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Régionales : passer le cap de la protestation, bâtir l’alternative nécessaire

26 mars 2010

Les élections régionales qui viennent de se terminer sont à coup sûr un camouflet pour la majorité UMP et son chef de file, Nicolas Sarkozy. Mais ce n’est pas pour autant une victoire, qui plus est « triomphale », du PS et de ses alliés comme ne se lassent pas de le rappeler les commentateurs politiques.


L’impact de son score est en effet largement annulé par celui de l’abstention – à peine moins élevé au second tour qu’au premier – qui, au final, conjugué au score élevé du FN, sonne comme un profond désaveu des deux « grands » partis. Avec 15% des inscrits, la dite « majorité présidentielle » n’a jamais aussi mal porté son nom. Quant à la « gauche solidaire », quelle légitimé a-t-elle pour déclarer que les Français lui ont porté leur adhésion avec à peine 25 % des inscrits ?

Disons les choses comme elles sont, les Français n’ont jamais été autant dégoûtés qu’aujourd’hui des deux « grands » partis, et même des politiques en général. Un rejet profond qu’ils ne veulent toujours pas voir à l’issue de ce scrutin. Ainsi des ahurissants satisfécits du PS et surtout de l’autisme irresponsable de la majorité UMP qui n’entend rien concéder sur les prétendues « réformes  nécessaires » pour le pays, qu’il serait « irresponsable » de stopper.

Ils ne veulent rien voir, et ne verront jamais tant qu’ils n’y seront pas contraints. Il est bien évidemment aisé d’interpréter à sa manière l’abstention. « Les Français ne se sont pas senti concernés », « les Français ne connaissent pas les compétences de leur Région », et j’en passe et des meilleurs.

Il est donc temps, désormais, de passer le cap de la protestation, et de lui donner enfin une traduction politique. Plus que jamais, une alternative par et pour les citoyens doit être bâtie en vue de 2012.

Une alternative qui entendra répondre aux préoccupations et aux aspirations de TOUS les Français, et non à celles d’une toute petite minorité.

Une alternative qui osera briser les tabous et s’attaquer aux causes des problèmes – notamment ceux liés à l’emploi, au pouvoir d’achat, à la sécurité et à la cohésion nationale – pour se donner les moyens de les régler.

Une alternative qui placera comme préalable la rupture avec l’Union européenne actuelle – et donc la reprise par le peuple français de la maîtrise de son destin, que l’UMPS a confisqué et confié à quelques obscurs fonctionnaires de Bruxelles et Francfort – et ses orientations anarcho-libérales, rupture sans laquelle aucune autre politique, plus avantageuse pour nos concitoyens, n’est possible.
Une alternative qui réaffirmera l’Etat républicain dans toutes ses promesses et exigences, et le renforcera dans toutes ses dimensions démocratiques, sociales et laïques.

Une alternative qui, en somme, ranimera l’âme de notre grand et beau pays, son modèle de société si singulier, son message au monde, que les gouvernements depuis 30 ans n’ont eu cesse d’étouffer et d’humilier.

Telles sont, en quelques mots, les bases d’un projet alternatif nécessaire auquel nous nous devons, à Debout la République, de contribuer activement, sans sectarisme mais sans compromission aucune avec une classe politique qui a failli et qui doit en conséquence être purement et simplement disqualifiée.

Jérôme Lagae,

DLJ Nord-Pas-de-Calais

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Réajustement ministériel médiatique et hypocrite

23 mars 2010

La droite n’entend manifestement pas le message des français. Nicolas Sarkozy croit-il réellement qu’un simple réajustement ministériel va permettre de redresser la France ? La réponse est non. N.Sarkozy pense qu’il va encore réussir à mentir aux français et essaie encore de nous duper.

Outre le remplacement de X.Darcos par E.Woerth au Ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille… et le comblement du départ programmé depuis plusieurs mois de M.Hirsch par l’arrivée de monsieur Daubresse en tant que ministre de la jeunesse et des solidarités actives; remplacements qui ne sont qu’un jeu de chaises musicales, les nouvelles arrivées au sein du gouvernement ne sont qu’un plan de communication élyséen.

Le gouvernement et les journalistes tentent de nous faire croire que l’arrivée du “chiraquien” F.Baroin comme ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonctions publique, et de la Réforme de l’État et celle du villepiniste G.Tron vont réussir à sortir la France et le peuple français du marasme dans lequel ils sont. Mais ne nous trompons pas mes amis, il n’en n’est rien. F.Baroin n’est autre qu’un pure produit de la chiraquie en faveur de l’europe libérale et des programmes UMP de 1995 à 2010. Pire encore, G.Tron secrétaire d’Etat à la fonction publique ne changera pas le cap de la politique irresponsable du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans toutes les sphères de la fonction publique d’Etat. Ce remplacement d’hommes de droite par d’autres hommes de droite n’infléchira pas la mauvaise politique de N.Sarkozy et F.Fillon. C’est pourtant ce message que les français ont voulu faire entendre ce weekend.

Les français ne doivent pas se laisser berner une fois de plus par cet opportunisme mesquin qu’incarne l’UMP dans tout son ensemble.

Nous devons continuer à faire face à la droite et à la gauche libérales favorables à une Europe fédérale et à une France dépourvue de services publics et à des français dépourvus de retraite.

Rémi Berger

Coordinateur Régional DLJ Nord – Pas-de-Calais

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La réalité du clivage droite / gauche et Debout La République

19 mars 2010

Le clivage politique en France pris naissance suite à la Révolution et à l’institution des premiers fonctionnements démocratiques au sein de notre pays. Ce clivage a permis à la fois aux partis politiques de se positionner politiquement ainsi qu’aux citoyens afin de se repérer sur l’échiquier politique en fonction d’idées pour notre société.

Le clivage droite / gauche est une séparation politique qui a réellement existé et qui a permis le débat politique entre une droite et une gauche. Par contre depuis la conversion des partis institutionnels au libéralisme économique et à l’idée d’une Europe fédérale le clivage droite / gauche s’est effacé au profit d’un type de clivage politique qui peut être appelé « clivage des droites et des gauches ». De plus la place de l’Union européenne a fait naître un nouveau clivage qui s’articule autour des partis favorables à une Europe fédérale et des partis qui se positionnent contre toute idée européenne. Debout La République s’élève au-delà de ces deux types de clivages par des idées politiques et une volonté de rassemblement ce qui permet de dire que DLR n’est ni un parti de gauche ni un parti de droite mais le parti de la nation française.

Par un parcours rapide de l’histoire politique française, il est possible de montrer que le clivage droite / gauche a réellement existé et avait un réel intérêt. Cela a commencé lors de l’Assemblée Nationale Constituante de septembre 1789 lors du vote concernant les pouvoirs du roi, notamment son droit de veto et sur le nombre de chambres au parlement. A cet effet, les partisans de ce droit de veto du roi se placèrent à droite du président de séance et les opposants à ce droit de veto se regroupèrent à gauche du président. Suite à cela le clivage droite gauche / droite a évolué en fonction d’idées politiques et de valeurs. Il faut pour cela attendre les débuts de la IIIème République où la droite était principalement constituée de monarchistes même divisés en deux camps et la gauche représentait les républicains modérés ou radicaux. A la fin du XIXéme siècle la question cléricale était au centre du clivage politique : à gauche les partisans de la laïcité et à droite les partisans d’une place forte de la religion dans l’enseignement et la vie quotidienne. Suite à la première guerre mondiale, le clivage droite / gauche s’est concentré autour des questions économiques, avec à droite les partis politiques en faveur du capitalisme et pour certains, d’un nationalisme antisémite et la gauche comprenait les socialistes (qui l’étaient réellement) et les communistes. Pendant la période de la IIIème République la droite s’apparentait à certain conservatisme (qu’il soit religieux, monarchiste ou économique avec la pensée libérale) et la gauche à un certain progressisme (justice économique et sociale, changement des idées sociales et sociétales…).

Suite au deuxième conflit mondial, la démocratie et le modèle républicain sont intégrés dans la pensée des principaux partis politiques. Ainsi le clivage politique s’articule autour des idées économique, sociétale et le régime politique (parlementaire, présidentiel….) mais cette séparation politique s’est progressivement atténuée avec le virage libéral et pro-européen pris par les partis PS – UDF – RPR au début des années 1980. Ainsi la gauche se distingue essentiellement de la droite sur les questions sociétales (homosexualité, droit de vote des étrangers) et sur l’immigration.

A l’heure actuelle, il est possible de sortir de ce clivage gauche / droite tant le PS et l’UMP se ressemblent et il est plus utile de parler des gauches et des droites. En effet existent la gauche bourgeoise, libérale caractérisée par le PS, Europe écologie et la gauche révolutionnaire qui compte le NPA et LO; gauches au sein desquelles cherche sa place le Front de gauche. Les droites comportent quand à elles, une droite libérale et bourgeoise caractérisée par l’UMP est ses partis vassaux (gauche moderne, radicaux, DL, MPF, CPNT…) et une droite dite nationale qui compte le FN et marginalement le MNR.

Un autre clivage est né et met réellement fin à la réalité du clivage gauche / droite. La question européenne fait en effet s’opposer des partis en faveur d’une Europe fédérale et ceux qui souhaitent mettre fin à toute idée européenne. Les premiers comptent en autre parmi eux le PS, l’UMP et ses vassaux, le modem (qui tend à disparaître) et Europe écologie. Les seconds comptent à la fois le FN, le Front de gauche, le NPA et LO.

Face à cela notre mouvement présente une particularité très singulière. Debout La République représente bien là la pensée de Charles De Gaulle. Nous sommes en effet le seul parti politique qui se veut être le parti de la nation française, et qui ose présenter de réelles idées politiques qui dépassent ces clivages. Contrairement aux partis libéraux et embourgeoisés DLR est en faveur du rétablissement de services publics réellement publics, d’une réelle protection des travailleurs qui ne pénalise pas le progrès économique et contre cette europe supranationale fondée sur le diktat de Lisbonne et pour un arrêt de l’immigration massive. Par contre nous ne tombons pas dans la facilité des critiques infondées, et proposons une Europe des nations à la carte, la garantie d’une protection sociale efficace des citoyens français ainsi que d’allier conquêtes sociales et progrès économiques….

Ainsi nous démontrons que DLR n’est ni un parti de droite ni un parti de gauche  mais le parti des françai(es) qui cherche à régler les problèmes de ceux-ci à la racine.

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Dupont-Aignan se sent pousser des ailes

17 mars 2010

“Ceux qui, à droite, ne le prenaient pas au sérieux, en sont pour leurs frais. Moins de deux ans après la création de son parti, Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan (NDA) a réussi le tour de force de récolter 8,6% des voix en Essonne. Le voilà devenu la deuxième force de droite dans le département.”

La suite, par ici.

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Elections régionales : la surprise Debout la République

17 mars 2010

De manière parfaitement impartiale, il faut d’abord saluer la sagesse de Debout la République et les excellents résultats de Nicolas Dupont-Aignan en Ile-de-France. Sagesse d’abord puisque DLR n’a pas fait n’importe quoi avec les cotisations de ses militants en présentant des listes uniquement là ou c’était financièrement tenable.

Les résultats de Nicolas Dupont Aignan ensuite qui, malgré la censure des médias d’Etat et des sondages manipulés, a réussi a doubler son score des européennes en moins d’un an, confirmant que Debout la République est la force politique qui monte.

Il faut ensuite constater que la stratégie de la campagne de caniveau de l’oligarchie politique française, couplé à un contrôle médiatique strict, a parfaitement marché avec plus de 53% d’abstention. A chaque élection, la rupture entre représentants et représentés se fait plus franche et malgré tout, en écoutant la soirée électorale, à droite comme à gauche, tout va bien….TOUT VA BIEN….tant mieux pour eux et tant pis si tous va de mal en pis pour le peuple français.

L’attitude de la gauche a été particulièrement instructive puisque ses représentants ont clairement dit les choses ; votez d’abord, vous aurez le programme après nos petits arrangements entre amis….

La gauche arrive en tête avec 53% d’abstention… c’est un scrutin national. C’est une défaite pour la droite… le scrutin est local et le second tour va tous changer….bref, aucun remise en cause.

Mais la droite a-t-elle réellement voulu gagner ?

Pourquoi vouloir priver de leur pouvoir les piliers du PS qui sont rois dans leurs régions en risquant de les voir revenir sur la scène nationale ?

Pourquoi vouloir gagner lorsqu’il suffit de garantir leurs places aux oligarques locaux de l’UMP ?

Peut-on réellement vouloir gagner lorsqu’on annonce trois nominations d’homme de gauche à des postes importants ?

Peut-on réellement vouloir gagner lorsqu’on annonce une pause dans les réformes alors même que son électorat est favorable aux réformes ?

La réalité est que les résultats étaient courus d’avance, que l’oligarchie a tout mis en œuvre pour arriver à ces résultats… et elle a réussi. Heureusement, dans ce marasme démocratique, la lueur que représente DLR grandit de plus en plus.

Pierre Mathorel

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Le vert par le rouge

13 mars 2010

Par Pierre-Luc KOLCZYNSKI, Délégué Départemental Jeunes pour Paris

A l’heure où les rapports alarmistes concernant les aléas climatiques et leurs conséquences à venir sur l’environnement se multiplient, les Verts, écologistes, et autres défenseurs de la nature (en un mot les « bons ») font feu de tout bois : sentencieux, prédicateurs, et volontiers accusateurs, ils sont la Raison qui condamne un homme coupable (la grande figure du mauvais), une Raison qui se pose comme l’ultime garante de son Salut.

Le nouveau lit de l’extrême gauche

Plus concrètement beaucoup de militants et néo-convertis écologistes trouvent dans les discours des partis Verts européens ce qui jadis alimentaient une gauche  extrême et radicale : accents internationalistes (réflexion à l’échelle de la planète), mesures proprement « antisystèmes » et coercitives (taxer « les mauvais », toujours plus et sans relâche), ou encore solutions idéales et en contrepied total avec les modèles établis, ceux de l’intelligentsia aurait-on dit (voire la notion de décroissance ou l’utopie d’une nature originelle, pure).

Au total, et des leaders écologistes comme A. Lipietz le reconnaissent volontiers , les mouvements Verts européens ne sont que la forme actualisée d’une extrême gauche délitée,  un peu fanée,   orpheline (effondrement de l’URSS, manque de crédibilité du communisme à la chinoise), mais fardés de nouveaux habits bien plus sexys , dans le vent : ils ont en fait permis aux jeunes « gauchistes » d’autrefois (sans que l’expression soit péjorative), arrivés à l’automne de leur existence,  de vivre leur embourgeoisement politique  (leur « droitisation ») comme il se doit, en gardant un semblant de cohérence intellectuelle : Voilà Cohn-Bendit (« Danny » pour à peu près tout le monde) mettant une chemise par-dessus son tee-shirt.

Pour une écologie débarrassée de ses dogmes décroissants

Plus sérieusement l’écologie ne se réduit pas à une prise de volonté, une soudaine envie de changer le monde et de « faire bouger les choses ». C’est une philosophie, qui apprécie la manière dont l’homme cohabite avec son milieu, l’exploite, l’aménage, et  en tire des conclusions prospectives. Si l’Homme, en exploitant les potentialités de son milieu, se dessert plus qu’il ne se sert, alors il doit réajuster son activité, avec mesure et précision (et non pas faire table rase, comme le préconisent les plus fervents écologistes, de l’ensemble des valeurs économiques, sociales ou politiques qui régissent la plupart des sociétés occidentales). Peut être même que l’écologie sert-elle de masque aux prédicateurs les plus révolutionnaires désireux de passer incognito ?

En somme, nul besoin de tout mettre par terre (et de s’essuyer les pieds dessus) pour parler écologie.

De là, une démarche intellectuelle mettant en perspective la notion même d’écologie amène reposer certains problèmes, des problèmes dont les données semblaient figées et préétablies   : où commence la responsabilité de l’Homme dans le phénomène de réchauffement climatique ? L’écologie est-elle véritablement en contradiction avec notre modèle  d’accumulation des richesses?

Bien au contraire, l’écologie semble aujourd’hui être la préoccupation de quelques uns (les pays développés), et qui tentent d’imposer (afin d’en garder le monopole) leur modèle aux pays les plus faibles (les pays du Sud). Elle est donc une stratégie, fruit du réajustement d’un ensemble d’acteurs soucieux de pérenniser un modèle de marché accumulateur. En ce sens, elle n’est en aucun cas un bouleversement idéologique.

L’Homme est toujours au centre du monde, et il le restera. La prise en compte de certains facteurs environnementaux, s’ils sont justifiés, modifiera sensiblement les orientations, ouvrira certaines lignes stratégiques, diversifiera les perspectives, mais ne remettra aucunement en cause notre modèle de croissance capitalistique – car bien qu’imparfait et inégalitaire, il reste encore le plus pertinent des modèles de développement.

Et bien loin de nous ces nouveaux modes d’organisations préconisés par tout ceux qui sont venus au vert par le rouge…

Illustration: Flickr – Licence Creative Commons – Sara In Montréal

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Une journée de campagne en Lorraine

11 mars 2010
Le week-end dernier, Laurent Seurot, Francis Cuny et moi-même, avons collé des affiches de Debout La Lorraine sur nos panneaux officiels n°7. Nous étions dans le toulois. Quelle ne fût pas notre grande surprise devant tant de panneaux n°4 vides de toute couleur à une semaine du scrutin (à Courcelles, nous étions même les tout premiers à avoir collé)!
Le 4, ce n’est autre que le numéro attribué à l’UMP Laurent Hénart et à sa liste désireuse de “Gagner la Lorraine”! Serait-ce un manque de militants ? Un manque de travail de ces militants ? Une société de collage désireuse de n’oeuvrer que sur des grandes villes au nom de l’efficacité électoraliste ? Qu’importe ! Cela fait tout de même “mauvais genre” dans des communes, appartenant en plus, pour la plupart, à la circonscription de Nadine Morano. Aurai-je alors oublié qu’il est plus important de rechercher les fumeurs dans les bars de sa circonscription que d’y mener la campagne officielle ? Sans doute. Mais toujours est-il que ceux-là mêmes qui boudent ces communes rurales aujourd’hui seront ceux qui pleureront le score affolant de l’abstention au soir du premier tour.
A Debout la Lorraine, notre campagne est faite de brique et de broc et surtout de coeur et d’engouement pour tous les Lorrains. Le financement n’est pas présent comme pour d’autres listes de grands partis, mais l’engagement y est.
Et cet engagement de militant, de candidat, sera un engagement d’élu !
Alors Votez Dimanche 14 mars 2010! Votez l’engagement lorrain ! Votez Debout la Lorraine !
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Cédric PREVOT
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Le développement durable, OUI ! L’écologisme, NON !

10 mars 2010

Tout le monde est d’accord pour dire qu’un développement durable de notre planète est indispensable. Qu’on soit d’accord ou non avec la théorie du rôle de l’activité humaine dans le réchauffement climatique, il y a unanimité autour de la nécessité de trier et de recycler ses déchets, de ne pas gaspiller, d’économiser les énergies et d’aménager le territoire de façon durable.

Mais dans “développement durable”, il y a “durable”. Et pour être durable, un projet doit être la combinaison des facteurs environnemental, économique ET social.
L’aménagement du territoire, notamment de l’Ile-de-France, tel qu’il a été mené ces dernières années par les communes socialistes, communistes, écologistes et même certaines UMP, n’est malheureusement pas durable. La loi SRU, imposant des quotas de logements sociaux dans chaque commune, a été de façon générale (pas partout, heureusement !) très mal appliquée d’un point de vue “qualitatif”. Tout a été axé sur le “quantitatif”. Les logements sociaux ont été regroupés, le plus souvent à l’extérieur des bourgs, créant aujourd’hui des zones où la délinquence et la violence se sont installées et où le communautarisme est accentué. Certaines sont même devenues de véritables “zones de non-droit”. Cela se retrouve particulièrement dans les bastions communistes du 93. Cet aménagement du territoire “bâclé” ne rend heureux personne, ni les gens qui habitent à proximité de ces zones, ni les gens qui y vivent…
Il est nécessaire de proposer une vraie mixité sociale, quitte à réaliser moins de logements sociaux. On n’est pas obligé de faire du social en entassant les gens dans des tours en béton. On peut faire du social intelligemment, à travers le service aux personnes, en combinant en prime le respect de l’environnement et le bien-être des résidents. On peut très bien créer des activités “douces”, qui sont à la fois respectueuses de l’environnement, créatrices d’emploi et qui répondent à un réel besoin social, comme par exemple des foyers d’accueil pour personnes âgées. Faire du social en qualité, plutôt qu’en quantité…

En outre, l’idéologie écologiste prônée par les Verts, et plus globalement par leurs habituels alliés de gauche, n’est pas durable non plus. Elle n’a d’ailleurs plus rien à voir avec l’écologie, la science qui en est à l’origine. Le facteur environnemental n’est pas pris en compte dans sa globalité, et la dimension sociale et économique semble être oubliée… Sinon, comment expliquer cet entêtement dans la politique anti-voiture menée en région parisienne ? Partant du principe que “la voiture, c’est mal”, les investissements routiers sont sans cesse bloqués, accentuant les embouteillages… et créant de ce fait plus de pollution !!! Car comme chacun sait, une voiture moteur tournant à l’arrêt consomme nettement plus qu’en roulant à vitesse raisonnable. Sans compter le stress et l’énervement qui en découlent…
Quant au facteur économique, est-ce bien la peine de revenir dessus… ? La doctrine “bien-pensante” écologiste est à l’origine de cette incompréhensible taxe carbone, mise en place par un Gouvernement qui n’a pas le courage de rompre avec cette Pensée Unique. La taxe carbone revient à se tirer une balle dans le pied d’un point de vue économique ! Cela ne peut qu’encourager encore plus les délocalisations vers des pays qui, eux, ne respectent pas l’environnement ! Augmenter sans cesse les taxes existantes et créer de nouvelles taxes diverses et variées n’a jamais été durable. Il vaut mieux s’attacher aux racines d’un problème, plutôt que d’essayer de le compenser par des taxes…

Oui au développement durable ! Non à l’écologisme !

Guillaume Pinault
DLJ Nord – Pas-de-Calais
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Bad-inter-minable !

5 mars 2010

Élisabeth Badinter a écrit récemment un ouvrage, « Le Conflit, la femme et la mère ». Ouvrage probablement alimentaire, puisqu’il ne fait que réchauffer le plat des thèses féministes qui, en plus de trente ans de confrontation au monde réel, a largement eu le temps de refroidir.

Je n’ai pas envie ici de redéconstruire le féminisme, ni en faire une analyse sociologique, mais néanmoins la sortie de ce livre m’a donné envie d’évoquer une chose finalement assez simple, la complémentarité homme/femme.

L’égalité homme/femme est une abstraction républicaine. Il est faux de dire que les hommes et les femmes sont égaux, mais il est bon de le proclamer dans un esprit de concorde civile. Notons que cette abstraction, comme toutes les abstractions, finit par fuir, à savoir que l’on ne peut pas indéfiniment faire comme si les hommes et les femmes étaient réellement égaux. Ainsi, l’article premier de la constitution française établit que « [La loi] assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. », sans parler des sexes, donc. D’ailleurs la loi fera parfois explicitement des distinctions entre les hommes et les femmes.

Il me semble bon ici de souligner quelques réalités: différence ne veut pas dire systématiquement hiérarchie. Par exemple en mathématique, si 5 est différent de 3 et que l’on peut bien comparer ces deux nombres (5 est strictement supérieur à 3), en revanche un carré est différent d’un rond sans que l’on puisse établir une hiérarchie entre ces deux formes.

Par ailleurs, les hommes et les femmes sont identiques sous certains aspects et différents sous d’autres, et leurs différences sont complémentaires, par obligation (de perpétuation de l’espèce). Ainsi parler de « sexes opposés » pour désigner les hommes et les femmes est une erreur grossière. On devrait, si l’on était rigoureux, parler de « sexes complémentaires ».

Ainsi le féminisme, qui ne cesse d’opposer les hommes aux femmes, est essentiellement anti-naturel, éloigné de la réalité physiologique, et donc radicalement à côté de la plaque.

Si l’on veut proposer une répartition des rapports hommes/femmes qui soit pertinente et stable dans le temps, c’est à dire saine, il faut partir de ce qui est immuable,inamovible. En effet, tout structure humaine (société humaine) niant, voir allant à l’opposé de déterminismes qui ne peuvent être changés sera immanquablement bancale, incohérente, et donc vouée à la disparition à plus ou moins brève échéance, lorsque les contradictions du système se révèleront plus fortes que ses éléments de cohésion (ce qui finit toujours par arriver, les éléments de cohésion ne pouvant pas éternellement être à leurs top, ils s’affaiblent fatalement à un moment ou à un autre, alors que les éléments de contradictions sont eux stables car passifs, en attente _car inhérents au système).

Partant de ce raisonnement, qu’est-ce-qui est immuable chez l’homme et la femme, et qui donc pourrait servir de point de départ à notre réflexion? La réponse est évidente: ce qui est immuable dans la distinction homme/femme, c’est que ce sont tous des êtres humains, mais de sexes différents. Ayant là circonscrit notre analyse grâce à l’évidence, le reste n’est plus qu’une partie de jambes en l’air plaisir.

Analysons maintenant les spécificités physiologiques des hommes et des femmes inhérentes à leur sexe, sans aller trop entrer dans le détail. Les hommes sont manifestement plus grands et plus musclés que les femmes. Ils sont donc optimisés pour se confronter aux difficultés du monde extérieur (plus grand rayon d’action, meilleure capacité à modifier l’environnement). Et les femmes sont seules capables de faire naitre et nourrir un enfant, que ce soit à l’intérieur (via le placenta) ou à l’extérieur (via les seins). Elles sont d’ailleurs plus capables de stocker de l’énergie que les hommes. Elles sont donc optimisées pour la création et le maintient de la vie.

On pourrait aller très loin dans l’analyse pour voir à quel point notre physique (forme, fonctionnalités, limites) conditionne, détermine, nos actions et nos pensées. Et, utilisant cette méthode, faire émerger des contraintes structurelles incontournables de toute société humaine viable, mais là n’est pas vraiment l’objet de cet article.

Ce qui m’intéresse ici, c’est que nous avons fait émerger par le raisonnement une systématique, des règles fonctionnelles: les hommes sont systématiquement plus efficaces que les femmes pour gérer leurs environnement, et les femmes sont systématiquement plus efficaces que les hommes pour gérer la reproduction de l’espèce.

Ces déterminismes sont fonctionnels, et donc comportementaux: les hommes vont plus facilement explorer, découvrir, lutter, quand les femmes vont plus facilement s’occuper de la création, la survie et le bien-être des enfants humains. Ces différences, plutôt que de les voir comme des oppositions, je préfère les voir d’une manière constructive, positive. Les deux aspects, féminins et masculins, de l’humanité, sont appelés à devenir complémentaires pour avoir un sens. Il y a engendrement réciproque des deux faces de l’humanité pour que l’humanité puisse se réaliser, s’accomplir: sans vie, pas de remodelage du monde possible (pensée, construction), et sans action ni pensée sur le monde, l’espèce humaine n’a plus de sens (autant être une amibe). Allons même plus loin: les femmes, en créant les générations successives de l’espèce, permettent au savoir de s’accumuler et s’enrichir, et à l’action sur le monde de perdurer, se renforcer, s’améliorer (grâce à la femme, l’homme peut transmettre _le monde). Et les hommes, en inventant, explorant, bâtissant, fournissent aux générations futures un environnement de plus en plus confortable et propice à la perpétuation de l’espèce (grâce à l’homme, la femme peut transmettre _la vie).

Les hommes donnent aux femmes le monde pour faire la vie,
et
les femmes donnent aux hommes la vie pour faire le monde.

Cette relation de dépendance et de renforcement mutuel (l’homme est nécessaire à et a besoin de la femme comme la femme est nécessaire à et a besoin de l’homme) est éminemment constructive et harmonieuse (et donc stable) et car elle est permet d’engendrer la vie et l’espace, deux projets distincts (et non hiérarchisables) mais complémentaires, via le temps.

Créer un espace à trois dimensions (temps, espace et vie) où pouvoir évoluer, voilà tout le projet de la relation Homme/Femme, d’après moi,

Emmanuel Reynaud
délégué DLR Paris 20ème
9ème de la liste Paris pour les régionales

Voyons où ces trois dimensions noumène!

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Premier tour des élections régionales

11 février 2010
14 mars 2010
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