Carnet de campagne d’Olivia Giorgio dans le Figaro.fr, les parrainages
23 février 2012Le lien de l’article d’Olivia Giorgio dans le figaro.fr :
http://plus.lefigaro.fr/note/je-vais-continuer-a-proteger-les-maires-20120222-745064
Le lien de l’article d’Olivia Giorgio dans le figaro.fr :
http://plus.lefigaro.fr/note/je-vais-continuer-a-proteger-les-maires-20120222-745064
Le vote massif des députés UMP pour un « oui » au scrutin instaurant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) n’est une surprise pour personne, l’UMP assume son statut de petit père de la rigueur, défenseur des marchés financiers au détriment du peuple et de fédéraliste acharné.
Ce qui est plus étonnant, voir choquant, c’est l’attitude du Parti socialiste, avec en tête de file le candidat François Hollande. Ces derniers ont tout simplement jugé bon de s’abstenir. Le journal « Libération » titrait ce matin sur sa version papier « La gauche prise au piège de l’Europe », allant même jusqu’à parler d’une politique de l’autruche, et quand on connait l’impartialité exemplaire de ce quotidien, on ne peut que se rendre à l’évidence : oui, la gauche a changé, elle est passée d’une gauche molle, à une gauche lâche.
Lors de son discours du Bourget, Hollande a voulu montrer sa fermeté, il s’est inspiré de la Révolution française, de la Résistance de 39-45, il a érigé la finance et ses dérives comme ses principaux ennemis. Comment ne pas s’en réjouir ?
Mais on le sait, chez les socialistes, les paroles et les actes sont souvent aux antipodes, et le candidat Hollande, et plus largement, le Parti socialiste nous en ont donné ce mardi 21 février 2012 un exemple plus que parlant en décidant de s’abstenir sur le vote du MES. Et pour cause, le MES, qui remplacera le fond européen de stabilité financière (FESF), disposera d’une enveloppe de 500 milliards d’euros à distribuer en temps de crise, et les Etats qui souhaiteraient en bénéficier devront ratifier le pacte de discipline budgétaire qui doit être signé le 1 mars et qui oblige l’Etat signataire à inscrire dans sa Constitution la « règle d’or » de l’équilibre budgétaire, cette même règle d’or que « combattait » François Hollande.
Force est de constater que eu égard aux récentes déclarations de François Hollande sur sa volonté de renégocier le pacte de discipline budgétaire après son éventuelle accession à la Présidence de la République, le fait pour le groupe PS de voter « contre » le traité MES aurait été l’occasion de prouver, une fois n’est pas coutume, une cohérence entre les paroles et les actes. Que dire également d’Arnaud Montebourg, de celui qui combattit cette Europe inhumaine, cette Europe de l’austérité et qui mardi à mis ses idées de côtés pour obtenir un poste ?
Vient ensuite l’épisode des grandes justifications, pourquoi avoir choisi l’abstention ? « Pour ne pas laisser penser qu’on refuse la solidarité européenne » disent certains, « pour permettre que l’argent soit versé à la Grèce » disent d’autres. Le Parti socialiste doit visiblement avoir un dictionnaire que nous ne possédons pas, selon eux la solidarité c’est imposer aux Etats en difficulté une cure d’austérité tuant le peuple, et prêter des milliards d’euros, oui il s’agit bien d’un prêt et non d’un don, mais rassurez-vous, c’est un prêt entre amis, à 3 %.
Comment expliquer l’attitude honteuse de ces députés de la nation qui se sont dédouanés de leurs responsabilités sur ordre de François Hollande ? L’importance de la réponse est secondaire par rapport aux faits mais il est néanmoins intéressant d’y répondre. François Hollande est dans son rôle d’opposition, il se doit de contredire les faits et gestes de la majorité, mais le vote de mardi révèle quand même une certaine similitude dans les lignes politiques du PS et de l’UMP, en effet, s’abstenir lors d’un suffrage universel est compréhensible, mais s’abstenir à l’hémicycle sur un sujet aussi important est lâche. L’abstention du groupe socialiste révèle son incohérence, son hypocrisie, et par-dessus tout sa volonté de faire croire aux français qu’ils représentent l’opposition alors qu’ils ne sont que le reflet de l’UMP.
Une ligne de conduite, une sincérité humaine et politique, aussi bien dans la théorie que dans la pratique, voilà ce qui manque aujourd’hui au Parti socialiste. Car comment être socialiste et cautionner le MES alors que le sauvetage de cet euro trop cher à déjà provoqué une crise sociale sans précédent en Grèce et au Portugal.
Certes, Nicolas Dupont-Aignan n’a pas été le seul à s’indigner et à voter contre le projet de loi autorisant la mise en place du MES, mais il est le seul à proposer une issue viable, concrète et Républicaine, en proposant une Europe des Nations libres, basée sur la coopération et non sur la soumission, une sortie ordonnée de la zone Euro et en ne faisant aucune différence entre français.
Yannis RETSINAS
Conseiller National de Debout les Jeunes
Venu lundi soir devant l’ambassade de Grèce à Paris pour exprimer sa solidarité au peuple grec suite au vote d’un nouveau plan d’austérité par le Parlement Grec, Nicolas Dupont-Aignan a été lâchement agressé par des manifestants gauchistes que je qualifie de lâches pour s’en prendre à un député de la Nation venu sans service de sécurité soutenir les manifestants.
Que ces gauchistes européistes se regardent donc avant d’aller clamer de belles promesses et de donner des leçons de démocratie et de morale au monde entier, ils se disent “hors système”, contre les banques, contre les patrons et pour le respect du peuple grec, mais ils ne traitent pas la cause, l’euro trop cher, ils se disent mondialistes, c’est ce même mondialisme qui accentue les délocalisations d’entreprises, ce sont donc eux les meilleurs agents du système qu’ils sont sensés dénoncer.
Ce n’est pas le tout de se dire démocrate, il faut le prouver, hier soir, ils ont prouvés qu’ils n’en étaient pas !!!
Debout Les Jeunes condamne donc ses agissements et apporte son plein et entier soutien à Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle pour rendre sa liberté au peuple Français.
Bruno Potier
Président de Debout Les Jeunes
Séance de Collage avec Jean-Baptiste Raphanaud, Norman Charles, Pierre-Luc Kolczynski et Bruno Potier le 13 Février dans Paris.
Photos d’un collage sur Lyon de l’équipe DLJ 69 :
Ce jeudi 9 février 2012, Nicolas Dupont-Aignan était en déplacement en Provence Alpes Cotes D’azur, dans une journée marathon du candidat à l’élection présidentielle, une de plus vous me direz !
En effet, après avoir été l’invité de La Matinale de Canal + à 7h50, direction Aix en Provence, avec la LGV, où l’attente pour 13h, les adhérents et sympathisants de Debout La République PACA.
Accueilli par Rachel Roussel Coordinatrice DLR PACA, Raoul Cayol, délégué DLR de la circonscription ainsi que par Anthony Mitrano Coordinateur Debout Les Jeunes PACA entouré de plusieurs jeunes des Bouches Du Rhône, Nicolas Dupont-Aignan s’installe pour un déjeuner aixois convivial, juste après avoir donné une interview téléphonique pour France Inter.
14 heures sonne. Il est temps d’aller rencontrer les étudiants de Science-Po Aix qui se trouve à deux pas.
Des dires de l’un des organisateurs, c’est l’un des plus grand succès pour une conférence de ce type en termes de nombres de personnes présentes. L’amphithéâtre où se trouvait NDA était plein à craquer (confère les photos prises par Anthony Mitrano), ainsi qu’un second amphi, qui retransmettait en projection vidéo la conférence.
Après un discours notamment sur la transformation de l’euro monnaie unique en monnaie commune, le candidat gaulliste a répondu à des questions posées par l’assistance. Le ton employé par certains étudiants fut très passionné, ce qui na pas déstabilisé un NDA souriant et quelque peu amusé qui a rappelé que c’était la jeunesse qui avait l’avenir du pays entre ses mains et qu’il n’acceptait pas que le sort qui était réservé aux jeunes ne soit qu’une une succession de stages et de petits boulots pendant plus de 10 ans.
La journée se termine après que Nicolas Dupont-Aignan soit allé à Marseille à 17h, pour répondre à l’invitation de la chaine locale LCM.
Anthony Mitrano
Coordinateur régional Debout Les Jeunes PACA
Article publié sur le site DLJ/DLR Nord Pas de Calais :
Par Rémi Berger, Vice président DLJ et Coordinateur DLJ Nord-Pas de Calais
Nicolas Dupont-Aignan a organisé avec ses militants une opération éclair au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines pour bloquer les barrières et permettre aux automobilistes de passer gratuitement.
Le lien de l’interview de Rémi Berger, Coordinateur Régional DLJ Nord Pas de Calais et Vice-président de DLJ : http://www.campagneennord.fr/node/72