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Cantonales : Nicolas Chevalier-Roch se lance !

30 juin 2010

Lors de la conférence de presse qu’il a organisée ce mercredi 30 juin, Nicolas Chevalier-Roch, responsable DLJ Alsace, a officiellement annoncé sa candidature pour les élections cantonales de mars prochain, sur le canton de Sierentz (Haut-Rhin).

En terminale S l’an prochain, il sera sans doute l’un des plus jeunes candidats de France, puisqu’au moment du scrutin, il n’aura que 18 ans et sept mois.

Vous pourrez suivre sa campagne au quotidien, sur son blog : http://nicolas.chevalier-roch.over-blog.fr/.

Je vous invite également à adhérer à sa page facebook : http://www.facebook.com/#!/pages/NCR-2011/127997610557975?ref=ts

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Transport pour le 2ème Congrès de DLR

28 juin 2010
21 novembre 2010
5:00au17:00

Date : 21 novembre 2010.

Départ à Dole (39) vers 5 heures.

Prix : 15 € aller/retour tout compris.

Passage du bus : Dôle, Dijon (Cimétière – 239, Rue d’Auxonne), Sortie Pouilly-en-Auxois, Sortie Auxerre Nord et Sortie Courtenay.

Possibilité de passage aux autres sorties de l’A39 (à partir de Dôle), de l’A 38, de l’A6 (à partir de Pouilly-en-Auxois).

Inscriptions obligatoires jusqu’au 15 novembre maximum auprès de Magalie Michaud : soit par courriel (magalie.michaud@aliceadsl.fr), soit par téléphone (06 58 07 08 10).

Lien Bien Public

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A apéro géant, polémique géante

25 juin 2010

A l’heure où les annonces d’apéros géants se multiplient sur les réseaux sociaux de type facebook, les tensions communautaristes sont mises à jour.

Après la polémique suscitée par la proposition d’apéro “saucisson – pinard”  dans le quartier de la goutte d’or à Paris, la grande mosquée de Lyon dit s’inquiéter d’une annonce similaire au sein de la capitale du Rhône.

S’il est vrai que les annonceurs de ces apéros “saucisson – pinard” soient liés de très près à des groupes d’extrême droite radicale, celles-ci ont au moins deux mérites.

Le premier est qu’il démontre que le communautarisme et l’intolérance religieuse sont présents dans notre pays. Cela révèle que ces tensions communautaires et les refus de respecter la loi républicaine sont en voie d’atteindre leur paroxysme et cela grâce à l’inaction des partis au pouvoir (PS – UMP – Centristes – Verts – Communistes). En effet, le problème des signes religieux à l’école était déjà récurrent au temps où Lionel Jospin était ministre de l’éducation nationale. En effet, ce dernier avait, déjà en 1989, demandé au Conseil d’Etat un avis sur la question.

Depuis 21 ans, aucun ministre, aucun Président de la République n’a pris la question plus générale de la coexistance des religions en France à bras le corps. Si ceux-ci n’avaient eu ne serait-ce qu’un soupçon de courage, nous pourrions peut-être aujourd’hui affirmer que la Nation française, l’idée du vivre ensemble existent encore. Mais la faiblesse de l’Etat depuis 30 ans a fait naître et se développer les sectarismes religieux, le communautarisme qui conduit à un conflit récurrent à l’école publique, à des prières dans les rues de la République et à une tension immédiate dès l’annonce d’apéros “saucissons”.

Le second consiste en la révélation (par eux même) que les organisations censées défendre les droits de l’homme sont purement et simplement motivées par un anti-racisme primaire et paranoïaque. Celles-ci intentent des actions en justice dès qu’une parole concerne les personnes musulmanes, juives, homosexuelles, d’origine étrangère…. mais se taisent face aux comportements anti-français, et anti-républicains. Ces même associations qui prônent la tolérance,  et la lutte contre le racisme, sont pourtant les grands responsables de cette paranoïa d’une stigmatisation de telle ou telle communauté.

Afin de renverser ce phénomène et de créer un nouvel élan de “vivre ensemble” cessons d’écouter ces associations dont la parole de protection des droits de l’homme est à sens unique, combattons toutes les discriminations, et faisons la promotion de la tolérance et du respect mutuels ainsi que le respect de la loi et des principes de la République.

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Réunion DLR/DLJ 21

25 juin 2010
9 juillet 2010
18:30au23:30

La prochaine réunion DLR/DLJ 21 se déroulera au Restaurant Le Bistingo – Passage Darcy – Dijon le 09/07 à 18 h 30.

L’ordre du jour sera le suivant :

* Élections cantonales 2011.
* Adhésions.
* Collage et affichage.
* Université de rentrée.
* Congrès.
* Questions diverses.

Renseignements et réservations (obligatoires jusqu’au 07/07 à 16 h) auprès de Magalie Michaud, Responsable DLJ de la Côte d’Or (magalie.michaud@aliceadsl.fr)

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Bruxelles, capitale fédérale des Etats-Unis d’Europe

21 juin 2010

La récente victoire du parti NVA (Nieuw Vlaamse Alliantie : Nouvelle Alliance Flamande) lors des dernières élections fédérales belges a provoqué stupeur, indignation et consternation en Europe : “Comment ? Un parti nationaliste arrivé en tête en Belgique, dont la capitale est le siège de la Commission européenne ? Quelle ironie !”. 

Pourtant, ce n’est pas tellement le caractère conservateur et nationaliste de ce parti qui devrait inquiéter les européens, mais plutôt ses idées sur l’Europe… Car en effet il s’avère que le NVA (contrairement au parti Vlaams Belang par exemple) défend profondément l’idée d’une Europe fédérale. Son leader, Bart de Wever, a d’ailleurs déclaré récemment qu’il souhaitait que l’Europe et les grandes régions confédérées deviennent “les deux niveaux de compétence les plus importants”. Dans une interview parue sur le site du Figaro, Vincent De Coorebyter, directeur du Centre de recherche et d’informations socio-politiques (Crisp) de Bruxelles, explique que “leur argument est que l’indépendance des régions va dans le sens de l’histoire européenne, puisque l’Union se base sur les régions auxqelles elle confère toujours plus de pouvoirs. [...] Tout cela amène logiquement, selon le NVA, à la disparition des Etats-Nations artificiels, comme la Belgique. Le NVA se bat donc pour une Europe à deux niveaux : supranational et régional.” Tout est dit… 

Le NVA n’est donc pas un “adversaire” de l’Europe technocrate. Tout au contraire, c’en est même un allié hautement stratégique… Et pour cause ! La probable dissolution de la Belgique, conséquence de l’indépendance de la Flandre tant souhaitée par le NVA, serait confronté au “problème” de Bruxelles (située géographiquement en Flandre mais peuplée à 80% de francophones)… Pseudo-problème pour l’Europe en fait, puisque cette dernière se verrait alors probablement confiée l’arbitrage de cette affaire. Et à n’en point douter, un statut de territoire indépendant, appartenant à l’Union européenne, serait la seule solution “équitable” pour les deux parties… Et cela serait alors l’occasion rêvée de décerner un statut tout particulier à la “future ex-capitale belge” : celui de capitale fédérale d’Europe !! Une sorte de “Bruxelles D.C.” pour “les Etats-Unis d’Europe”, qui, par la ratification du traité de Lisbonne, se considère déjà officiellement comme personnalité juridique et reconnaît la citoyenneté européenne… 

La destruction des Nations au profit d’une Europe fédérale poursuit son cours…

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Un nouveau DDJ pour l’Isère

20 juin 2010

Damien Durand a été nommé délégué “jeunes” pour le département de l’Isère. Pour le contacter : damien_durand2000@yahoo.fr

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Indemnisations parlementaires : l’appel de NDA

19 juin 2010

Dans un communiqué de presse paru le 14 juin dernier, Nicolas Dupont-Aignan a appelé les parlementaires et les ministres à “montrer l’exemple en diminuant leur rémunération de 10%”. Félicitations, NDA ! Enfin un parlementaire qui ose aborder le sujet ! Même s’il risque de s’attirer les foudres de ses “collègues adversaires”, NDA démontre une fois de plus qu’il se démarque du système politique existant, tant par son courage et son bon sens que par son positionnement et ses idées.

En ce temps de crise, à l’heure où le gouvernement demande aux Français de travailler plus longtemps afin de combler le déficit de la caisse de retraite, il est vrai que les régimes de faveur auxquels sont soumis nos élus sont particulièrement inconvenants : cumul d’une retraite avec la rémunération de fonction gouvernementale, “indemnités chômage” en cas de non-réélection, pensions à vie, etc. Et le plus ironique, c’est que ce sont les parlementaires eux-mêmes qui votent leurs propres indemnités…
La “loi Debré” concernant ces “parachutes dorés” a d’ailleurs été votée en catimini, et – pour une fois ! – bizarrement, le PS ne s’est pas opposé à une proposition de loi venant de son grand rival de “droite”.

Ce que Nicolas Dupont-Aignan a demandé, aucun autre homme politique, même de “gauche”, n’avait osé le proposer avant. Bien au contraire, au rayon des hypocrites, on peut citer notamment François Hollande, qui avait déclaré lors d’une interview sur un plateau télé : “Je n’aime pas les riches !”. Déclaration indécente et surtout ubuesque quand on imagine le montant de ses “émoluments compensatoires”, ainsi que de ceux de sa compagne d’alors…

Plus récemment, la polémique lancée par Rama Yade à propos de l’hôtel de luxe de l’équipe de France de football en Afrique du Sud pour la Coupe du monde : en parallèle de ses déclarations, la secrétaire d’Etat aux Sports a-t-elle renoncé à ses privilèges et indemnités, du moins en partie ? Et au passage, je serais curieux de savoir dans quel hôtel elle a séjourné, elle, en Afrique du Sud… ?

Nous ne pouvons donc que saluer cet appel courageux de Nicolas Dupont-Aignan. Il n’y a plus qu’à “officialiser” cette demande à travers une proposition de loi à l’Assemblée pour mettre les autres parlementaires au pied du mur. Et même si cette proposition aura malheureusement peu de chances d’aller plus loin, et sera sûrement “étouffée”, elle a le mérite de montrer qu’il existe encore dans notre pays des hommes politiques attachés à certaines valeurs…

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Bigeard, l’éternel combattant

19 juin 2010

Le général Bigeard nous a dit adieu. Il a choisit la date symbolique du 18 juin, si chère à son cœur de soldat de la France Libre, pour tirer sa révérence. C’est presque sans bruit, alors que certains vont pleurer des larmes de crocodiles à Londres devant la statue du général de Gaulle, qu’il a dit au revoir à cette France qu’il n’a cessé de chérir tout au long de sa vie.

Le combattant de la France libre

Sergent dans le 23ème régiment de forteresses (RIF) à vingt-trois ans, adjudant un an plus tard, il fut un parmi tant d’autres de ses jeunes combattants de la campagne de France de 1940 dont le courage n’aura pu inverser le cours des choses. Capturé, évadé, repris deux fois par les soldats gardant le stalag dans lequel il était retenu prisonnier, la troisième fois sera la bonne, et il rejoindra la zone libre, puis la Résistance en 1943. Les deux dernières années de la guerre le consacreront comme « formateur des résistants français» au combat pour la Libération avant le débarquement allié. Il finira la guerre avec le grade de capitaine et la Légion d’Honneur accrochés à son uniforme, grâce notamment à son exemplarité et sa proximité avec ses hommes.

La seconde guerre mondiale marqua non seulement les premiers faits d’armes de Bigeard, mais montra aussi les valeurs auxquelles il fut attaché sa vie durant : l’abnégation, le courage et le combat pour la Nation et la Patrie menacées.

De l’Indochine à l’Assemblée nationale

Les guerres coloniales furent une nouvelle épreuve d’importance pour lui. La guerre d’Indochine le fit prisonnier dans la cuvette de Dien-Bien-Phu, où il fut pris à la chute du camp. La guerre d’Algérie, elle, entacha son histoire et sa réputation de soldat : les accusations de torture fusèrent pendant de nombreuses années, tant du FLN que de certains anciens camarades d’Algérie,  accusations qu’il n’a eu de cesse de démentir tout au long de sa vie jusqu’à aujourd’hui. Cela n’empêcha pas les décorations de pleuvoir et de s’agrafer sur sa vareuse. L’indépendance annoncée sonna aussi comme un nouveau départ pour “celui qui n’avait fait que servir militairement” son pays depuis près de trente ans. Après un bref passage au secrétariat d’Etat à la Défense, il choisit le service parlementaire où il exerça pendant près de dix ans dans l’Assemblée Nationale.

Une certaine idée de la France

A soixante-dix ans, il se retire dans sa résidence à Toul, où il écrivit des ouvrages consacrés à ses souvenirs, ses mémoires de soldat, mais aussi ses visions de la France et de son évolution, dont les titres étaient sans équivoques, de J’ai mal à la France à Mon dernier Round en passant par Adieu ma France. Son franc-parler et sa gouaille sévère mais juste s’ajoutent elles aussi à ce personnage emblématique et charismatique qui posait un regard désabusé sur cette France qui semblait et semble encore s’abandonner à son sort.

C’est donc à l’âge fort honorable de quatre-vingt-quatorze ans que le vétéran de tant de guerres nous a dit au revoir, non sans nous avoir glissé cette boutade: «  Je suis le dernier des cons glorieux ! Et je m’arrangerai pour mourir un jour qui fasse chier tout le monde !» Pari réussi !

Laurent Maisonnat, DLJ 69

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Internet, une solution pour l’Afrique

15 juin 2010

ReadWriteWeb France, le site qui décrypte les nouveaux usages du web, fait le point sur le projet de câblage par fibre optique le l’Afrique de l’ouest. Cette installation de fibre sous-marine pourrait bien être le rayon de soleil que l’on attendait plus dans le ciel africain, si sombre depuis tant d’années.

Au delà de l’accélération du développement des entreprises de services dont certains se désoleront, les gains pour la population peuvent être immenses en terme d’éducation, de santé et de développement. ReadWriteWeb, donne un aperçu de toutes les avancées que l’on peut espérer avec la réalisation de ce projet.

On remarque également que c’est une occasion historique de relancer la francophonie en renforçant considérablement les échanges culturels entre la France et les pays francophones de l’Afrique sub-saharienne.

Le lien de l’article de ReadWriteWeb: http://fr.readwriteweb.com/2010/06/15/a-la-une/afrique-en-haut-debit/

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Education nationale et Nation éduquée

15 juin 2010
A partir de septembre, la proposition de réforme du rythme scolaire du ministre de l’Education Luc Chatel sera testée dans une centaine de collèges et lycées. Cette réforme s’inspire un peu de ce qui se pratique en Allemagne depuis de nombreuses années : semaine de 4 ou 5 jours, selon les établissements, les cours ont lieu uniquement le matin et l’après-midi est ainsi réservée au sport ou aux activités extra-scolaires.
Cette proposition s’inscrit dans un projet de réforme du rythme scolaire : cours le matin et sport l’après-midi donc, mais également raccourcissement des vacances d’été ou encore le mercredi travaillé.
A priori, ces mesures ne semblent pas mauvaises. Cela permettrait aux enfants de pratiquer plus de sport et cela allègerait les journées de cours. Mais malheureusement, je doute que cela ne change quelque chose concernant les problèmes majeurs de l’absentéisme à l’école et de l’échec scolaire…
Il est en effet primordial de se pencher sur ce sujet. Concernant l’école buissonnière, le gouvernement avait pourtant donné la bonne direction en annonçant vouloir responsabiliser les parents des élèves absentéistes en supprimant leurs allocations familiales. Malheureusement, le chef de l’Etat a annoncé par la suite que les allocations seraient versées rétroactivement dans le cas où les enfants retourneraient en cours. Il suffirait donc aux élèves de ne faire acte de présence qu’une fois de temps-en-temps pour que cela n’ait pas d’impact au niveau du versement des allocations familiales… Cela annule de fait tout l’intérêt de la démarche ! Il est important de rester ferme sur ce point afin de responsabiliser les familles.
En outre, même si la réduction du nombre de fonctionnaires de manière générale peut se justifier, il n’est pas forcément judicieux que le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite s’applique à l’Education nationale. En effet, mettre plus d’enseignants (et de manière générale plus de moyens) à disposition des écoles publiques permettrait de réduire le nombre d’enfants par classe, ce qui ne pourrait qu’avantager les élèves, même si, bien évidemment, rien ne remplace la prise de conscience de l’utilité de s’instruire et la volonté de réussir.
A ce titre, il est nécessaire de rétablir “l’école du mérite”. C’en est assez des allègements de programme et du nivellement par le bas. Au contraire, le principe de l’école est que chaque élève y trouve son compte et ait envie de se former, de se cultiver, de devenir compétent et de trouver un métier à la sortie. Pour ce faire, on pourrait par exemple remplacer l’obligation de scolarisation jusqu’à 16 ans par l’obligation d’obtention d’une qualification (pouvant aller du BEP jusqu’au doctorat). Cela constituerait ainsi un but à atteindre pour les élèves.
Enfin, il faut également en finir avec la violence à l’école, qui n’avait jamais atteint un tel niveau auparavant, comme en témoigne la nouvelle affaire de l’adolescent poignardé au lycée Henri Wallon d’Aubervilliers. La surveillance dans les établissements scolaires des “zones à risque” doit être renforcée, le nombre de surveillants n’étant pas suffisant pour faire face à une telle montée de violence. Et les sanctions conte les “jeunes” impliqués dans ces histoires doivent être exemplaires.
Tout cela (plus de moyens, plus d’envie de réussir et moins de violence) permettrait de retrouver dans les écoles publiques une atmosphère plus adaptée à la réussite des élèves. Pas sûr que la modification du rythme scolaire souhaitée par Luc Chatel y change grand-chose…
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Les origines du chômages – première partie

12 juin 2010

Le contexte: (à l’origine était le plein-emploi)

Dans le prolongement de la convention nationale pour le plein-emploi organisée par DLR le samedi 10 avril 2010, et dont j’ai réalisé un petit montage (voir ci-dessous), je vous propose de remonter à la source, et de comprendre d’où vient le chômage.

Voici donc la première partie de l’article (qui en comptera trois, le découpage réalisé étant dû à la longueur de l’article):

http://www.dailymotion.com/videoxcxzn4

La société française telle que nous la connaissons aujourd’hui est pour une grande part directement issue de la seconde guerre mondiale car cette guerre a significativement redistribué les cartes au sein de notre société et de nouveaux rapports de forces ont alors émergé, rapports de forces dont les effets se font toujours ressentir actuellement.

La France sort de la seconde guerre mondiale appauvrie, affaiblie, détruite. Détruite moralement par la défaite, l’occupation, la collaboration et détruite physiquement par les vols allemands et les bombardements alliés. Un nouveau départ s’impose. Et ce nouveau départ aura bien lieu, d’une part grâce à de Gaulle, qui fournit à la France une régénérescence morale, et d’autre part grâce au plan Marshall1, qui fournit à la France une régénérescence matérielle2. Double don, double dépendance. Deux différences absolument fondamentales sont néanmoins à noter entre les deux supports de la reconstruction de la France. Tout d’abord, l’un est interne (de Gaulle) quand l’autre est externe (le plan Marshall). Cela est extrêmement important, car autant de Gaulle est un pur produit du système (il est issu de la bourgeoisie traditionnelle française), autant le plan Marshall est une anomalie systémique (c’est un apport matériel et financier issu d’une autre nation, les États-Unis). Ensuite, autre différence radicale, de Gaulle porte en lui la valeur de l’effort (le pouvoir conquis de haute lutte), quand le plan Marshall valorise au plus haut point la valeur du confort (l’argent qui tombe du ciel). Nous avons donc une époque portée par deux paradigmes antagonistes qui portent en eux deux états-d’esprits diamétralement opposés. Tout le travail de de Gaulle et des ex-résistants, durant l’immédiat après-guerre, va consister à gérer au mieux cette anomalie. Ils vont y réussir à merveille. La France de l’après-guerre va d’ailleurs être le moment de la résolution de l’éternel dialectique homme/femme: chacun réalise sa destinée, dans un espace enfin défini (dans un pays aux frontières retrouvées), la femme crée la vie et l’homme crée le monde: c’est le baby-boum d’une part et la modernisation de la France d’autre part; l’équilibre mille fois cherché est enfin trouvé3. Les ressources matérielles du plan Marshall, canalisées, organisées au mieux par de Gaulle, vont permettre un essor fabuleux de la France. L’après-guerre n’est finalement pour notre pays rien d’autre que la réalisation de l’idéal rousseauiste: la démocratie comme dépassement de la dialectique du corps et de l’esprit, la résolution de la problématique intime par le collectif, l’action du corps social étant alors organisée, de son plein gré, par une pensée politique légitime et préoccupée du bien commun.

  1. Le changement de rapport de forces:

  2. Néanmoins, un nuage pointe à l’horizon. En effet, les facilités matérielles du plan Marshall, si elles ont eu une formidable utilité pour la France de l’après-guerre, finissent à la longue par devenir trop importantes pour une société qui ne peut plus gérer ce luxe, ce trop-plein, ce surplus. Au maximum de l’utilisation canalisée, raisonnée de ces facilités, nous avons les trente-glorieuses, et le plein emploi. Mais le surplus n’en finit pas d’arriver, il déborde pour submerger, dérégler la société française, et le gaullisme finit par être dépassé. En 1968, la génération du baby-boum arrive à l’âge adulte, dans un monde reconstruit, confortable, apaisé, et qui n’a pas besoin d’elle. Mais elle est là. La société française a su se mobiliser pour repartir à la fin de la guerre, car la France est un vieux pays qui a donc connu de nombreuses guerres et troubles de tous ordres, et qui a su y faire face (puisqu’elle a perduré). Mais, par contre, autant l’agression étrangère est un phénomène classique dans l’histoire de France, autant l’aide externe est un phénomène totalement nouveau, qui plus est à cette échelle: la société française n’est pas prête à gérer cet événement. Pour les générations qui ont connu la guerre _les guerres (1870, 1914, 1939)_, la mobilisation, la contrainte et l’effort collectif sont logiques et acceptés. En revanche, pour la génération qui est issue de l’immédiat après-guerre, qui n’a donc connu que la paix et un confort qui va croissant, ces notions sont illogiques, inutiles et frustrantes, car aucun problème ne se profile à l’horizon. Aucun projet collectif ne peut lui être proposé. Rien qui pourrait justifier des contraintes morales et comportementales qui tiennent donc plus à ses yeux du sadisme que de la nécessité. C’est bien là d’ailleurs l’échec historique de de Gaulle, ne pas avoir su proposer un projet à la génération née de l’après-guerre, et même plus, son incapacité à penser qu’il fallait lui proposer un projet (j’y reviendrai un jour). A contrario, le plan Marshall ne vient pas seul, il est complété par tout un appareil idéologique qui va accompagner, habiller, la modernité, et ainsi remplir le vide laissé par le gaullisme. Une fois le plan Marshall passé, cet appareil idéologique restera, lui, fermement ancré dans la société. Aux acteurs (les gaullistes) vont ainsi succéder les consommateurs (les bobos). Aux adeptes de l’effort vont succéder les adeptes du confort. Au dépassement de la dialectique homme/femme va succéder la domination du féminisme. À la politique va succéder la psychanalyse. Au «devoir de» va succéder le «droit à». Au citoyen va succéder l’individu. À la protection sociale va succéder le bouclier fiscal. À la démocratie va succéder la dictature de la pensée unique. Au commissariat au plan va succéder la concurrence libre et non-faussée. Au patriotisme va succéder l’atlantisme (et ces pendants, le mondialisme et l’européisme).

    Si j’ai décidé d’évoquer _très succinctement_ ces différents aspects, a priori non concernés par la problématique de l’emploi, c’est pour montrer l’aspect systémique des changement intervenus, la cohérence d’ensemble, et le changement de logique qui préside au tout. L’important étant de bien saisir que le chômage est une donnée trop importante, trop durable, trop conséquente, pour être une anomalie, un épiphénomène anecdotique. Si chômage il y a, c’est qu’il fait partie intégrante du système actuel, et, comme toute partie du tout, il en dépend comme il le renforce. Inutile donc de vouloir résorber le chômage par une ou deux mesures. C’est bien toute la société sur laquelle il faut agir. En effet, tout changement visant à combattre le chômage, s’il est isolé, sera irrémédiablement contrecarré par les autres facteurs, les autres composantes de la société. La lutte contre le chômage, si elle est à contre-courant de la logique globale du système, sera inéluctablement vouée à l’échec.

    Voyons maintenant plus précisément comment la société française est passée du plein-emploi au chômage de masse.

    Graphique : taux de chômage 1967-2005

    Le plein-emploi, résultant de la rencontre d’un projet, le remodelage du monde (la reconstruction de la France), et des moyens de sa réalisation (moyens intellectuels et matériels, à savoir l’État gaulliste et le plan Marshall), pose problème à une catégorie de la population, les employeurs privés. En effet, le plein-emploi, c’est la réalisation du projet marxiste, c’est à dire la dictature du prolétariat. L’employé domine l’employeur, notamment car il peut le choisir (et choisir de le quitter). Cela est insupportable pour le patronat, pour des raisons psychologiques. Un _grand_ patron est patron pour dominer, pour être obéi, il se veut le mâle dominant de la tribu capitaliste. Or il est, de fait, dominé. Il va donc tout faire pour rétablir le rapport de forces de la lutte des classes en sa faveur, en agissant précisément par où il se sait (il se sent) dominé, c’est à dire au niveau du rapport offre/demande d’emploi.

Le patronat parviendra-t-il à satisfaire son égo? Le plein-emploi va-t-il y survivre?

Vous le saurez bientôt en lisant sur ce site: «Allez, au chômage! (la loi de l’offre et de la demande)».

______________________________________________

1Je m’inspire ici de la pensée de Michel Clouscard, que l’on retrouve notamment dans «Le capitalisme de la séduction».

2Près de 2,5 millions de dollars (de l’époque) donnés à la France par les États-Unis de 1948 à 1952 (soruce: http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Marshall).

3Pour plus de détails concernant cette problématique, voir mon article «Badinter… minable» publié sur le site DLR Paris ici : http://75.d-l-r.fr/?q=node/86 et sur le site DLJ ici : http://debout-les-jeunes.fr/blog/03/2010/872/badinter-et-les-femmes/.

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Quatres pistes pour sortir de la crise

11 juin 2010

Retrouvez l’analyse de l’économiste Jacques Sapir sur la crise de l’euro sur le blog de Malakine.

http://horizons.typepad.fr/accueil/2010/06/djouer-le-pige-de-la-rigueur-et-le-verrou-de-leuro-par-jacques-sapir.html

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Réforme des retraites : un point de vue différent

5 juin 2010

Autre temps, autres mœurs, les vérités d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui. Ainsi, les retraites et leur financement sont devenus en cette veille d’été une priorité nationale avec l’aide des médias officiels qui ont tôt fait de relever que les retraités français étaient parmi les plus jeunes d’Europe puisqu’ils pouvaient couler des jours paisibles dés leur soixantième anniversaire, un record absolu si on met à part les Grecs qui sont devenus entre temps des épouvantails aux yeux de la doxa néolibérale.

Quoi qu’il en soit, en ces temps de rigueur budgétaire où les plans d’économies drastiques essaiment un peu partout sur le vieux continent, la réforme des retraites se lit maintenant sur toutes les lèvres et figure en bonne place dans tous les éditoriaux comme si la maison France était en feu sous l’œil inquisiteur du pompier pyromane personnifié à merveille par la commission européenne ou le FMI si prompts à intervenir dés lors qu’il s’agit de détricoter le modèle social des états. De là à dire que la conjoncture économique actuelle et les pressions supranationales servent d’alibis parfaits à une réforme qui en des temps un peu moins chaotiques auraient mis quelques millions de Français dans la rue, il n’y a qu’un pas qui est, avouons le, assez facile à franchir.

Ce faisant, ces objections soulevées et sans vouloir entrer dans des considérations interminables, la refonte du système de retraite n’en est pas moins indispensable et prétendre le contraire serait soit de la mauvaise foi soit de l’ignorance. Toutefois, réformer pour réformer ne doit pas devenir un dogme et il est légitime d’appeler de nos vœux un projet consensuel au terme d’un débat de fond que seule une élection présidentielle ou un référendum sont en mesure d’apporter. A notre grand regret, telle n’est pas la méthode retenue par l’exécutif qui a préféré prendre le risque de rendre inefficace et injuste cette réforme, comme si la France avait besoin de ça avec tout ce qui lui tombe sur la tête depuis des années. Il est vrai que la langueur de la crise, la trêve estivale conjuguées au souhait d’une performance de l’équipe de France lors de la coupe du monde de football sont en mesure de tuer dans l’œuf toute velléité sur la question mais cela ne constitue pas une méthode de gouvernement, loin s’en faut.

Pour le reste, après des semaines où tant la majorité que l’opposition ont avancé à pas de velours sur la question, il paraît désormais acté, à la grande satisfaction des marchés et du patronat, que les Français c’est à dire vous et moi travailleront plus longtemps. Quelques chiffres ont pu être avancés ici ou là mais le quidam n’est toujours pas plus éclairé sur ce qui l’attend dans les années à venir.             Retraite à 62, 63 ou 65 ans? Qui vivra verra. Une seule certitude: les soixante ans ne seront plus synonymes de repos bien mérité, faute à qui veut bien l’entendre à une espérance de vie toujours plus élevée au fil des années. Il ne suffit pourtant pas de vivre plus vieux, faut il encore vivre en bonne santé. Voila un élément que nos dirigeants doivent se mettre en tête, ce qui nous amène à une question centrale de la réforme, celle des métiers difficiles.

Le véritable enjeu de la réforme: la question de la pénibilité

A cet égard, se dessine dans ce flot d’inquiétudes un point positif qui est celui de la pénibilité que le gouvernement et les partenaires sociaux semblent bien vouloir enfin prendre en compte. Sur cette question, tout le monde s’accorde pour affirmer que les personnes ayant occupé les emplois les plus difficiles doivent bénéficier d’une retraite anticipée. Quand on sait que l’espérance de vie moyenne d’un ouvrier est inférieure d’environ 10 ans à celle d’un cadre, on mesure à quelle point cette question ne peut plus être occultée. Pour avoir travaillé dans l’artisanat, en usine et dans la fonction publique, j’ai pu constater qu’il n’existe pas une dichotomie entre métiers non pénibles d’un côté et non pénibles de l’autre mais plutôt différents degrés de pénibilité qui sont souvent propres à un métier et qu’on ne rencontrera pas dans un autre. Dans ce cas, comment décider froidement dans un bureau à Bercy ou rue de Grenelle d’augmenter la durée de cotisation de ces salariés sans prendre en compte la carrière de chacun ? Pour s’en convaincre, il suffit de s’intéresser de plus prés à la caissière de chez Auchan, à l’ouvrier soumis au rythme des 3*8, au conducteur de bus en région parisienne ou à l’agriculteur à côté de chez nous. Qu’est ce qui rapproche ces différentes professions ? A première vue pas grand-chose. Pourtant si on regarde bien, tous exercent  des métiers qui sont certes différents mais qui comportent des risques indéniables sur la santé psychique et physiologiques des individus en cause (stress, ports de charges lourdes, horaires décalés, risques d’agression, dangers sanitaires).A cet égard comment considérer ces réalités incontestables dans le calcul de la durée de cotisation afin que la retraite ne soit pas un eldorado inaccessible mais plutôt un havre de paix après une vie de dur labeur ? Nicolas Dupont-Aignan et Debout la République proposent à ce sujet une retraite à la carte, seule garantie à mon sens dans l’individualisation des parcours professionnels. Il s’agit bien évidemment d’une question de bon sens. En poussant le raisonnement plus loin, on peut même penser que la question l’âge de départ à la retraite ou celle relative à la durée de cotisation sont des faux débats et que l’enjeu est ailleurs.

Pourquoi ne pas envisager plutôt un capital- points devant être atteint afin de prétendre à faire valoir ses droits à la retraite et qui serait le même pour chaque actif quelque soit le salarié indifféremment du fait qu’il soit du secteur privé ou du secteur public? Après tout ce système ne serait pas plus idiot ou difficile à mettre en place qu’un autre et permettrait au passage de mettre fin à l’injustice criante des régimes spéciaux. L’approche du calcul des droits à la retraite peut, il est vrai, s’opérer de cette manière et serait le plus approprié afin de prendre en compte cette question de la pénibilité. Ainsi, en revoyant de fond en comble la logique, je suis enclin à penser que la référence devrait non plus être le trimestre travaillé et les annuités mais plutôt l’heure travaillée que l’on multiplierait par un coefficient de base commun à tous les secteurs professionnels. A ce coefficient on y pourrait ajouter un autre pouvant aller jusqu’à un quart de sa valeur en fonction du degré de pénibilité de l’emploi occupé. Au final, au terme d’une carrière les salariés ayant eu les conditions de vie les plus pénibles pourraient prétendre à leur retraite 8 à 10 ans plus tôt qu’une personne occupant un emploi relativement calme, ce qui serait en mesure de rattraper l’amplitude constatée dans l’espérance de vie comme je l’ai soulevé plus haut. Avec ce système chacun partirait à la retraite au même seuil mais les personnes ayant étés confrontées aux métiers les plus difficiles pourraient partir plus tôt puisqu’elles auraient cumulé leurs points plus rapidement. Il s’agirait là d’une certaine justice sociale demandée par tous les Français.

Comment fixer les différents coefficients dans le calcul de la durée d’activité?

Le coefficient de base pourrait être fixé par la loi ou par décret en fonction du capital-points requis, là dessus pas de grande difficulté. Les majorations prenant en compte la pénibilité pourraient être quant à elles débattues dans chaque branche professionnelle par le biais de conventions collectives voire même par des accords d’entreprise sur la base d’une fourchette propre à chaque secteur professionnel dégagée après une concertation nationale pluriannuelle entre le gouvernement et les partenaires sociaux en ayant pris en compte l’évolution des risques psycho-professionnels et l’amélioration des conditions de travail.

Ces solutions ne sont certes pas des solutions miracles et elles ne répondraient qu’à une seule facette du problème, celle de la durée d’activité mais permettent toutefois de l’envisager sous un autre angle. Quant au financement des caisses de retraites, là non plus pas de solution miracle: il ne pourra être assuré que par une politique volontariste de croissance. Pour ce faire, la France doit retrouver une capacité industrielle de premier plan fondée notamment sur de grandes entreprises publiques dans les secteurs vitaux de l’eau et de l’énergie et miser sur le développement des TPE et PME qui sont aujourd’hui les premières sources d’emplois. Concernant les autres mesures et qui sont des nécessaires préalables à une croissance pérenne, Debout la République y a déjà longuement pris part et je n’y reviendrai donc pas (sortie de l’euro, TVA sociale…). D’un point de vue général, la réforme des retraites aussi nécessaire fut elle, n’aura vraiment de sens qu’une fois le chômage des seniors combattu avec ardeur. Quand on sait qu’avec un taux d’inactivité de 50% pour cette catégorie, la France figure dans la fourchette basse des pays de l’OCDE, on se dit que la véritable réforme à faire est celle des mentalités. Dur, dur.

Nicolas Thivet

DLJ Meurthe-et-Moselle

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Compte-rendu du Conseil national du 29 mai 2010

1 juin 2010

Après un pique-nique frisquet mais agréable aux Invalides, le Conseil national de DLJ s’est réuni ce samedi après-midi à l’Assemblée nationale. Une trentaine de membres étaient présents.

Adhésions et fédérations

Bruno Potier, secrétaire général, a dressé le bilan des adhésions et des fédérations. Le nombre des adhésions augmente de manière régulière, avec une accélération durant les derniers mois, dûe sans doute à la campagne des régionales et à l’exposition médiatique de NDA. Certaines fédérations enregistrent ces derniers temps de nombreuses adhésions : Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Alpes-Maritimes. Félicitations à leurs responsables !

En ce qui concerne les fédérations, le Conseil national a acté quelques nouvelles nominations : Stanislas Korst pour l’Ille-et-Vilaine, Pierre Pomerantz pour la Seine-Saint-Denis et Guillaume Pinault pour le Pas-de-Calais.

Site internet

JB Raphannaud et Julien Cabrera ont fait le point sur l’activité du site internet. Le site a trouvé son rythme de croisière.

Nous vous invitons à participer à la rédaction du site en envoyant vos articles à Julien Cabrera (juliencabrera@yahoo.fr), courts de préférence (1 à 2 pages word). Les articles qui ont été proposés et qui n’ont pas été mis en ligne l’ont été pour deux raisons : soit parce qu’ils étaient trop longs, soit parce qu’ils étaient trop généraux. Mais, je le rappelle, n’hésitez pas à nous envoyer vos contributions, quelles qu’elles soient.

En outre, JB a fait remarquer que les articles les plus lus étaient les témoignages de jeunes militants sur leur engagement à DLR. Nous vous invitons donc à nous envoyer vos témoignages, avec votre photo.

Enfin, pour ceux d’entre vous qui surfent régulièrement sur les différents sites d’actualité, n’hésitez pas à mettre le site de Debout les Jeunes en lien dans les commentaires.

Réforme du lycée et de l’enseignement supérieur

Paul-Henri Rossignol, au nom de la commission des projets et débats, a fait un premier bilan du travail de la commission sur la réforme du lycée et de l’enseignement supérieur. Un premier rapport devrait être disponible d’ici la fin du mois de juin. Il servira de base au débat qui se poursuivra sur plusieurs mois à la rentrée. Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez lui envoyer vos contributions (paulhenri.rossignol@sciences-po.org).

Action militante

Arnaud Bérodier, vice-président à l’action militante, a annoncé la sortie de la première version du « Kit-militant » pour le milieu du mois de juin. Il sera envoyé à tous les adhérents. Il sera composé de deux parties : un livre d’accueil avec notamment l’organigramme de DLJ, les principaux contacts DLR, et une partie « militantisme ». Il se veut évolutif et collaboratif. Vous serez donc tous invités à proposer des ajouts, des améliorations. L’idée de ce mémento est qu’il puisse permettre de répondre à toutes les questions que pourrait se poser un militant et vous êtes les mieux placés pour le dire !

Evènements à venir

NDA, qui est venu nous rendre visite pendant plus d’une demi-heure, nous a annoncé les  prochains grands événements de l’année :

-       Les universités de rentrée qui se dérouleront à Dourdan dans l’Essonne les samedi et dimanche 11 et 12 septembre. Réservez donc dès maintenant votre week-end. A cette occasion, DLJ tiendra sa deuxième AG, ponctuée par le renouvellement des responsables nationaux (président, vice-présidents, élection des conseillers nationaux ).

-       Le deuxième Congrès de Debout la République qui se tiendra le 20 novembre. Il faudra être très nombreux. Nous comptons sur vous !

En outre, à l’initiative de Magalie Michaud, vice-présidente en charge de l’évènementiel, propose les rendez-vous suivants :

-       Commémoration du 40e anniversaire de la mort du Général De Gaulle le 6 novembre à Colombey (à confirmer).

-       3e Conseil national DLJ de l’année 2010 – novembre/décembre 2010 (date à confirmer).

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