser l’argent public avec la plus extrême précaution. Mais la voie actuelle, alliant économies irresponsables et privatisations, est la pire qui pouvait être prise.

Qu’il faille faire des économies là où c’est nécessaire, on ne peut qu’y consentir. Mais en faire au mépris de la bonne marche d’un ou des services publics, au mépris de la santé publique, de notre sécurité, au mépris de l’éducation de nos enfants, bref au mépris du bien commun et de notre avenir, cela est absolument irresponsable. Cela peut même, économiquement parlant, annuler largement les effets escomptés : les quelques millions économisés à court terme peuvent être des milliards perdus à long terme. Autant il faut refuser les inflations non avenues de postes, autant il faut refuser les suppressions de postes de même espèce. Les besoins réels en effectifs doivent toujours être remplis.

Que nos services publics ne soient pas irréprochables ne signifient pas qu’ils faillent les abandonner à la privatisation – ce serait aggraver encore leurs dysfonctionnements. Au contraire, il faut les renforcer, les améliorer, pour qu’ils soient pleinement ce que les citoyens attendent d’eux : les conditions du bien commun et de l’effectivité de leurs droits. A l’heure où la barbarie néolibérale n’en finit plus d’étaler au grand jour ses ravages, les services publics montrent plus que jamais qu’ils ne sont pas un coût, mais une richesse dont il serait criminelle de se séparer.

Jérôme Lagae

DLJ Nord – Pas-de-Calais

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Ils s’engagent aux côtés de NDA pour les régionales : Julien Cabrera

17 février 2010

Si j’ai choisi de m’engager au coté de Nicolas Dupont-Aignan pour ces élections régionales, c’est bien parce qu’il est le seul à proposer un projet concret et réaliste pour notre région. A l’heure où notre pays est en crise et la dette en pleine explosion, l’ensemble des autres partis rivalisent pour proposer le projet le plus couteux qui soit alors qui les caisses de l’Etat et de la région sont vides.

Ecologiste par raison et non par mode ou par idéologie, je m’engage au coté de Nicolas Dupont-Aignan car, à Debout la République, nous voulons que le projet écologique soit réaliste et destiné à ceux qui en ont réellement besoin. C’est pourquoi, au lieu de dépenser une fortune pour enfouir la RN13 à Neuilly-sur-Seine et construire des métros là ou il y en déjà, nous voulons d’abord que les habitants de grande couronne puisse enfin disposer d’une réelle offre de transport. Ceci passe par la rénovation urgente des RER, la suppression des points noirs routiers et enfin par une meilleure répartition des pôles d’emplois dans la région pour rapprocher les franciliens de leur lieu de travail.

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Conseil National du 6 février: compte-rendu

14 février 2010

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Samedi dernier s’est tenu à l’Assemblée nationale le premier Conseil national de Debout les Jeunes. Une trentaine de jeunes étaient présents. Nous avons eu le plaisir d’accueillir NDA pendant plus d’une demi-heure. Chacun a donc pu lui poser ses questions avec une grande liberté.

Confirmation des vice-présidents

Sans surprise au vu de leur implication et du travail fourni, les 5 vice-présidents ont été confirmés par le Conseil national. Félicitations à eux !

Fédérations

Bruno Potier, secrétaire général, a dressé le bilan détaillé des fédérations. Le nombre d’adhérents est en nette augmentation depuis le mois de novembre. Les nominations des responsables départementaux et régionaux se poursuivent. Cependant, le Conseil national a constaté la difficulté de s’implanter dans certaines régions peu universitaires (Auvergne, Centre, Corse, etc).

La région Ile-de-France a particulièrement retenu l’attention. Pierre-Luc Kolczinsky, responsable 75, et Delphine Féméry ont insisté sur la nécessité de s’engager sérieusement dans les élections régionales et dans le militantisme de terrain. Il a été décidé que la région serait petit à petit organisée sous l’impulsion de Pierre-Luc, Delphine, Julien Cabrera (92) et Wilson Tescher (77).

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Nicolas Dupont-Aignan a participé aux échanges pendant plus d’une demi-heure

Informatique

Jean-Baptiste Raphannaud, vice-président en charge de la communication web, a évoqué les évolutions futures du site internet, notamment les moyens qui permettront aux militants de communiquer facilement entre eux. Il a rappelé également qu’il était nécessaire de proposer des contributions écrites pour le site, sans qu’elles aient besoin d’être longues, bien au contraire. Les contributions sont à envoyer à l’adresse de DLJ : deboutlesjeunes(arobase)gmail.com. Jean-Baptiste a enfin exprimé le souhait que le site ne soit pas seulement le lieu de contributions personnelles mais aussi un espace « pédagogique » permettant la formation de sa conscience politique grâce aux multiples supports disponibles (livres, vidéos, etc).

Action militante

Arnaud Bérodier, vice-président à l’action militante a fait état de l’évolution du « kit-militant » (le nom n’est pas encore définitif) dont la première version devrait être disponible vers le mois de juin.

Projets et débats

Paul-Henri Rossignol, vice-président aux projets et débats, a exposé la façon dont il envisageait sa mission. Il va travailler en étroite collaboration avec Laurent Pinsolle, chargé par NDA de se pencher sur le programme de DLR, et s’occupera, avec son équipe, des questions qui intéressent plus particulièrement les jeunes (éducation nationale, enseignement supérieur, insertion, etc).

Il a été décidé qu’une partie du prochain conseil national de DLJ, qui se tiendra probablement le samedi 29 mai, serait consacrée à la question des universités. D’ici là, chacun d’entre nous peut faire parvenir à Paul-Henri sa contribution, même modeste ! (paulhenri.rossignol(arobase)sciences-po.org). Il en fera la synthèse pour le 29 mai et nous en discuterons à cette occasion.

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Syndicat étudiant

Nicolas Chevalier, coordinateur régional pour l’Alsace, a proposé au Conseil national de réfléchir à la création future d’un syndicat étudiant, au moment où le paysage syndical est en pleine mutation. Le CN a décidé de mettre pour l’instant cette proposition de côté car la priorité est de consolider notre mouvement politique. La création d’un syndicat étudiant aujourd’hui risquerait de disperser inutilement les énergies.

Evènements à venir

Magalie Michaud a proposé un calendrier des prochaines rencontres. Le prochain Conseil national se tiendra, sous réserve de confirmation, le 29 mai dans l’après-midi, probablement à Paris. Nous fêterons à cette occasion les 5 ans du « Non » à la Constitution européenne. Pour cette raison, nous aimerions marquer le coup le matin en organisant un événement. Toutes les idées sont les bienvenues !

Nous réfléchissons également à l’idée d’organiser un événement le 18 juin, pour le 70e anniversaire de l’appel du Général De Gaulle. Là encore, toutes les idées sont les bienvenues.

A noter dans vos agendas

Vous trouverez ici toutes les prochaines dates importantes, avec un peu d’avance…

Samedi 10 avril : Assises pour l’emploi organisées par DLR – Gymnase Japy – Paris

Samedi 29 mai : CN de DLJ et 5e anniversaire du « non » à la Constitution européenne (sous réserve de confirmation)

Vendredi 18 juin : 70e anniversaire de l’appel du Général De Gaulle

11 et 12 septembre : Universités de rentrée de DLR

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La vision de Nicolas Dupont-Aignan pour l’Île-de-France

14 février 2010

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, est maire d’une ville de l’Essonne, Yerres, à 20km de Paris, depuis 1995.

S’il se présente aujourd’hui à la tête d’une liste en Île-de-France, ce n’est pas par simple ambition personnelle, non. C’est qu’en tant que maire, il ne peut accepter que des projets régionaux aussi clientélistes ou démagogiques que ceux de l’UMP, du PS ou des Verts puissent empêcher des villes comme la sienne d’accéder à un niveau de développement correct. Les banlieues sont abandonnées par l’Etat, qui n’assure même plus les fonctions régaliennes que sont l’éducation et la sécurité, et les entreprises qui ne trouvent aucun intérêt à s’y installer. Seuls restent des habitants qui ne sont pas attachés à leur ville, leur environnement puisque ils rêvent de s’installer ailleurs. Et c’est ainsi que l’on rentre dans le cercle vicieux que connaissent les banlieues d’Île-de-France, mais c’est aussi valable pour bien d’autres villes françaises.

C’est à partir de ce constat que Nicolas Dupont-Aignan et son équipe ont fait le choix de proposer un projet alternatif aux franciliens.

Pour en avoir un avant goût, vous pouvez visionner l’entretien réalisé par Paris-Capitale.fr

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Cliquez ici pour visionner la suite de l’entretien sur paris-capitale.fr

Bonus: Le débat avec Fadela Amara dans l’émission Politiquement Parlant du 9 février sur Direct8 (à partir de 20:32)

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Les policiers sont des hommes comme les autres

14 février 2010

Il est peu de métier tant méprisé que celui de policier. Considérés souvent comme des êtres dénués de sens humain, insensibles aux drames dont ils sont témoins et que leur action provoque parfois, les policiers ne douteraient jamais et se lèveraient tous les matins dans l’espoir de trouver quelqu’un à tabasser ou humilier pour remplir leur journée.

Ce portrait caricatural est pourtant très répandu, et c’est ce que dénonce Philippe Bilger, Avocat général à la cour d’assises de Paris et blogueur talentueux.

Si j’étais policier…

J’en aurais assez. Je serais fatigué. Lassé d’entendre sans cesse les mêmes accusations, les mêmes récriminations, les mêmes injustices.

Je n’en pourrais plus d’être écartelé chaque jour entre le besoin qu’on a de moi, de l’ordre et de l’autorité que je représente et l’hostilité qu’on éprouve à l’égard de la police et de la contrainte nécessaire qu’elle doit exercer. On me veut ou on me déteste ?

Cliquez ici pour lire la suite sur Justice au singulier, son blog

Philippe Bilger est un blogueur d’une rare qualité, son point de vue est toujours original et pertinent, tout en nuance, il ne sombre jamais dans la caricature et la facilité d’une pensée toute faite. Ces qualités simples mais peu répandues, associé à un style fluide et accessible en font selon moi un point de passage incontournable pour qui s’intéresse à l’actualité politique et judiciaire.

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Du débat d’idées à mon engagement pour Debout La République

12 février 2010

photo frederic

Avant mes 22 ans, je parlais pas mal de politique, d’histoire et d’actualité économique avec mes parents. Le rituel du dîner (le 19/20 de France 3) était l’occasion de réagir et débattre avec mes parents dès mes 15 ans. Dans mon environnement familial et amical, des personnes étaient engagées concrètement dans des localités de l’Ouest (un maire sans étiquette et des conseillers municipaux d’une maire UDF).

2002 à 2006 : Chevènement. Pourquoi? Le seul à parler de nation, de République, des droits et des devoirs, rebelle de la cohabitation Jospin/Chirac. J’ai voté non au traité constitutionnel en 2005.

2007 : UDF de François Bayrou. Pourquoi? Opposant tenace à Sarkozy, homme du peuple enraciné et cultivé, opposant au pouvoir médiatique, plus modéré et moins brutal que Sarkozy, amitiés et proches ayant travaillé activement pour l’UDF dans l’Ouest.

Mi-2007 à 2008 : MPF de Philippe de Villiers. Pourquoi ? Son bilan en Vendée, sa volonté de faire un programme de patriotisme économique principalement, par mes amitiés militant(e)s du MPF, son aversion pour les bourgeois bohème. Son apparente opposition à l’Europe de Bruxelles et son opposition de l’entrée de la Turquie en Europe.

En approfondissant les raisons des délocalisations et du chômage (livres,vidéos,présence à des clubs de réflexion), j’y ai découvert les responsabilités de l’Union Européenne et de ses dirigeants. Je rajouterai que j’ai assisté aussi en 2008 à des réunions de l’UMP par curiosité et par opposition locale au pouvoir de l’omnipotent Jean Marc Ayrault à Nantes.

Glissement progressif vers DLR au cours des européennes 2009. Pourquoi ? De Villiers financé par un atlantiste milliardaire Decan Ganley. Prises de position et actes de Nicolas Dupont-Aignan (Hadopi, OTAN, contre cette Europe de Bruxelles, pour la sauvegarde de l’agriculture et de l’industrie en France, contre l’entrée de la Turquie, son départ de l’UMP, République des droits et devoirs comme chez Chevènement).

Ce parcours fait de débats, rencontres informelles et d’éducation politique et culturelle m’a donné de plus en plus envie de m’engager. Nicolas Dupont Aignan et le gaullisme représentent pour moi un  équilibre parfait entre mon vécu, mes convictions et ce que je veux faire pour relever le peuple français. Je rajouterai qu’ayant navigué dans le milieu associatif pendant quelques années, cela m’a permis de rencontrer des bénévoles formidables qui donnent envie de donner de son temps sans forcément exiger quelque chose en retour. Je suis pour le moment dans cet état d’esprit-là.

En tant que jeune résistant, il faut se tenir prêt car le moment viendra. Et je serai là. Nous serons là. Pour démontrer que la France est une idée d’avenir. Qu’être un jeune gaulliste est une fierté. Que notre combat est de dire des vérités, reprendre notre destin en main, ne pas se résigner, aller de l’avant. Que nous avons un programme, une vision de l’avenir. Que nous ne sommes pas un fan club d’un président ou des petits-fils de nostalgiques du général.

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LOPPSI: Un gendarme devant votre porte ?

11 février 2010

Vous accepteriez de dire où vous allez à chaque fois que vous sortez de chez vous ? J’en doute. Pourtant, le projet LOPPSI ouvre la porte à ce genre de contrôle. Réjouissant. Et si vous avez quelques difficultés à en comprendre encore les principes, je vous invite à lire l’article de Versac, enfin, Meilcour, alias Nicolas Vanbremeersch sur son blog:

Dans la rue, pour lutter contre la pédophilie, il ne viendrait à l’esprit d’aucun parlementaire d’instaurer des contrôles de police au sortir de chaque maison, et d’installer un mouchard dans chaque véhicule, sur chaque corps, pour suivre où il se déplace. Il serait insupportable que chacun, pour aller chez sa soeur, ou acheter son journal, doive passer par le péage, discret car non visible, mais un peu sensible, car nous ralentissant, le péage policier, qui filtrerait nos intentions.

Lire l’article en entier sur meilcour.fr

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Premier tour des élections régionales

11 février 2010
14 mars 2010
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Retraites : prendre le problème à la racine

11 février 2010

retraite

Le gouvernement et toute l’intelligentsia soumise à la pensée unique néolibérale sont en effet favorables à un allongement de sa durée, qui serait selon eux l’unique solution pour rétablir l’équilibre financier des retraites – menacé par un déséquilibre actifs/retraités dont la gravité reste d’ailleurs à prouver -, à défaut de se résigner à baisser le niveau des pensions déjà bien bas.

Le Parti Socialiste, quant à lui, est partagé entre les « orthodoxes » qui défendent haut et fort la « retraite à 60 ans » et les « modernes » qui, eux, n’ont pas de complexe à afficher la réelle conversion du parti au néolibéralisme et appellent à un consensus « républicain » (sic) avec le gouvernement.

Pourtant, la durée de cotisation, au-delà de la question humaine que cela pose évidemment, est un faux débat. Et son allongement, une fausse solution. Le conseil d’orientation des retraites a lui même calculé en 2008 que le report de l’âge légal à 61,5 ans ne couvrirait que le tiers des besoins de financements supplémentaires en 2020 et à peine un dixième en 2050. Une inefficacité confirmée par le bilan de la réforme Balladur de 1993 : l’allongement de la durée de cotisations, de 37,5 à 40 annuités, n’a ainsi permit que 4 % des économies obtenues à la suite de cette réforme !

A la lecture de ces chiffres, où est donc l’intérêt de demander aux Français de travailler plus longtemps – avec tout ce que cela peut comprendre en coût social et humain – pour un gain économique quasi-nulle ? Nos dirigeants souhaiteraient-ils de cette manière, en mettant de côté toute véritable solution, mettre à bout notre système de retraite par répartition pour mieux le discréditer et en finir avec ?

Car, oui, il existe de véritables solutions qui seraient mieux à même de préserver et d’améliorer notre système de retraite par répartition. Evidemment, nos dirigeants, plus aveuglés et soumis que jamais à l’idéologie néolibérale, ne voudront en entendre parler.

Deux grands caps doivent pourtant s’imposer à nous.

Le premier exige tout d’abord la réaffirmation d’une solidarité nationale pleine et entière. Pour permettre la pérennité du système et garantir à chacun une pension digne, il faut oser poser la question du partage de la valeur ajoutée et mettre à contribution de nouvelles ressources. Ainsi l’assiette des cotisations pourrait être étendue aux revenus financiers tels que les stock-options, qui représentent tout de même cinq milliards d’euros de recettes possibles, selon un récent rapport de la Cour des comptes.

Le second axe exige, en parallèle, une véritable politique de redynamisation de notre économie et de retour au plein emploi, sans lequel tout système de solidarités ne peut qu’être perpétuellement fragile. Une politique qui peut paraître évidente mais qui n’aura de réalité que lorsque nous en finirons avec les deux périls majeurs de notre économie et de notre système social que sont le libre-échange intégral et la politique de l’euro fort mené par la BCE, deux tabous sur lequel ne veulent revenir les européistes du parti unique UMP-PS-Modem-Verts.

Comme nous le voyons, pour sauver les retraites, comme pour le reste, il faut donc avoir le courage d’aller à la racine des problèmes et ne pas se laisser piéger par les faux débats qui nous sont tendus. A défaut de voir le « Munich social », expression du regretté Philippe Séguin, s’aggraver encore et encore, et prendre tout sur son passage…

Jérôme Lagae

DLJ 59

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Ils s’engagent avec NDA pour les régionales : Wilson Tescher, lycéen.

8 février 2010

wtescher

Petit-fils de chef d’escorte motocycliste du Général de Gaulle et au contact depuis mon plus jeune âge d’un grand nombre d’ouvrages et de photos dédiés à ce grand homme, je me suis engagé à Debout la République en vue de soutenir Nicolas Dupont-Aignan, homme qui a osé « claquer » la porte d’un parti qui ne véhicule plus les valeurs qui faisaient sa force autrefois.

J’ai suivi un parcours similaire, en tant que militant, en soutenant la campagne législative du député-maire de ma ville.

Certes, je n’ai que 19 ans et, par conséquent, ne possède pas l’expérience pour donner des leçons de morale, mais je constate jour après jour la descente aux enfers de mon pays.

Utilisateur du terrible RER B (terrible de par ses retards, son insécurité…) et élève dans un lycée privé à Aulnay-sous-Bois, je suis spectateur quotidien du dysfonctionnement généralisé de ma région, notre région, l’Île-de-France.

Ces quelques mots expriment la volonté du devoir qui m’anime. Il n’est pas trop tard pour réagir ! C’est pour cela que je suis au service de Debout La République.

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